‹ Traité de pathologie interneChapitre 214 sur 277 · NT · texte numérisé non relu

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(75) P. ex. Bath. V. Fothergill, 1, ç., p. 243.—Parry, I. c., p. 159.

(T4) Butler, 1'6., D. 28,

(75) P. ex. chez Hunter lui-même. V.

Home, |. €., et Burns, 1. c., p. 171,

(76) Parry, 1. e., p. 163, 164.—Burns, 1. c.—Kreysig, 1. c., p. 776, 711.

(77) Johnstone, I. c., p. 580.—Elfer.

in Hufeland’s Journal, 1813, nov. et déc., p. 437, On administrait en même temps, pendant le paroxysme, ie remède suivant. Pr. Ammoniaque liquide anisé, trois gros; laudanum liquide de Sydenham, un gros et demi. M. D. S. douze gouttes toutes les demi-heures, dans une infusion de menthe poivrée.

(78) Elsner, 1. c., p. 83. — Schæffer,

(79) Schæffer, 1. c. ; (80) Jurine, 1. c., p. 142. (I1 admi-

nistre ce médicament favori à la dose

. d’un gros, trois ou quatre fois par jour.)

(81) Mes Actes cliniques, an, 4, 5, 6, PPT |

a été fort vanté (82), mais non pas généralement (83). La poudre de Dower est certainement d’un usage plus sûr (84) ; car l’opium parait réclamer dans tous les cas l'addition d'un correctif quelconque (85); et il en est de même des autres narcotiques recommandés ici, savoir: de la jusquiame (86), de la laitue vireuse (87). L'eau de laurier - cerise ou d’amandes amères peut être administrée seule (88).

7. Stomachiques.— On doit viser avec grand soin à ce que les forces de l’estomac ne s’affaiblissent point; et, dans le cas où cet accident aurait lieu, il fandrait prescrire les amers, principalement la décoction ou l'extrait de gentiane, de trèfle d’eau, de quassia, de colombo (89); on a même osé proposer les vomitifs (90), qui ne pourraient être donnés sans inconvénient qu'à très-petites doses (91). Si on soupçonnait une excessive sensibilité de l'estomac, on pourrait essayer Îles oxides métalliques, celui de zinc (92) par exemple, ou le cuivre ammoniacal (93), le cinnabre (94), mais jamais l'arsenic (95).

(82) Heberden, Schæffer.

(83) Home life of Hunter.

(84) Jurine, 1. c.

(85) Il donne un quart de grain d’opium, avec un grain de sulfate de zinc et de la poudre aromatique. Lee Perkins.

V. Mémoires de la Société de médecine de Londres, t. 11, p. 580.

(86) Elsner, 1. c.—Burns, 1. c., p. 174.

(87) Mes Actes cliniques, |. c.

(88) Journal général de médecine, chirurgie et pharmacie, t. xLIII1, Janv.

1812, p. 31. Ces moyens ont du moins l'avantage d’apporter du soulagement dans le principe, et de ne nuire ni à l’estomac, ni aux autres parties, lorsqu'ils sont administrés avec prudence.

(89) Burns, I. c., p. 174.

(90) Percival, Medical comment., vol.

(97) La stimulation spécifique qu'ils déterminent sur la surface gastrique diminue non-seulement l'énergie des poumons, mais encore celle du cœur; phénomène dont les nerfs vagues rendent aisément compte. Quoi qu’il en soit, je suis porté à croire que l'influence de l’antimoine, dans l’angine de poitrine, dépend plutôt de son action sur l'estomac, que de sa vertu anti-goutteuse.

(92) Jurine, 1. c., p. 142.

(93) Jurine, 1. c.

(94) Fothergill, I. c., p. 345.

(95) Alexander, in Edinburgh. medic.

DIAPHRAGME

8. Diureliques.— Nous prévenons le danger de l’hydropisie en ne perdant jamais de vue la sécrétion de l'urine, en l’activant aussitôt qu'elle languit , à l’aide de moyens que nous avons indiqués ailleurs (96). C'est aussi le cas d’enip'oyer ici les feuilles de digitale pour= prée, que l’on doit à peine se permettre de prescrire dans d’autres circonstances, de peur d’affuiblir encore davantage l’action du cœur, dans l'affection dont il s’agit. 1

9. Acide phosphorique, eau de chaux, gaz oxygène. — On a proposé l'acide phosphorique dans le but de détruire le lithiasis des artères coronaires, ainsi que des cartilages intercostaux, et de prévenir les ossifications ultérieures (97% Nous l'avons essayé inutilement , ain8l que d’autres (98), mais sans danger tou* tefois. Nous ne comprenons point à quelle fin l’eau de chaux a été recom:

mandée (99). La proposition de faire inspirer un air riche en gaz oxygène (100), ou même ce gaz pur, pendant le pas roxysme (1), nous semble du moins s’açs corder mieux avec l'hypothèse la plus généralement reçue sur la nature de l'an* gine de poitrine. , |

10. Observations.—Lorsque le malade en est au point de présenter l'image de la mort, on doit craindre l’asphyxie. Ce serait alors le cas de mettre en pratique les préceptes qui seront indiqués ailleurs (2), et de s'attacher spécialement à pla= cer le corps dans une position droite (3), à laver le front avec de l’eau froide (4),

Comment., 1790. Pharmacopæa castrens sis Ruthena, p. 6. <

(96):P, 11. VIH 0. XLCIS DIE.

(97) Baumes, dans les Annales de L Société de médecine pratique de Monts pellier, t. x. (Il en donne depuis deux gros jusqu’à une once, avec du sirop 6b de l’eau, dans l’espace de vingt-qualre heures.) |

(98) urine, L. c., p. 143. |

(99) Smith, 1. c., p. 99. (Hi l’employaih également avec l'esprit de genièvre et Ie vin antimonié d’'Huxham !) L.

(100) Jurine, 1. c., p. 145. ;

(1) Il a apporté du soulagement, au rapport de Reid, dans Transxct. of the association of physicians in Ireland. Du= blin, 1817, t. 1. e-

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