Le décubitus est empêché par la toux
G. L’anxiété et la vibration du cœur n’ont lieu que dans l'état avancé de la maladie.
7. Le vomissement n’a lieu que quand il est provoqué par la toux,
cardite, tout en tenant compte, du reste; de l’étroite sympathie qui existe entre les affections du foie et celles du cœur.
L'erreur est plus facile, relativement au diagnostic différentiel de la cardite et de la liénite; il en Sera question ailleurs (P, na, vol, 11, sect. 1). Mais nous devons indiquer ici les signes à l’aide desquels on parvient à distinguer la cardite de la diaphragmite. Ainsi que l’observe trèsbien Huber, l'inspiration et l'expiration sont beaucoup plus difficiles et douloureuses dans la diaphragmite que dans la péricardite. Les douleurs, dans la pres mière, se font sentir dans toute la poi= trine jusqu'aux lombes, et le pouls est bien moins irrégulier. Huber avoue du reste que ces deux maladies se compliquent assez facilement, et c'est à quoi il faut surtout s'attendre quand jl y a inflammation du péricarde. En effet, dans cêtte maladie, le dixphragme participe très-aisément à l'affection, à cause de son voisinage, et l'anxiété, en pareil cas, est beaucoup moins considérable que si le cœur lui-même était atteint de phlo:
gose. Au reste, tant que l'inflammati se borne à la partie supérieure du die
bragme , il ne s’agit réellement que d@ a pleurésie, à laquelle, rigoureusement parlant, appartient aussi la périçardités On voit, par tout ce qui précède, coms bien il est difficile de distinguer les unes des autres les .affections des viscères contigus. Que dire donc de la jactance de ceux qui, comme nous en avons WU un exemple plus haut, dissertent sur ces matières, sans exprimer le moindre doute, et sans se mettre en peine de çonfirmer leurs assertions par l'ouverture des cadavres? ‘2 4-7 LPS (74), Ainsi que l'avait observé déji Rondelet, 1, ç.
DU PÉRICARDE, DU COEUR ; DES ARTÈRES ET DES VEINES
Peéricardite.