‹ Traité de pathologie interneChapitre 186 sur 277 · SEE TE RE TT EE OR EE · texte numérisé non relu

SEE TE RE TT EE OR EE

404. | cloison ventriculaire perforée, aorte naissant des deux ventricules, artère pulmonaire oblitérée , cœur droit ayant une capacité plus considérable que le gauche (10); origines de l'aorte et de l'artère pulmonaire transposées (1i), et canal artériel très-étroit (12); nn seul ventricule, trou ovale presque dépourvu de valvule , artère pulmonaire un peu rétrécie (13) ; transposition réciproque d’origine de l'aorte et de l'artère pulmonaire, artère pulmonaire remplaçant l'aorte descendante (14); trou ovale très-grand , cloison ventriculaire épaissie , ventricule droit rétréci , aorte excessivement développée , artère pulmonaire d’un petit diamètre (15); un seul ventricule donnant naissance à l'aorte et situé à droite, artère pulmonaire oblitérée, deux oreillettes (16); origines de l'aorte et de l'artère pulmonaire transposées, ce dernier vaisseau très-rétréci (17); aorte naissant des deux ventricules, arlère pulmonaire imperforée , rétrécie , grêle (18) ; trou ovale et canal artériel ouverts, artère pulmonaire rétrécie , cloison per-

(10) Farre, 1. c., p. 27.

(11) Wistar, A system of anatomy for the use of students of medecine. Philad.,

(12) Baillie, 1. c., p. 6. Apud Schallgruber (L. c.), Chez un enfant de quatre mois, le canal artériel de Botal manquait entièrement, et par suite l'artère pulmonaire ne communiquait point avec l'aorte. Cette artère était affaissée comme une veine, et oblitérée à son origine. Le cœur était semblable à celui d’un enfant de deux ans; du sang fluide, d’un brun livide, remplissait ses cavités. Le trou ovale présentait une fente qui pouvait admetire une plume à écrire. Les deux oreillettes communiquaient ensemble, à l’aide d’une ouverture de la grandeur du doigt, située dans l’angle qui existe entre les bords antérieur et supérieur de la

cloison. L’aorte naïissait au-dessus de la

partie moyenne de cette ouverture, en sorte que le sang pouvait librement passer des deux ventricules dans ce vaisseau.

Le bord inférieur des valvules mitrales et tricuspides était cartilagineux,

(15) Lawrence apud Farre, I. c., p. 51. |

(14) Langstoff apud Farre, p. 28.

(15) Schuler, I. c., p. 12, 14.

(16) Fleischmann, !. c., p. 193.

(17) Farre, |. c., p. 29.

(18) Howship, 1. c., 235, — Hesselbach.

MALADIES DU: BIAPHRAGMÉ à 2 5 0 ©

cée d’une large ouverture (19); cœurs très-développé, carré, trou ovale très:

grand , artère pulmonaire plus volumis neuse que l'aorte , celle-ci naissant dess deux ventricules (20) ; oreillette droites recevant, outre les vaisseaux ordinai= res, une veine de la grosseur d’une plume à écrire, qui partait du thymusw cœur volumineux (21); aorte prove“ nant des deux ventricules, artère puls monaire oblilérée, trou ovale ouvert (22) ; trou ovale et canal artériel ens tr’ouverts (23); cloison ventriculaire perforée , absence de cloison auriculais re , aorte naissant des deux ventriculesy artère pulmonaire rétrécie, veine cave ascendante se déchargeant dans l'os reillette gauche; cloison ventriculairé perforéé, aorte naissant du ventricule gauche, artère pulmonaire rétrécie (24} cœur oblique , oreillette droite très= développée, ventricule droit volumineux, aorte provenant des deux ventricules, artère pulmonaire très - rétrécie, inversion des branches fournies par la crosse de laorte, aorte descendante située à droite (25); cœur situé en travers, oreillette droite largement développée, oreillette gauche très-ré trécie , cloison ventriculaire perforées sa partie supérieure, aorte d’un di mètre considérable provenant des deu ventricules, artère pulmonaire rétrécie, canal artériel offrant une petite ouver:

ture , transposition des artères fournie pair la crosse de l'aorte (26); cloiso interventriculaire perforée à sa base

aorte très développée naissant des deu ventricules, artère pulmonaire rétrécie deux valvules seulement, valvules ve neuses du cœur hypertrophiées , Ccœu

volumineux, les deux ventricules égaux oreillette droite développée , la gauchi rétrécie, foie volumineux (27); cana

artériel naissant du ventricule droit

séparé de l’artère pulmonaire et s'ouvrai

dans l'aorte (28); cloison inter - ven

gs om

(19) Langstoff apud Farre, 1. c., ph oh LOUER fie Farre, 1. c., ps:

2 eyin, À-:02 } (22) Jurine, 1. c. 1 (25) Ring apud. Farre, 1. c., p. 26 ea A a lées.

(29 allliot, 1, C.

(26) Obet, L. c. | (27) Hodgson apud Farre, 1. c., pe (28) TRES» in Haller’s Physiok g16; P. e

DU PÉRICARDE, DU COEUR, DES ARTÉRES ET DES VEINES

triculaire perforée (29); cloison des ventricules perforée , artère pulmonaire rétrécie (30); cloison inter-ventriculaire perforée , aorte provenant des deux ventricules , artère pulmonaire rétrécie, canal artériel oblitéré, abcès dans le cerveau (31); aorte volumineuse , naissant plutôt du ventricule droit que du gauche, artère pulmonaire très - rétrécie , valvules adhérentes, trou ovale largement ouvert , vésicule biliaire fort développée, remplie de bile noire À poumons très-lourds, hydrocéphale (32); aorte d’un calibre partout considérable , artère pulmonaire très -rétrécie, ses deux valvules peu développées, cœur très-volumineux, transposition des branches artérielles de la crosse de l’aorte, thymus hypertrophié (33); perforation de la cloison des ventricules (34); trou ovale ouvert (35); aorte volumineuse , naissant des deux ventricules, la droite à parois épaisses, cœur trèsdéveloppé (36); aorte provenant du ventricule droit , à l'endroit même d’où aurait dû naître l'artère pulmonaire, qui manquait, et fournissant des branches aux poumons, aorte née du venricule gauche , se divisant , après avoir itteint la trachée-artère , en carotides droite et gauche, et en sous-clavière droite ; artère sous-clavière gauche née le l'aorte descendante (37) ; aorte provenant des deux ventricules, artère pulmonaire très - rétrécie (38); trou ovale t ventricule droit fort développés, venriculé gauche très-rétréci (39); cœur lumineux , ses ventricules également rès-développés, le gauche moins grand, rtère pulmonaire rétrécie, aorte d’un alibre considérable , naissant des deux ventricules , suppuration du poumon

ne

(29) Prochaska, Bulletin de la Société le médecine, 1807.

(30) Mayer apud Meckel, Deut. Arhiv. Tabelle.

(51) Cooper apud Farre, 1. c., p. 24.

(32) Haase, I. c.

(33) Cælliot, I. c.

(34) Tiedemann, Zoologie, 1 B., p.

WT. | 4

(35) Jurine, ], c.

(36) Sandifort, 1, c.

(37) Seidel, 1. c.

(58) Hunter, 1. c. — Huet apud Obet, . c.—Pulteney, I. c. | (39) Meckel, Handb. d. pr. Anatomie,

(40); aorte provenant des deux ventricules , artère pulmonaire à l’état normal , naissant d’une espèce de troisième cavité (41); oreillette droite largement développée, deux hydatides dans le veniricule droit, cavité droite de la poitrine remplie de sérosité , hydrocéphale (42); cœur très-volumineux, vaisseaux pulmonaires extrêmement gros ou trèsgrêles, poumon rempli de tubercules agglomérés (43) ; trou ovale très-grand, le ventricule gauche présentant une capacité plus considérable , le gauche plus d'épaisseur , artère pulmonaire très-rétrécie , cœur arrondi, foie extrémement volumineux (44) ; trou ovale grand , artère pulmonaire oblitérée, ventricule droit beaucoup plus épais que le gauche, cœur petit (45); trou ovale considérable , canal artériel ouvert, cœur et foie très-volumineux (46); cœur à l’état normal , volumineux, poumon induré, partout adhérent (47); trou ovale ouvert, valvule d'Eustache très-développée, absence de la cloison inter-ventriculaire, qu’'indiquait toutefois un prolongement peu marqué du ventricule gauche , deux orifices veineux étroits aboutissant au ventricule droit, d’où naissaient l'aorte et l'artère pulmonaire, l’une et l’autre d’un petit calibre (48) ; un seul ventricule très-dilaté (49) ; trou ovale très-grand , artère pulmonaire extrêmement rétrécie, parois ventriculaires fort épaisses , canal artériel ouvert (50); trou ovale ouvert, cœur trèsvolumineux (51); cloison inter-ventriculaire perforée , aorte naissant des deux ventricules, artère pulmonaire très-développée (52); cloison des ventricules perforée, cœur droit et artère pulmonaire d’une capacité consisidérable, canal artériel ouvert (53) ;

trou ovale et canal artériel largement

ne n

(40) Farre, 1. c., p. 34.

(41) Lawrence apud 1. c., p. 26.

(42) Trotter, |. c.

(45) Lentin, I. c.

(44) Tacconi, 1. c.

(45) Morgagni, 1, c.

(46) Spry, 1. c.

{47) Marcet, I. c.

(48) Farre, I. c., p. 37.

(49) Pozzis apud Senac, I. c.

(50) Seiler, I. c.

(51) Farre, L: c., p:.10:

(52) Farre, I. c., p. 26.

(53) Richerand, Nouveaux éléments de physiologie, vol, r.

ouverts (54); trou ovale offrant le diamètre du pouce, oreillettes, ventricule droit et artère pulmonaire très-développés , ventricule gauche et aorte rétrécis (55); trou ovale d’un demi-pouce de diamètre (56) ; cloison perforée , artère pulmonaire oblitérée , trou ovale excessivement grand, canal artériel ouvert (57); canal de Botal ouvert, cloison des oreillettes à peine marquée, absence complète de celle des ventricules, que remplacait une membrane flottante (58); anneaux de la trachée-artère soudés entre eux et avec le cartilage cricoïde, de manière à constituer un tube cartilagineux , glotte à moitié fermée par un repli semi-lunaire (59) ; couleur livide du cadavre, vaisseaux cérébraux gonflés, poumons gorgés de sang, sains d’ailleurs, cœur volumineux, à parois épaisses , canal artériel ouvert, long de trois lignes et large de cinq, aorte dilatée à son origine et à sa crosse , trou ovale fermé (60); poumon droit divisé en deux lobes, dont le supérieur était à l’état normal, et l’inférieur hépatisé, mêmes altérations dans le poumon gauche , aucune trace d’inflammation du reste, à part une rougeur superficielle de ces organes (il était impossible de découvrir une seule goutte de sérosité ou de lymphe coagu- Jable dans les cavités de la plèvre , ni le moindre vestige de pseudo-membranes), cœur et péricarde à l’état normal, trou ovale et canal artériel fermés , valvules et vaisseaux régulièrement disposés, sang noir (61); sérosité dans le ventricule latéral droit du cerveau, dont la capacité était triplée , vaisseaux veineux en grand nombre parcourant les méninges dans tous les sens, et principalement gonflés à la surface du cerveau, poumons, cœur et gros vaisseaux à l’état normal (62).

$ III. Causes.

1. Causes predisposantes. — On a reconnu jusqu’à présent comme causes

(54) Allan Burns, 1. c.

(55) Corvisart, I, c.

(56) Green, Philos. trans., n. 454.

(57) Farre,:l. c., p. 20.

(58) Marx, 1. c.

(59) Fleischmann, 1. ec. De chondrogenesi, etc. |

(60) Bielkiewicz, 1. c.

(61) Kwiatkowski, 1. c. (Observation de la clinique de Vilna.) à

(62) Rymkiewigz, &, ç.

MALADIES DU DIAPHRAGME

prédisposantes de la cyanose : un vice héréditaire (63), le sexe masculin (64), et peut-être la frayeur éprouvée par la mère pendant la grossesse (65).

2. Causes excitantes.— À moins que la maladie ne soit congénitale , elle sur= vient pendant le travail de l’accouches ment (66), les premiers jours de da naissance (67), la seconde semaine (68); le premier , le second (69), le sixième (70) , le seizième (71) mois, vers la fin de la première année (72), la deuxième (73), la troisième (74), la quatrième (75), la cinquième (76), la vingt-unième (77), la vingt-troisième (78), la cins quante-septième année (79); pendant le travail de la dentition (80) ; par l’usagt du lait d’une mère malade (81); à le suite de la coqueluche (82), de la variolé (83), d’une épidémie catarrhale (84)4

(63) Cooper dans Farre. (Du moins les maladies du cœur étaient héréditaires dans la famille de l'enfant affecté de cya:

nose.)

(64) Nasse apud Burns, 1. c., p. 190 — Meckel, Deutsch. Archiv., 1. c., pi 267. (Sur 75 cas, on comptait 47 indivk dus du sexe féminin, 40 du sexe masçu:

lin, 18 de sexe indéterminé. )

(65) Kwiatkowski, 1. e. (Par un in cendie, dans les derniers jours de k gestation). Hesselbach, 1. c. (par un maladie très-grave du mari, dans Îk sixième mois de la grossesse).

(66) Cooper, Hodgson, English, Lang:

stoff apud Farre, 1. c., p. 10, 12, 19.

28, 29. Hunter, Thiebaut, Chamseru Haase, Morgagni.

(67) A la fin du deuxième jour (Farre N C., p. 2). Après quelques jours (Palois

Un

(68) Howship, 1. c. — Cooper apue Farre, 1. c., p. 15.—Hesselbach, 1. c.

(69) Schuller, Nevin, Gailliot, Odet 1. c.—Thomas, I. c. ;

(70) Hesselbach, I. c.

(71) Cailliot, 1. c.

(72) Sandifort, 1. c. 4

(73) Cooper dans Farre, 1. c., p. 24

(74) Burns, 1. c.—Polimere, 1. C0. «

(75) Gintrac, IL. c. : ,

(76) Tacconi, Bielkiewicz, 11. ce, |

(77) Marcet, I. c. L:

(78) Rymkiewiez, E c,

(79) Corvisart, 1. c.

(80) Kreysig, L. c.

(81) Thomas, 1. c.

(82) Cailliot, Kreysig, Il, ce.

(83) Bielkiewicz, À, €.

(84) Obet, IL, c,

D PÉRICARDE, DU COEURY DES ARTÉRES ET DES VEINES. 407

d’un refroidissement (85), de la suppression des règles (86), d’un coup à la poitrine (87), d'une chute d’un lieu élevé (88), d’une course rapide, d’affec- Uons morales (89), et de la résection de la plique (90).

3. Cause prochaine. — La cause pro- -chaine de la cyanose doit être cherchée, d’après les notions physico-physiologiques (que nous devons principalement à Crawford (91), à Davy (92) , à Allen et Pepys (93), à Brodie (94), à Dalton (95) et à Dupuytren) (96) : 1e dans le mélange du sang artériel avec le sang Veineux, et 2° dans un obstacle à la transformation du sang veineux en sang artériel, ou, ce qui revient au même, au dégagement d'acide carbonique et à absorption d'oxygène. Le mélange du sang rouge avec le sang noir dépénd :

(a) de la communication anormale des ‘deux oreillettes , soit qu’il y ait absence -complèle de cloison inter-auriculaire, soit ‘que cette cloison n'existe qu’en partie ; {b) de l'ouverture de la veine cave innone

(85) Marcet, I. c.

(86 , Gintrae, Le c.

(87) Corvisart, I. c,

(88) Tacconi, 1. c.

(89) Kreysig, I. c.

(90) Rymkiewiez, 1. c. Une femme de 26 ans, après la résection d’une plique, qu'elle avait depuis plus de trois années, éprouvait par intervalles un délire léger et des maux de tête très-violents. À ces symptômes se joignirent, au bout d’un an, un refroidissement général, la lividité de la face et des extrémités inférieures, avec dyspnée, et mouvements du cœur désordonnés et très-forts. Elle sSuccomba enfin le 20 novembre 1822.

Nous avons indiqué déjà ce que présenta le cadavre ($ 2, n. 2

(91) Versuche und Beobachtungen über die thier. Warme, A. d. B. Leipz.,

… (92) V. Gilbert’s Annalen der Physik., 19 B., p. 298.

- (93) V. Bibliothèque britannique, vol.

XL, n. 5, 4, et Journal fur Chemie u.

Physik. V. Schweiger, 1 B., 2 H.

(94) Philosoph. transact. Y., 1819, P. n. V. Gilbert’s Annalen der Physik, neue Folge. Jahrg., 1811, st., p. 80.

(95) On respiration. and animal heat in memoirs of the literary and philosophical Society of Manchester, vol. 11, 1813, p. 15, 44.

(96) Nouveau bulletin des sciences, &. 5, n, 2, p. 26,

férieure ou des veines coronaires du cœur dans l'oreillette gauche ; (e) du développement incomplet de la cloison des ventricules ; (d) de la persistance du canal artériel ; (e) de l’origine aortique de l'artère pulmonaire. La transformation du sang veineux en sang artériel est empêchée : (a) par l’oblitération de l'artère pulmonaire ; (b) par la transposilion de l'artère pulmonaire et de l’aorte, les veines étant à l’état normal ; (c) par un obstacle à l’action des poumons ; (d) et par une affection cérébrale. L’autopsie cadavérique montre que ces deux sortes d'altérations peuvent se compliquer ensemble. Le rétrécissement ou l’oblitération de l'artère pulmonaire se joint trèsfréquemment aux autres vices organiques et devient peut-être la cause de plusieurs d’entre eux (par exemple, de l'ouverture

du trou ovale , de la communication des .

deux ventricules (97).

$ IV. Diagnostic.

1. Division. — Nous divisons la cyanose en cardiaque pulmonaire et encéphalique.

2. Cyanose cardiaque. — C'est la plus commune de toutes. La conformation imparfaite de la cloison des ventricules en est la cause la plus ordinaire (98); car, quoique la cloison inter-auriculaire soit plus sujette que cette dernière à présenter des altérations morbides, elle est loin de produire toujours la cyanose (99). On prétend même (100) que le trou ovale peut être largement ouvert sans que Ja

(97) Meckel, Deutsches Archiv., 1. c.,

(98) Meckel, 1. c., p. 275. (Sur 64 cas de cyanose, on a trouvé 42 fois un état pathologique des ventricules du cœur.)

(99) Green a trouvé le trou ovale ouvert, sur une femme de 80 ans, qui, quoique toujours valétudinaire, n'avait présenté pendant sa vie aucun symptôme de cyanose. (Philosoph. trans., n. 454,

(100) « Unter übrigens normalen Bedingungen kann selbst ein sehr weites cirundes Loch ohne Nachtheil fur die Gesundheit ertragen werden, indem selbst die Blutsaulen des rechten und des linken Vorhofes einauder das Gleichgewicht halten, dass wenigstens keine bedeutende Vermischung erfolgt, » Meckel, 1. c., p. 276. Farre, 1, ç., émet la même opinion,

santé en souffre; mais il en est au contraire qui pensent que la dyspnée est constamment la suite de cet état pathologique (1); ce qui doit avoir lieu du moins pendant un exercice violent. Une foule de cas de cyanose survenue dans un -âge avancé prouvent que plusieurs vices de conformation du cœur et des gros vaisseaux peuvent rester latents sans porter atteinte à la santé, jusqu’à ce que des causes extérieures viennent déterminer des maladies accidentelles au sein d'organes depuis long-temps mal conformés. Le sevrage , un plus grand besoin d’absorber de l'oxygène pour l'enfant d’un âge plus avancé, et le passage de la gestation à la progression sufhraient peut-être pour expliquer le développement tardif de la cyanose. Quoi qu’il en soit, l’action mécanique des parties affectées, mais surtout le défaut d'équilibre convenable entre les deux ventricules du cœur (en tant que l’un se remplit mieux de sang que l’autre), paraissent jouer un grand rôle dans la maladie dont il s’agit (2).

3. Cyanose pulmonaire. — Elle dépend d’un défaut d'action de l’instrument pneumatique. Les exemples rapportés plus haut (3) ) prouvent en effet que les vices organiques de la trachée-artère et

‘ des poumons ne sont pas toujours étrangers à la production de la cyanose; ce qui n’étonnera point, si l’on admet que les poumons président à l’oxygénation du sang, et que la cause prochaine de la cyanose consiste dans un obstacle à la transformation du sang veineux en sang

(1) Allan Burns, L. c.

(2) Kreysig, 1. c.

(3) Ceux de Fleischmann, de Lentin, de Trotter, et surtout M 2 Kwiatkowski.

(V. plus baut, S2, n°: 2.) Voici en effet ce que dit ce dernier, au sujet du cas qu’il rapporte. Haud temere arguere nobismet videmur, hic solos pulmonis lobos superiores aeri atmosphærico fuisse ‘pervios, inferiores vero in ea conditione qua in fœlu, aut in infante mortuo nato inveniuntur, perstitisse; primis itaque vilæ mensibus, lobos superiores ad sanguinem venosum in arteriosum commutandum suffecisse, tardius autem crescente infante dimidiam hancce pulmonum partem officio isto, pro ampliori corporis mole præstando, imparem evasisse, ita ut deficiente aliquomodo oxygeuationis processu, morbo he ansa porrecta fuerit. »

MALADIES DU DIAPHRAGME

artériel. Il serait à sodkäites; pour la confirmation de cette hypothèse, que l’on fit l'analyse chimique de l'air expiré par les malades affectés de cyanose. Il est probable en outre que la cyanose pulmonaire a quelque analogie avec l’endurcissement du lissu cellulaire (4).

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