‹ Traité de pathologie interneChapitre 223 sur 277 · ES EE · texte numérisé non relu

ES EE

(59) De ruptura cordis. Lips., 4808.

(60) System der gerichtlichen Arzneywissenschaft, p. 136.

(61) Hufeland’s Journal d. pr. Heilk, 1811, aug., p. 11.

(62) "Ob/C., Tir, €. xr, sin

(63) Op. c., 2 th., p. 445. |

(64) London med. and physical Journal, 14822, decembr.

(65) Act. nat. cur., t. vr, obs. 39 :

Eph. nat. cur., dec. ur, a. 5, obs. 82:

a. 9 et 10, obs. 164. Sammlung., 1795, mai, p. 569; Frankische Samml., 2 B.;, p. 910; Histoire de l’Académie de Paris, 1770, p. 51; Neue Edinb. Versuche, 3 B., p. 257.—Fitzpatrick (Froriep, L. c., 5 B., n. 59, p. 257. Ex London med, repository).

(66) Lancisi a trouvé quelquefois sur des cadavres d’enfants, ainsi que sur des petits chiens et des jeunes moutons, des cœurs qui présentaient, dans l’une des oreillettes ou (le plus fréquemment) dans le ventricule gauche, un certain endroit plus mince que partout ailleurs, et formant comme une ouverture transparente, qui n'était bouchée que par-les membranes externe et interne. 11 n’est pas douteux que si ces êtres avaient vécu, ils n'eussent pu appartenir au nombre de ceux qui périssent de mort subite, par suite d’une rupture du cœur, /genre de mort dont on trouve de fréquents exemples chez les auteurs, et que nous avons observé plusieurs fois. (De morb. cord., et aneurÿysmatibus, 1, 1, ©. 11, p. 58.

Lugd. Bat., 1740.)

(67) Eph. nat. cur., dec. 1, an. 9 et 10, obs. 164 (coup sur la poitrine), — Mumsen (coup de pied d’un cheval), — Ludwig, 1. c. (forte percussion), —Fine, I. c.

(secousse violente), —Hufeland’s Journal d. pr. Heilk., 14 B., 2 st., p. 200 (se= cousse occasionnée par une balle, sans blessure extérieure), — Metzger, 1. c, (coup de pied d’un cheval), — Chaussier, in Samml. auserl. Abhandl. f. pr. Aerzte, 12 B., p. 720 (passage d’nne roue de voiture sur la poitrine).

(68) Odier, dans unc note de la traduction de l'ouvrage de Cox (pendant un voyage sur mer, qui avait cxcité de violents vomissements, Voyez plus bas mon observation).

DU PÉRICARDE, DU COEUR, DES ARTÈRES ET DES VEINES

coit (69), les querelles (70), les affections morales graves (71), la compression de l'artère pulmonaire par un anévyrsme de l'aorte (72), son rétrécissement (73), les accès d’épilepsie (74), la friabilité (75), la suppuration , l’ulcération (76) et le lithiasis (77) du cœur.

Ces causes affectent les ventricules de préférence aux oreillettes, et à peu près aussi souvent l'un que l’autre (78). Les violences extérieures très fortes sont capables de déterminer par elles-mêmes la rupture du cœur ; mais, dans toule autre circonstance , il faut une prédisposition particulière pour que cet accident ait lieu, prédisposition que l'on doit chercher, soit dans une phlegmasie antérieure du cœur, suivie de suppuration et d'érosion de cet organe (79), soit dans le défaut d’influx nerveux (80), qui amène la friabilité du Lissu du cœur (81) ou d’autres dégénérescences (82).

8. Diagnostic. — La rupture du cœur étant ordinairement précédée de signes, au moins généraux, qui indiquent une

(69) Morgagni, ep. xxvr, 15.

(70) Portal, Mémoires de l’Académie de Paris, an. 1784, p. 51.

(71) Murray, L c., p. 26.

(72) Nicholis, 1. c. (Cas du roi Georges II.)

(73) Breslaucr Sammil,

(74) Johnston, I. c.

(75) G. x11, $ 2, n. 4. Erdmann, 1. c.

On a observé aussi son ramollissement (Fitzpatrick, 1. c.).

(76) Langlade, 1. c. — Morgagni, ep.

xxvi1, 5, 8.— Lemery, Mémoires de l’Académie de Paris, an. 1732, p. 499 (cas de la duchesse de Brunswig). — Penada, I. c.

(77) Morgagni, ep. xxvii, 2. — Testa,

(78) Corvisart et Portal croient que le

Yentricule gauche est plus sujet à la rup-

ture que le droit; mais j'y vois à peine de la différence, car sur dix-sept observations que j'ai sous les yeux, huit ont rapport au ventricule droit, et neuf au gauche.

(19) Testa, op. c., t. In, C. XIX.

(80) C'est peut-être à une semblable cause que se rapporte la rupture du cœur dans la peste, dont parle Quesnay (Des fièvres, t. 11, p. 448).

(81) Ashburner, L. c.

(82) Les cœurs qui ont éprouvé cel acgident sont souvent entourés de beaucoup de graisse. Testa, |. c. — Kreysig, L. c.,

affection de ce viscère (83), il n’est pas foujours impossible de reconnaitre la cause de la mort subite (84), en pareil cas,

(83) Ardeur ct douleurs lancinantes de l'estomac, de la poitrine, centre les épaules; délire, faiblesse du pouls, froid des extrémités (Anguiscola, 1. c.). Palpitations de cœur (Brera, 1. c.). Voyez plus bas. ;

(84) Le diagnostic eut offert toutefois de grandes difficultés dans le cas suivant, Un professeur de l’Université de Vilna, Niszkowski, âgé de quarante ansenviron, d'une structure lâche et molle, commença, dès l’année 1814, à se plaindre d'anxiété, de nausées et de vomissements, qui se faisaient sentir le matin, surtout lorsqu'il avait l'esprit agité par de violents chagrins, et à la suite des veilles prolongées que nécessitent ordinairement Îles opérations chirurgicales et l'exercice de l’obstétrique. Le pouls était normal, sauf quelque peu de fréquence. Il n'y avait ni palpitation ni aucun autre symptôme qui püt faire soupçconner une affection du cœur. Je m'étais encore promené avec lui sur les bords de la Vilia, le dernier jour du mois d'août 1816. Trois jours après (le 3 sep tembre), on vient m'appeler à six heures du matin, en m’annonçant qu'il est sur le point de mourir! Et en effet, arrivé auprès du malade, je lui trouve un faciès de mauyais aspect, une vive anxiété, une douleur violente sous le sternum, une agitation continuelle, un pouls fréquent, irrégulier et faible. Notre ami commun, le professeur Mianowski, était déjà auprès du patient, qui avail conservé, du reste, toutes ses facultés, et nous raconta qu'après un sommeil assez agité, il avait éprouvé ses vomissements habituels, maïs avec plus de violence que de coutume, et qu'il était tembé dans cet élat de faiblesse à la suite de ses efforts de vomissements. Nous lui ouvrimes néanmoins la veine du bras gauche, et nous retirâmes à peu près reul onces de sang. [Il en résulta quelque sou'agement:

mais on voyait bien, malgré cela, que la vie du malade ne cessait point d’être en danger; c’est pourquoi nous n'osämes l’abandonner. À six heures du soir, les angoisses redoublèrent avec plus d’intensité que Jamais ; le malade se leva de son lit et vint s'asseoir sur un fauteuil en s'écriant : « Ah! je me sens horriblement mal; je suis affecté d’une maladie très-grave el longue. « Il avait à peine proféré ces paroles, qu'il tomba en syncope et expira entre mes bras, après quelques mouvements çonvulsifs de la

meil (85). L'apoplexie où la rupture d'un anévrisme pourrait toutefois in< duire en erreur.

4. Observations. — La rupture du cœur aurait peut-être plus fréquemment lieu si l’adhérence de cét organe avec le péricarde , dans les endroits les plus altérés de son tissu, n’y apportait un obstacle (86). On a observé en outre Ia rupture des valvules (87) , des colonnes charnues des ventricules (88), de la cloi-

tête. L'ouverture du cadavre (à laquelle il m’eût été impossible d'assister), faite par le professeur d'anatomie, montra le péricarde rempli de sang, et le ventricule gauche du cœur avec une fissure perpendiculaire d’un pouce de longueur.

Le cœur était sain du reste, mais tellément friable, que la moindre pression ävec le doigt suffisait pour le perforer.

Les nerfs vagues étaient entourés de tumeurs stéatomateuses, vers l'endroit où ils pénètrent dans la cavité pectorale.

Une tumeur semblable, du volume d’un œuf de poule, occupait le côté droit du cou, où elle simulait un engorgement scrofuleux, C’est la compression exércte sur les nerfs vagues par ces tumeurs, qui paraît avoir excité les vomissements et

rendu le cœur si friable, que ce viscère

h'à pu résister aux secousses convulsives détérminées par ces derniers. Il est probable que, dès Je début de Ia maladie, un caillot de sang s’est opposé à Fextra-= vasation de ce liquide, ce qui a permis au malade de vivre encore pendant douze Beures. Corvisart paraît avoir observé quelque chose d’analogue, quand il dit (E c., p. 261) : « Plusieurs observations attestent qu'elle {Ia mort) n’arrive quelquefois que le deuxième ou troisième jour, sans doute parce que le sang, dans ce cas, ne s’épanche que par une déchirure fort étroite ou oblique, ét par con“ Séquent lentement et en petite quantité. »

(85) Anguiscola, [. c.

(86) Parmi Les observations de M. Rostan (L. c.), il existe un cas de rupture du cœur, non point dans l'endroit où le tissu de ce viscère adhérait au péricarde à Paide d’une concrétion fibréuse, mais dans un autre point d'apparence tout-àfait saine.

(87) Schulze, De elasticitatis effectu in corpus humanum ; in Halleri Diss. anat., fe TT pt 66T. |

(88) Marat, dans le Fournal de médecine continué, 1. vi, p. 587. (Rupture d'une colonne charnue du ventricule gauche, à la suite d'un effort). — Corvi-

MALADIES DÜ DIAPHRAGME , qui a quelquefois lien pendant le som=.

son intér-ventricalairé (85) ef de cellé q'i bouche le trou ovale (90). F1 suit dé à qu'il peut y avoir rupture du cœut sans épanchement de sang dans lé péri carde (91). |

CHADITRE XIV, — DE L'INFLAMMATION DÉS ARTÈRES, ET PRINCIPALEMENT DE L'AORTE.

$ Ier, Histoire du sujet. Symptômes.

1. Histoire du sujet. — L'inflamma= tion des arlères a été indiquée par Aré= te (1), Morgagni (2), Stoll (3), Fasélius (4), Lansswerth (5), Birch (6), Willicli (7), À. Monro ($) et autres, mais en tant seulement qu’elle affecte quelqu'un dé ces vaisseaux en particulier, à la suite dé lésions extérieures , où qu'el'e se déve= loppe dans le sein dés Lissus atteints dé phlogose. Quant à l’inflammation simplé de tout le système artéricel (et veineux),

CS

sart, 1. c., p. 263, obs. 40 : « On s’apers cevait, dans le ventricule gauche, qu’un des gros piliers qui soutiennent ics valvules mitrales, était rompu à Ia base. »

(89) Breslauer Sammlung, I. c.

(90) Corvisart, L. ce. (A la suite d'um coup sur la poitrine). — Tacconi (Comment. Inst: Bonon., t. vi, p. 64); —Abernethy, Philosoph. transact. Y., 1798% p. 1. ; (91) Sénèque, t. n, E 1v, €. Ÿr, p. 551, avait dé;à dit que le sang épanehé dans le péricarde provient quelquefois de l’é+ rosion de l'aorte ou d'une veine pulmo= naire. De plus, on voit par les observations, Soit des médecins de Bérlin, soit de Fabrice de IHHilden, que le péricarde à été trouvé rempli d'une matièré sanieuse; sanguinolente, sans qu'il existât la moins dre solution de continuité dans le cœur ou les vaisseaux contigus. A

(4) De curat. acut.; 1. rr;, p. 7, p. 108 (sous le nom de mzytin aprecin). Cfra Gruner, De morb. antiquit., p. 187, €b Sprengel, Geschichte der Arzncyk., 2 th., p. 78.

(2) Epist: XXvr, 35.

(3) Rat. med., t. 11, p. 2.

(4) Diss. sistens morbos afteriarum.

Jen., 1757. |

(5) Theor. med, de arter. et ven. im Corp. huin. affectionibus.' Prag., 17654

(6) Journal de méd., t. £xx. 4

(7) Baldinger’s Neues magazin, 8 B., 5. 266.

(8) Ubcr die Hau'e der Pulsader und uber ibre KrankKh, V, Edinb, Versuche, by ail: 10. "4

DU PÉRICARDE , DU COEUR, DES ARTÉRES ET DES VEINES

elle à été décrite d’abord par J.-P. Frank (9), et sa découverte a été confirmée ensuité par Schmuch (10), Sasse (11), Reil (12), Spangenberg (13), Meli (14), Kreysig (15), Jones (16), Hcdgson (17), ainsi que par notre expérience propre (18).

2. Symptômes. — Les symptômes de l'inflimmalion des grosses artères superficielles , considérées isolément, sont les suivants : douleur et dureté dans la direction du vaisseau, battements forts au-dessus de l'endroit affecté et à peine marqué au-dessous, diminution de la sensibilité de la partie malade, gonflement des veines surtout, ecchymoses, et enfin fièvre et toux suivie de crachals sanglants (19). L’inflammation du sys-

tème artériel tout entier, et principale-

ment de l'aorte, s'annonce par une chaleur générale (20), la rougeur et le prurit de la peau (21), des douleurs articulaires (22) et des maux de tête ; la face est AU Mounir dou u

(9) Epit. de cur, hoim. morbis, L. 11, p.175. Cir.1.v, P.n,p. 1 sd.

(10) Dissert. de vasorum sanguiferorum inflammationc. Heidelb., 1795.

(11} Diss. de vasorum sanguiferorum inflammat. Hal., 1797.

(#2) Fiebérlehre, 2 P:., p. 295.

(13) Horn's Archiv. f. med. Erfahr., 5 B., 1814, 2 H.. p. 269.

(14) Storia d’una angiotitide universale seguita da aleune considerazioni generali intorno ali”. infiammazione dei yasi sanguiferi, V. Annali universali di Medicina compilati da Omodei, t. xvu,

: 145) Op. c.; the, p: 269, et dans les notes de la traduction allemande de l’ouvrage de Hodgson.

. (16) Üeber den Prozess der Natur Blutungen aus zerschniltenen Arterien zu sStillen. A. d. E. Hannover, 1815.

(Et) Op, €... pe Li 92.

(18) J'ai observé l'inflammation du système arlériel, et surtout de l'aorte, 4° chez un prêtre, en août 1814; 2 chez un aulire individu , en novembre 4817; 5° chez un jeune homme, en mars 1818; 4° et chez un autre jeune homme de distinction, en décembre 1819,

(49) Thomson apud Hodgson, 1. c., p. 15, 29.—Kreysig, ibid., dans la note à de la p. 29.

(20) Je serais porté à croire que Îa fièvre ardente, ou causus des anciens, n'était autre chose que l’inflammation du système artériel.

(21) Meli, L. c.

(22) Meli, I, c.

en même temps enflammée , les oreilles d'un rouge intense (23), les yeux brillants ct hagards (24). [1 survient des épistaxis (25), la bouche devient sèche Ta langue aride, la soif inextinguible , la déglulition difficile (26). Le malade éprouve de la chaleur sous le sternum ou dans l’espace triangulaire qui surmonte cet os (27), et une sensation brûlante comme si l’on promenait un fer chaud suivant le trajet de l'aorte jusqu'aux

artères crurales (28); ilse plaint de ver-

tiges, d'obscurcissement de la vue, de vision des objets en vert (29), de tendance aux lipothymies, surtout dans les mouvements du corps ou la position droite. Il y a vibration des carotides , oscillation de toutes les artères (30), pouls dur et tendu comme une corde métallique (31), très-fréquent (32), quelquefois dicrote (33); tension des veines de la peau (34), oppression de poitrine , agitalion , anxiété , urines rarés, brûlantes , comme sanglantes (35), jumenteuses, purulentes. À ces symptômes se joignent quelquefois des palpitations de cœur (36), la toux, les vomissements (37), la diarrhée (38) et les soubresauts des tendons (39). La maladie , dont la marche est continue ou accompagnée de deux exacérbations (40),

er

(25) Ce phénomène était très-saillant chez mon troisièrne malade.

(24) « Oculorum bulbi et palpebræ convulsivée movebantur. » J.-P, Frank, Fc:

(25) Meli, 1. €. Pendant la convalescence, chez mon quatrième malade.

(26) Meli, L. ce.

(27) Chez mon troisième malade.

(28) Kreysig, op. ce, 2 th., p. 271.

(29) Mon second et mon quatrième malade.

(50) Mon quatrième malade.

(51) C'est à l’aide de cc signe, en par:

ticulier, que mon père reconnaissait ordinairement l’inflammation des artères.

(52) J'ai compté depuis 120 jusqu’à #50 pulsations, et mon père en avait compté de 185 à 200.

(55) Meli, I. c.

(54) Meli, [. ce.

(59) Meli, 1. c. Bi

(56) Chez le malade de mon père, il ÿ avait en même temps hypertrophie du cœur,

(57) Mon premier malade.

353$) Mon quatrième malade.

) Mon quatrième malade.

) Mon quatrième malade,

dure jusqu’au seplième@ jour, époque à laquelle elle se termine, soit par la guérison , soit par une affection chronique ou par Ja mort. Dans le premier cas, la crise s'opère ordinairement par les sueurs ; dans le dernier, les forces diminuent, les extrémités se refroidissent ; tandis que les organes internes sont brûlants, le pouls devient diffluent (41), et tous les autres signes de l’agonie se manifestent.

$ IL. Aulopsie cadaverique. Causes.

1. Aulopsie calaverique. — Les cadavres des individus qui ont succombé à une semblable affection présentent la surface interne de l’aorte d’un rouge intense, et cette couleur s'étend le plus souvent aux artères carotides, brachiales et crurales, et même jusqu’à la veine cave (42). Outre la teinte rouge { qui est loin d’être toujours un signe certain d'inflammation (13), à moins que celleci n’ait été précédée d’autres symptômes caractéristiques), les artères atteintes de phlegmasie offrent leur cavité remplie d’une grande quantité de lymphe coagulable (44), tantôt adhérente à leurs parois (45), tantôt déposée entre les membranes qui les constituent (46), de con-

(41) Appelé un peu tard auprès de mon premier malade, et n'ayant pas trouvé la dureté caractéristique du pouls, je commis d’abord une erreur de diagnostic, et je ne reconnus la maladie qu’a-

rès l'ouverture du cadavre.

(42) Mon premier malade. « Quibusdam arteriæ secundum dorsum inflammantur, quod pulsatio in alteris præcor- . diis manilestal; naret ipsa Vena cava morborum particeps efficitur. » Aretœus, bre.

(45) Diescs rothe Ansehen der innern Arterienflachen beobachtet man oft in der Nabe von Gerinseln, un magdann

wabrscheinlich die Wirkung der nach.

dem Tode erfolgten Ausschwitzung seyn. »

Jodgson, 1. c., p. 9. Cfr. Laennec, I. c., . 993, 503.

(44) Puriformis bæc materia ad inflammatæ arteriæ internam superficiem tenaciter hinc inde adhærere à nobis conspecla est. » J.-P. Frank, 1. c., p. 17.

(45) Hodgson, 1. c., p. 57. Hal'er avait déjà dit : « Mollis succus erat, pultaceus, non dissimilis ejus, qui in atheromate invenitur, » (Opusc. pathol., obs.

(46) Hogdson, 1, c., p, 5, 31, « So ist

MALADIES DU DIAPHRAGME

crétions polypeuses (47) et pseudo-membraneuses (48); cette même cavité rétrécie (19) et oblitérée (50) (*), et leurs

es daher auch nicht unwahrscheinlich, dass die innere Haut der Arterien, in»

Folge der Entzündung, ohne das Daseyn einer Verschwarung dennoch Eiter absondere, wie dies bisweilen in serosen Membranen sich ereignet, indem die Stromung durch das Gefass den Zustand verwischt und nicht bleibend werden lasst. »

(47) Eph. nat. cur., dec. 1, an. 4, obs… 48; dec. in, an. 1, Append., p. 85. Act.

pat. cur., t. x, obs. 95. Nov. acta nat.

cur.,t. vi, obs. 357. — Morgagni, epist.

vai, 41; epist. xxxvint, 40. — Klaunig, Nosoc. Charitatis, hist. 4 et 22. — Patin, Epist. de aortæ polypo. Brix., 1731. — Haen, Rat. med.,t. nr, P. vi, c. 1v, $ 5:

(Presque toutes les artères renfermaient une corde polypeuse d’une ligne de diamètre).— Haller, Nov. Com. Soc. Gœtt., t. viu, an. 1777, p. 1 (cas analogue). — Hodgsen, 1. c., p. 5. — Ekmann, in Svenska Lokare-Sallskapets Handlingar., 14819 (un polype dans l'artère pulmonairé).

(48) Spangenberg, I. c. (Par suite d'une altération de ce genre, le calibre de l'aorte était réduit à la grosseur d'une plume à écrire).

(49) Boerhaave, Prax. med., t. 1, p.

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