V. Leske, Auserl. Abhandl., 1 B., p
(91) Bonet, 1. c., obs. 144, 145 (estomac et intestins remontés dans le thorax, à travers une rupture du diaphragme). Meibomius explique encore de la manière suivante la production de la dyspnée par les hernies inguinales (1, ç.,
(92) et divers ascarides (93), par l’embonpoint excessif de l’épiploon (94), par son état stéatomateux (95), par les maladies du mésentère (96) et un anévrisme de l'artère cœliaque (97).
13. Dyspnee provenant des maladies des reins et de l'utérus. — Enfin, on possède des exemples remarquables de dyspnée occasionnée par un calcul des reins (98), de l’utérus (99), par la pré-
$ 29). « Experientia certe docet illos, quibus aqualiculus sesquipede exstat anhelare, et herniis magnis laborantibus difficilem fieri spirationem. » Cfr. Laub, Asthma grave cum hernia umbilicali. »
(Act. Acad. N. C., vol. 1, p. 521.)
(92) D'’Apples, dans Act. Helvet., vol. vi, p. 216.
(95) Bang, dans Act. r. Soc. Havyn., vol. 1, p. 290. — Gabrieli, De orthopnæa ex vermibus, dans Misc. nat. cur., dec.
xt, an. 7et 8, p. 507.
(94) Rhodius, cent. 17, obs. 24.
(95) Huxham, Opp., t. nt, p. 9.
(96) Rolfink, Diss. anat,, 1, 1, c. xiu.
—Rhodius, 1. c., obs. 25..
(97) Bonet, I. c., obs. 151.
(98) Ruysch, Works, t. 1, obs. 56. — Ballonius (Consiliorum medicinal., L r, consil. 46) dit : « Quidem orthopnæa laborare videbatur, unde gravissime haberet : nulla erat suspicio affecti pulmonis, non tamen certa erant argumenta, quibus appareret vitium in pulmonibus conceptum; tamen cum orthopnoicus, et anhelosus maneret, quæsitum, quæ illius difficultatis causa esset. Multis ad unguem pertractalis in eam ventum est tandem opinionem, ut nil tale in pulmonibus consistere crederetur, quod eam difficultatem inveheret : sed ut plerique sunt aliis oculatiores, dictum est, suspicionem magnam esse calculi in renibus.
Consultum renibus est : deturbatus remediis convenientibus calculus, libertas respirationis est restituta. Causam autem hujus rei esse volunt, quod nervulus est a sexla conjugatione pervadens. diaphragma, et ad renes usque perreptans, qui oppressus ut in opposito femore stuporis sensum infert, ita in partibus superis difficultatem nonnullam respiratio= nis afferre potest, » Indépendamment des.calculs, toute difficulté à.uriner peut en général exercer une grande influence Sur la fonction de la respiration. Zecchius, de Bologne rapporte également l’histoire d’un malade (consult. 28, p.
168): atteint d’ardeur d’urine et d’un rétrécissement du canal de l’urètre, avec diffiçulté de la respiration, Chaque. fois
MALADIES DES PAROIS THORACIQUES
sence de concrétions osseuses dans la cavité de ce viscère (100), et par un squirrhe de la matrice (1).