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Bœttcher, 1. c., p

(64) Runge, kæœttcher; 1. c.—Cowper, De morbis sinus maxillaris in Jacob Drake, Anthropol, nova. Lond., 1707.— Bordenave, Précis d'observations sur les maladies du sinusmaxillaire, V, Mém. de l'Ac. de chir., t. 1, p. 529.— Beaupreau, Lettre à Cochois sur les maladies du sipus maxillaire. Paris, 1769.— Fr. Hoffmann, Diss. de fistula maxillari. Hat., 1735. Op. suppl. 11, t. 11, p. 559. — Weyland, Diss. de ozæna maxillæ cum ulcere fistuloso ad angulum oculi intcrnum complicata. Argent.,1771. V. Weiz, Volstand.

Auszuge aus d. best. chirurg. disputationen. — Siebold, De insol. max. sup. tumore, aliisque ejusdem morbis, 1776.— Jourdain, Traité des maladies de la bouche, et des opérations vraiment chirurgicales de la bouche. Paris, 1778, — Leinicker, Diss. de sinu maxillari, ejusque morbis. Wirceh., 1809,

$ IE. Ozène traumatique.

1. Différentes espèces. — On appelle traumatique l’ozène qui est produit par des violences extérieures (65), ou par des irritants mécaniques. On rapporte à ces derniers les vers et les insectes qui existent, soit dans les sinus frontaux, soit dans les fosses nasales elles-mêmes (66); soit dans l’antre d'Hygmor (67) ; il en est de même des noyaux de cerises (68), des grains de plomb (69), des fragments de bois (70), des petits cailloux (71) et des

(65) Dœrner, in Siebold, Samml. chir.

Beobacht., 1 B., p. 138. RE

(66) Littre, Histoire de l’Académie des sciences, année 1708, p. 42. — Maloet, ib., an. 1755, p. 34.—Henkel, Eph.

nat. cur., dec. 11, an. 5, ôbs. 141. — :

Gabrlieb, Act. nat. cur., vol. nr, obs. 110.

—Bartholinus, op. cit., cent. 1, hist. 64, :

t.1, p. 112.—Tulpius, Obs., EL. 1v, ©. x, pe 299, tab. vir, fig. 5. = Benivieni, Dé abditis morborum causis. Flor., 1507, cap. c.—Forest, Obs. et eur. med.,L xx1} obs. 28, p. 153. — Blumenbach, 1. €.,.

$ 8, p. 24.—Sandifort, Excre. ac, 1. 11, c. xvi. Ejusd, obs. an. path., 1. 11, c..x, p. 125. — Flocket, Trans. of phil. 1795, vol. 1, p. 1.—Salzmann, Diss. de verme naribus excusso. Argent., 4726. — Hal-leri Disp. pract., vol. 1, n. 25. — Morgagni, Advers. anat. vi. Animad. 90. * De sede et caus, morb., ep. 1,9.—Wohlfart, Obs. de vermibus per naris excretis.

Hal., 4768. — Hill, Chi». beob. Leipz.; 4777. Cfr. P. 1, vol. 1; sect, 1, cu, $ D 2%

(67) Heysham, in Medic. communications, vol. 1, n. 50.

(68) Meckel, Neues Archiv. d. pr, :

Arzneyk., 4 B:, n. 12,

(69) Eph. nat. cur., cent. x, obs. 80.— Ravaton, Chirurgie d'armée, etc.

(70) Haller, Opusc. pathol., obs: 3:

(71) Bartholinus, 1. ©., hist. 32, t. # p. 54.— Plater, Prax., Basil., 1655. Fr.

B., c. xv. — Horstii Obs., 1. 1v, obs. 47.

Op., t. 1, p. 240. Misc. nat, cur., dec. 1, an. 4,-obs. 26: dec. 1, an, 5, obs. 79; dec. 1, an. 5 et 6, obs. 46; an. 9 et 10, obs. 445. Commerc. lit, Nor., 1732, p.

46. Mem. of the med. soc. of Lond.; vol. 1.—Schurig, Lithol, c. 11, Ç 8, p: 101.

—Clauder, Misc. nat, cur., dec. 11, an.5, obs, 97, p. 176. Un fait très-remarquable, c'est celui d’une pierre d’un poids de deux gros ; qui, par suite d’une chute, ayant pénétré dans les fosses nasales, en fut extraite heureusement, après avoir entretenu un ozène pendant dix-sept années.

DES YEUX, DES OREILLES ET DES NARINES

grumeaux de sang (72) qui occupent ces parties. L'ozène traumatique de F'antre d'Hygmor est principalement occasionné - par lés maux de dents, par exemple , par l’odontalgie (73), et surtout par la carie des molaires supérieures (74), et leur extraction inopportune (75), ainsi que par les blessures de la joue (76). L’ozène

traumatique des fosses nasales et dés si-

nus frontaux est éxtrêmement douloureux “et s'accompagne quelquefois d’anosmie, de perte de la parole, de convulsions et de délire. Nous avons décrit ailleurs (77), autant que notre sujet pouvait le permettre , la méthode de traitement à oproser à ces affections, qui apparliennent plutôt à la chirurgie qu'à la médccine. Fra

$ IIT. Ozéne catarrhat.

1. Définition. — On donne le nom d'ozène cutarrhal aux abcès des fosses nasales développés à la suite d’un coryza.

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