‹ Traité de pathologie interneChapitre 185 sur 277 · TEMPÉRATURE · texte numérisé non relu

TEMPÉRATURE

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30 septembre.| 58 | 61 92 »| 99 |100

(64) Cailliot, 1. c.

(65) La malade de Tacconi était réglée à 14 ans; ceile de Bielkiewiez, à 15;

néanmoins de l’accroissement et acquiert une forme assez svelte (66). Les bras sont excessivement allongés, la dernière phas lange des doigts est renflée (67), molle (68), recouverte d'aspérités et de ver rues (69). Les ongles sont convexes (70).

La face est souvent gonflée , les yeux sont proéminents (71), jaunâtres (72), les gencives spongieuses, l’haleine fétide. Il y a des bâillements fréquents, et la langue est inégale, très-volumineuse (73). Îl survient aussi quelquefois des vomissements (74). Le malade se montre nonchalant, indifférent pour les amusements de son âge (75), n'aime point à rire (76), et se fatigue promptement (77). Les facultés intellectuelles ne perdent rien de leur intégrité (78).

Le sommeil est interrompu par des terreurs subites (79), et l'appétit conserve en général toute sa vivacité. Mais les symptômes s’aggravent par les repas, par les affections morales, par la température froide et par les affections catarrhales accidentelles. L'exercice cause des accès de dyspnée, dans quelques cas une cécité passagère, des défaillances, la salivation (80). Il existe aussi une tendance très-marquée aux hémor= rhagies du nez , des gencives, des pou mons (81). Les malades d'un âge plus

celle de Spry ne l'était pas encore à 47 ans.

(66) Hunter compare à cet égard le corps d’un malade affecté de cyanose avec celui d’un chien de chasse (1. c.).

Farre rapporte un cas où le corps avait acquis peu de développement en longueur (1. c.).

(67) Marx, 1. c.

(68) Palois dans Meckel, in Deutsches Archiv., 1. c., p. 257.

(69) Farre, 1. c.

(70) Sachse, Kreysig, 1. c.

(71) Farre, 1. c.

(72) English apud Farre, I. c.

(75) Travers apud Farre, 1. c.

(74) Farre, 1. c.—Bielkiewiez, 1, €,

(75) Bielkiewiez, 1. c.

(76) Farre, L. c.

(77) Farre, L. c. En sorte que la plui légère compression du nez excitait dé fortes douleurs au menton et aux doigts

(78) -Sandifort, 1. c. La malade € Bielkiewicz était d’un naturel irascible.

mer de Travers et de Farre était imbé cile.

(79) Travers apud Farre, 1, c.

(80) Sandifort, 1. ce.

(81) Kreysig, 1. c.

DU FÉRICARDE, DU COEUR; DES ARTÈRES ET DES VEINES. 403

avancé se plaignent de céphalée, de vertiges (82), d’obscurcissement de la vue , d’anxiété, de douleur de poitrine, de nausées (83) et de faiblesse. Il ya le plus souvent paresse du ventre (84).

Quelquefois les urines sont troubles et étides (85). Les accès reviennent une >u deux fois par jour, tantôt le matin 86), tantôt le soir et pendant la nuit 87), et ils durent souvent jusqu'à un juart d’heure ou une demi-heure (88).

À leur approche , le malade se couche jolontiers sur l'abdomen , et serre sa vitrine avec les mains. Si le malheureux 16 périt point par suffocation dans le ours d'un paroxysme, l’hydropisie (89), hémiplégie (90), la pneumorrhagie J1), ou une maladie accidentelle, par xemple une indigestion (92), le conuiront tôt ou tard au tombeau.

2. Aulopsie cadavérique. — Voici les ltérations qu’ont offertes jusqu'ici les uvertures des cadavres : cloison veniculaire perforée , artère pulmonaire étrécie , aorte naissant des deux venicules à la fois, absence du canal arriel (93); large communication entre } cœur droit et le cœur gauche , une

ule oreillette, et le ventricule gauche :

oindre que le droit (94); cœur armdi, cloison ventriculaire perforée ipérieurement, aorte provenant des -ux ventricules, artère pulmonaire rant son diamètre normal, mais avec ux valvules seulement (95); comunication des deux ventricules par une iverture (96); cloison perforée, aorte issant des deux ventricules , valvules complètes , artère pulmonaire petite,

ro

(82) Farre, 1. c.

(85) Cooper apud Farre, 1. ec.

(84) Sandifort, Lentin, Nasse. Cooper este le contraire, apud Farre, 1. c.

(85) Farre, I. c.

(86) Nevin, I. c.

(87) Haase, English,

(38) Kreysig, L. c.

(89) Marechau, L. c.

(90) Cooper et Farre, I. c.

(91) Travers et Farre, 1. c.

(92) Ainsi on lit chez Farre ; qu’un ine homme de 22 ans mourut subitent après un grand repas.

(93) Stenson, IL. c.

(94) Mery, Olivry, IL ce.

(95) Sandifort, 1. c.

(96) Hunter, 1, cç. — Baillie, Morbid atomy, p. 29,

naissant de l'aorte par un seul tronc .

non loin de la base de celle-ci (97) ; cloison ventriculaire perforée (98); la même cloison percée dans son milieu d’une grande ouverture » trou ovale mieux fermé , artère pulmonaire plus volumineuse que de coutume (99) ; trou ovale et conduit artériel ouverts :

artère pulmonaire oblitérée (100) ; deux oreillettes, un seul yentricule , artère pulmonaire très- petite (1); une seule oreillette, un seul ventricule, deux artères pulmonaires nées de l'aorte , les veines pulmonaires séparées des veines Caves (2) ; artère pulmonaire nais- Sant du ventricuie droit, mais communiquant avec le gauche et formant l'aorte descendante , aorte ascendante oblitérée au-dessous de sa crosse, ventricule droit excessivement volumineux et ample (3); un seul ventricule, une seule oreillette , artère pulmonaire née de l'aorte, veines pulmonaires se jetant dans la veine cave, absence complète des vaisseaux bronchiques (4); aorte et artère pulmonaire (entourées à leur origine de flaments cartilagineux }, provenant du ventricule droit, cloison ventriculaire manquant en partie (5); valvule du trou ovale incomplète, cloison ventriculaire percée de trois ouvertures > àrtère pulmonaire oblitérée (6) ; un seul ventricule , une seule oreilletle , artère pulmonaire formée par une branche de l'aorte, celle-ci et les veines moitié plus petites qu’à l’état normal, veines pulmonaires séparées de la veine cave (7) ventricule droit peu développé, oreillette droite et trou ovale très-grands, artère pulmonaire rétrécie , avec oblitération de son orifice (8); valvule du trou ovale presque réduite à rien, canal artériel trop développé (9);

(97) Meckel, in Reil’s Archiv., 1. €,

(98) Idem, ibid.

(99) Idem, ibid.

(100) Langstoff apud Farre, p. 9,

(4) Chemineau, Mémoires de Paris, 1699. Hist.

(2) Farre, L.e., p. 8.

(3) Cooper apud Farre, p. 40,

(4) Wilson, Philosoph. transact., vol, LxxxvVI,—Reil’s Archiv., 4 B.

(5) Gregory, IL. c.

(6) Hodgson apud Farre, p. 49.

(7) Standert, 1. ce.

(8) Hunter, I. c.

(9) English apud Farre, p. 12.

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