Osène catarrhal des fosses nasales
— Dans l’ozène catarchal des fosses nasales proprement dites, à la suite d’un coryza rebelle négligé ou mal traité, l’odorat se perd de plus en plus, et un pus ordinairement sanguinolent s'écoule des parines ou est rendu par le moucher ; celles-ci sont bouchées le matin par des croûtes épaisses que le malade arrache d’impatience, ce qui donne alors un libre cours à l’ichor. Le malade supporte avec peine les changements de température, et surtout le froid. Le bout du nez est ordinairement gonflé, rouge, et devient douloureux, principalement par le moucher. Il n’est point rare de voir aussi la lèvre supérieure entamée. Peu à peu il se développe-une odeur fétide non moins insupportable pour les malades eux-mêmes que pour les assistants, et qui augmente graduellement. C’est alors que surviennent des symptômes non équivoques de carie, dont le résultat est ou l’érosion de la cloison des fosses nasales, ou
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(Rittmeister, in Hufeland's Journ. 1811, nov., p. 135.) à
(12) Voigtel, 1. c., p. 122.
(75) Lentilius, Eteodrom., p. 58.
… (74) Richter, 1. e., €. 1x, $ 425.
(75) Eph. nat. cur., dec. n, an. 6, obs.