Lancisius, De subit. morte, p
— Morgagni, op. c., epist. .xIV, n. 26, 27, 28. ton A SRE ENT
(12). Morgagni, De sede et çaus, morb., epist. x1v, art. 27. FAST Note:
(13) Riedlin, Lin. med., 1695, p. 148.
(14) Le cas d'Amatus Lusitanus (I. c.)
par des sangsues appliquées sur cette partie. On combat l'élernument dù à un vice catarrhal caché, en attirant souvent du lait tiède par les narines (15) ; on peut employer de même le mucilage de semences de-coing , et l'huile d'amandes douces (16). Cn vante aussi l'application sur la tête d’emplâtres faitsavec la moelle de courge, la farine d’orge, le pourpier, quelques jaunes d'œufs, l’huile essentielle de roses, et le vinaigre (17), * ou desachets remplis d'herbes aromatiques (18). Dans les éternuments excessifs des nouveaunés; la fumée du bois d’aloès , recueillie avec du coton et appliquée toute chaude sur la tête, a été plus d’une fois utile (19). On x vu l'éternument cesser par la friction des gencives (20). L’odeur de l'opium et la teinture de cette substance, inspirée par les narines, les onctions avec le beurre, les ligatures et les frictions des extrémités , les nouvelles fâcheuses, la contention d'esprit (*), arrêtent aussi les grands efforts d'éternument. Un vomilif a pu les faire disparaitre lorsqu'ils étaient provoqués par des insectes contenus dans les narines (21).