Causes excitantes. — Les anévris
Asmann, 1. c., et chez d’autres auteurs qui ont écrit sur les anévrismes, des exemples d’altération des cartilages.
(64) Mianowski, in Pamietnikow To- * warzystwa Lekarskiego Wilenskiego, t.r.
= Wilno, 1818, p. 191.
(65) Hodgson (1. c., p. 150), sur 63 anévrismes, en compte 56 chez des hom- mes, et 7 chez des femmes. Parmi mes malades, un quart environ appartenait
au sexe féminin.
: (66) C’est ce que m'ont appris un grand nombre d’observations.
(67) Nannoni, Trattato di chirurgia, ct. iv, p. 441, $ 4730.
(68) J'ai bien vu à la vérité des vieillards atteints d’anévrismes de l'aorte, mais la maladie datait alors déjà de | plusieurs années.
. (69) Lancisi, 1. c., L. 11, Propos. 47, p. 74. —Michaelis, in Loder’s Journal f.
die Chirurgie, 2 B., p. 665.—43.-P. Frank, LEpit., l:0c,,-p. 32.
. (70) J’ai observé neuf cas d’anévrisme de l’aorte sur des blanchisseuses.
, (71) Ces sortes de fièvres, qui sont susceptibles d’altérer en plusieurs endroits les tuniques artérielles, peuvent modifier le système artériel de telle sorte que celui-ci devienne, dans le même espace ide temps, le siége de plusieurs anévrismes, sans qu'il soit nécessaire d admettre, pour expliquer ce phénomène, une diathèse anévrismatique,
mes sont déterminés en général par les blessures des artères (72), par du pus, de l'ichor qui corrodent leurs parois (73), par la fracture (74), la luxation, la carie d’un os, par la distension des artères (75), par l’action de sauter (76), les contusions, les percussions, les ligatures (77), le rire (78) , la toux (79) , le vomissement (80) et les cris (81). Les anévrismes de l'aorte se développent sous l’inflaence des mêmes causés qui produisent l’inflammation de cette artère (82) : ce sont surtout les efforts pour soulever et pour mouvoir des fardeaux (83), pendant le coït (84),
Eee Re Serre ES
(72) Bobn, Diss. de phlebotomia culposa. Lips., 1713. — Molinelli, De aneurysmate a Iæsa brachii in mittendo sanguinem arteria. Bonon., 1748. — Des- :
landes, dans le Journal de médecine, t. 111, L'Art de saigner, chap. xx.
(75) Abernethy, 1. c., p. 246. — Travers, Medico-chirurg. Transact., t, 1V.— ILodgson, I. c., p. 264.
(74) Duverney, Traité des maladies des os, t. 1. (Par suite d’une fracture du tibia.)
(75) Mémoires de l’Académie royale des sciences de Paris, 4700, hist., p. 50.
(Dilatation de l'aorte, et anévrisme de l'artère sous-clavière gauche déterminés par la flexion subite de la tête à droite.)
(76) Haen, Rat. med., t. 1v, c. ur, S 4.
(Artères poplitées.) — Hodgson, I. c., p.
(77) Warner (Cases of surgery, p. 139) parle d’une série d’anévrismes développés sur l’artère brachiale, à la suite d’une amputation. Des cas analogues sont rapportés par Ruysch, Opp. obs. anat.
CHR. at dns 4 as
(78) Michelotti, I. c.
(79) Mémoires de l'Académie royale des sciences de Paris, an. 4753, p. 183.
(A la partie postérieure et antérieure du cou). — Morgagni, 1. c., epist. xvur, 25, (80) Haen, I. c. (Sur la carotide.)
(81) V. Leeuven, 1. c., p. 13. (Anévrisme de la carotide, qui détermina la mort par suite de la compression de la trachée-artère.)
(85) Les blanchisseuses, indépendamment du froid qu’elles éprouvent souvent en lavant le linge au bord des rivières, et de la nécessité de transporter ce même linge mouillé dans leurs maisons, quelquefois fort éloignées de à, se plai- gnaient surtout des efforts qu’elles étaient obligées de faire pour mouvoir le pressoir destiné à aplanir le linge.
(84) Les observations de Morgagni
l'accouchement (85), la lutte, la gestation, l'exercice violent (86); la chasse (87), la course (88), les secou:ses déterminécs par une voiture incommode sur
des chemins rudes (89), les chutes (90),
re mo ——
(Epist. xxvi, 15) prouvent que les anévyrismes de l'aorte sont communs chez les femmes publiques. Une dame âgée de 50 ans, surchargée d’embonpoint, goutteuse, m'a raconté qu’en 1817, elle eut, pendant le coït, un accès d’orthopnée qui dura deux heures, avec douleur gravative sous le sternum (l’endroit doulourcux marqué extérieurement d’une tache rouge), aphonie, lividité de la face, petite toux, suivie de crachats écumeux sanglants, et pouls à peine perceptible sur le bras gauche; elle ajouta que plusieurs fois dans la suite elle avait éprouvé de semblables paroxysmes sous l'influence de la même couse, et des accès moins forts par la simple odeur du 1abac. Dès 1821, époque à laquelle je vis la malade pour la première fois, je reconnus les principaux symptômes d’un anévrisine dé l'aorte.
(85) Michelotti, I. c. Je m'étonne que cela n'ait pas plus souvent lieu.
(86) Bell, Anatomy ofthe human body, t. 11. V. Auserl. Abhandi. f. prakt.
Aerzte, 17 B., p. 527.
(87) J'ai vu plusieurs anévrismeés de l'aorte chez des individus adonnés à la chasse, surtout quand ils mènent du reste une vie sédentaire. D’où je conclus que les transitions brusques du repos à l'exercice favorisent le développement des anéyrismes des gros vaisseaux qui avoisinent le cœur.
(88) Valcarenghi, 1. c., obs. 1 et 5.
Korolko , dont j'ai parlé plus haut (S 2, n. 5), était sur son traîneau, lorsque l'un des chevaux refusant d'avancer, le maître descendit à terre, et se mit à le poursuivre à force de cris et de coups de fouet, jusqu’à plus de mille pas de distance de l'endroit où il s'était vu forcé de descendre. Il contracta dès lors une fièvre inflammatoire accompagnée d’une grave affection de poitrine, dont le résultat fut un anévrisme de la crosse de l'aorte, qui ameua la mort quatre ans après.
89) J'ai observé quelques anévrismes de l'aorte chez des courriers, et j'ai vu survenir la même affection pendant les derniers mois de la grossesse, à la suite d’une longue route dans une voiture incommode.
(90) Michelotti, 1. c., p. 81. Le malade dont il a été question plus haut (S 2, n. 5) contracta un anévrisme après être tombé de cheval ét avoir reça un coup
MALADIES DU DIAPHRAGME
Jes {tumeurs scrofulcuses (91) et autres (92) , la suppression d’uve hémorrhagie habituelle (93), la disparition trop prompte d’un impétigo (94), l'abus de l'als cool et du vin (95), la syphilis (96), et le mercure (97).
3. Cause prochaine. — On a exclusivement cherché la cause prochaine des anévrismes, tantôt dans la dilatation (98), tantôt dans la déchirure et l'érosion (99) des tuniques artérielles. Quant à nous, prenant un justé milieu, nous adoptons l'une et l’autre de ces opinions, suivant les circonstances (100), en ac-
sur la poitrine; il en est de même d’un grand nombre d'autres que j'ai soignés
(91) Hopfengartner,- in Hufeland'ss Journal der prakt. Heilkunde, 1817, 6 Sts;:p:026. |
(92) J'ai trouvé une douzaine de con“ crétions pierreuses dans le pancréas d’un homme attaché à un ambassadeur de Venise, lequel était mort subitement d'un anévrisme de l'aorte. Le pancréas trèstuméfié comprimait si fortement cette artère contre la colonne vertébrale, que la partie de l'aorte qui était par dessus étail très-grosse; son volume était aug= menté jusqu’au cœur, dont le ventricule, gauche était très-dilaté; la portion de l'aorte qui était au-dessous du pancréas était si rétrécie qu'à peine on pouvait ÿ introduire le petit doigt. » Portal, Cours d'anatomie médicale, t. v, p: 556.
(95) Testa, I. c. (On doit du moins admettre un certain rapport entre les hémorrhagies habituelles et les äanévrismes.)
(94) Testa, 1. c.
(95) Cause fréquente d’anévrisme parmi les gens du peuple, en Lithuanie.
(96) Guattani, EL ©. —Morgagni, epist.
LV, 45.—Monro, in N. Edinb. Versuchen 8 D, D' 219: ; ‘1
(97) De Horne, dans les Mémoires de la Société royale de médecine, an. 4779, p. 501. À
(98) Fernel, Vesale, Forestus, Dies merbroeck, et la plupart des anciens médecins. .
(99) Fabr. de Hilden, Sennert, Pal letta (V. Weiïgel’s Ital. med. Bibl., 4 B+ 1 St., p. 75), Bichat (Anatomie générale appliquée à la physiologie. Paris, 1804, t. 11, p. 282), et enfin Scarpa.(Ll. c.). M
(100) Ainsi pense également Hodgson (1. ©, p. 99), qui dit: « Die Ansicht uns zahliger Praparate dieser Krankheït.# hat mich fest uberzeugt, dass, obwohl in den meisten aneurysmatischen Sacken, besonders in denen, welche einen.
betrachtlichen Umfang einnahmen, die.
DU PÉRICARDE, DU COEUR, DES ARTÉRFS ET DES VEINES. 497
cordant toutelois, avec d’autres auteurs (1), que les anévrismes de l'aorte par ‘dilatation sont extrêmement rares (2).
SV. Diagnostic.
1. Division. — Nous :conserverons -donc l’ancienne division de l’anévrisme, en vrai (résultant de la dilatation des artères (3)), et en faux (résultant de la déchirure, de l'érosion des meinbranes interne et moyenne (4) ). Nous ajouterons de plus, lanévrisme mixte (lorsque sur un änévrisme vrai, dont la surface interne a été déchirée, ou corrodée en quelque point, se développe un anévrisme faux) ; l'anévrisme variqueux (5)
Haute des Gefasses zerrissen waren ; dennoch yerhaltnissmassie in einer bedeutenden Anzahl von Fallen das Aneéurysma von einer théilweisen Ausdehnung der Arterienhaute ausging. » Item Burns, 1. c., p. 254. — Kreysig, 1. e., 2 th., p.
(1) Burns (1. c., p. 258) «... ich gestehe, dass unter vierzehn Fallen, wo ich die ‘vorgefundenen Aneurysmen genau untersuchte, der eben von mir erzahlte der einzige ist, der Scarpa’s Behauptung nicht in jedem Punkte bestatigte. »
(2) Je n'ai observé que deux cas dans lesquels il y eut dilatation totale de l'aorte, sans lésion des membranes internes, js
(3) Le mot anévrisme vient de dilater (ar Toû dyeupôvew). C'est pourquoi il exprime très-bien la dilatation d’une artère (aneurysma cylindroideum d’Ehrhardt, l1.c.). Dœring (1. c.) adopte aussi l’ancienne division de l’anévrisme en vrai et faux. , |
(4) L’état d’une artère, qui simule au ‘premier abord une dilatation, peut trèsbien être appelé anévrisme faux (aneu- Tysma saccatum d’Ehrhardt).
(5) Cette espèce d’anévrisme a été décrite par Sennert (1.c.),—W. Hunter (Medical observ. and inqüiries, t. 1, p. 340, an. 4757, et t, ur, p. 390, an. 1764), — Guattani (1. c., 1772), —Cleghorn (Medic.
obs. and inquiries, t. 11, p. 110), — B.
Bell (System of surg., vol. B, p. 199), — Scarpa (1. c.),— Sabatier (Médecine opératoire, t. 1, p. 417), —Richerand (Dictionnaire des sciences médicales, article Anévrisme variqueux), — Boyer (Traité des maladies chirurgicales, t. 11, p. 177), — Lassus (Médecine opératoire, t. 11, P.
#443),—Hodgson (L. e., p. 511), —Asmann (1. c.), — Adelmann (1. c.) et autres. — e Tale aneurysma varicosum seu varicem
Frank, Tom. 1Y.
(quand l'instrument tranchant ouvre à la fois une veine et l'artère sub-jacente, de sorte qu’il s'établit une communica tion directe entre ces deux vaisseaux, communication par suile de-laquelle le sang passe de l'artère dans la veine et dilate celle-ci en forme de sac) ;zet l’ahévrisme par anastomose (6).
2. Symptômes de l'anevrisme de l'aorte. = Si les chirurgiens sont forcés -de convenir que le-diagnostic des anévrismes externes (7) présente quelquefois des difficultés, à cause de l'absence de battements (8), qui fait qu’on peut
‘aneurysmaticam vidi die 28 maii 14804, in clinico meo Vindobonensi, Occupabat venam medianam cubiti in viro, cui hæc vena decem-ante hebdomadas a chirurgo, cum subjacente arteria perfossa fuit, Tntérrogavi ægrotum num -sybilum in tumorc perséntiat? Respondit : hoc p'imum fuisse, ut sybilum ‘strepentém ex tumore proprio auditu percipere potuerit. Vena ‘vero ad duos: fère pollices magis tumida erat, nec adeo pulsabat, quam quod quasi filum metallicum sûb digitis, tôties ac arteria pulsabat, ‘trementeém, nunguam vero penitus tremere céssantem, sistéret. s (Extrait des cahiers -de mon père.) =— G. Schottin (Merkwurdigèr Fall einer aweurysmatischen Vienengeschwulst. Altènb., 1822) a décritet ‘figuré ‘un exemple remarquable d'anévrisme variqueux, formé par Ja veine céphalique et Partère radiale. On‘observait dans €e cas : 1° un mouvement tremblant, oscillatoire, de Ja tumeur; 2-une grande chaleür du membre malade; 3° un sifflement bruyant (ein schwirrender Schall); 4° l'état flexueux des vaïis- Seaux voisins, et bo Ja facilité de faire rétrograder le sang.
(6) °C. xiv, 2, n.4,
(7) Louis dit (Dictionnaire encyclopédique, art. Anévrisme) : « Les signes qui caractérisent l’anévrisme vrai sont : une tumeur éirconscrile, sans changement de ‘couleur à la peau, accompagnée d’un battement qui répond ordinairement: à celui du pouls du malade; ‘dès qu'en comprime la tumeur, elle disparaît en totalité ou en partie. »
(8) Ruysch, Simmons, Le. Burns, 1. c., p. 289.—J..P. Frank (I, C., p.46), qui dit: « Sed facile sub adulto jam aneurysmate, ubi densæ, aut polyposa ma teria infarctæ sunt vasis affecti membranæ, ubi sacci aneurysmatici fibræ jam omnem, que slimulo respondeant, irritabilitatem'amiserunt, ac tandem ubi cordis jam major subintrat debilitas,
aisément les confondre avec d’autres tumeurs, que dira le médecin par rapport au diagnostic des anévrismes internes ?
Nous sommes convaincus toutefois que l’anévrisme de l'aorte (un petit nombre de cas exceptés, dans lesquels la maladie ne se manifeste par aucun signe (9)) doit rarement échapper à l’homme de l'art versé dans la connaissance de cette affection , et qui peut observer assez long -temps le malade; et cela non-seulement lorsque la maladie, déjà avancée, est devenue plus ou moins palpable, mais même à son début, quand elle ne se traduit que par des signes très - peu marqués. Nous avons lieu en effet de soupconner un anévrisme de l'aorte toutes les fois qu'après avoir été soumis
pulsatio, ac digito cedens mollities tremoris, disparent. » Lancisi cite un cas d'anévrisme survenu à la suite d’une contusion, et ouvert par un empirique, avec mort subséquente. Swieten (Comment.;t.1, p. 288) rapporte un fait semblable. On lira avec fruit sur ce sujet :
Haen, Ratio medendi, P.-v, ec. vi, $ 2, 3; —Schmiedel, De varietatibus vasorum.
Erlang., 1744; —Ludwig, De variantibus artcriæ brachialis ramis, in aneurysmatis operatione attendendis. Lips., 1767 ; Ayrer, 1. c., p.5. On trouve décrit chez Rust (1. c., 16 B., 5 st., p. 501) un exemple d’anévrisme de la branche inférieure de l'artère intercostalé de la sixième côte (occasionné par une chute), qui fut pris pour une tumeur lymphatique, et ouvert comme tel.
(8) J'ai rencontré, pour ma part, quelques anévrismes de l'aorte dénués de toute espèce de symptôme, et cela n'est pas étonnant chez les gens du peuple, habitués à beaucoup souffrir sans se plaindre, ou quand l’anévrisme, n'ayant qu'un très-pelit volume, trouble à peine, ou même ne trouble en aucune manière l’économie animale, Ainsi Scarpa (1. c.) parle d'un petit anévrisme développé à la racine de l'aorte, lequel s’ouvrit sans avoir été précédé d’aucun symptôme.
Burns (1. c., p. 272) décrit aussi deux cas de mort subite, dans lesquels on ne trouva qu’une tumeur très-peu considérable à l’origine de l'aorte. Mais cet auteur avoue en outre, que les grands anévrismes peuvent également quelquefois rester latents (1. c., p. 254), et cela surtout Lorsque la tumeur siège au côté droit de l'aorte ascendante, auquel cas elle ne comprime ni la trachée ni l’œsophage (1. c., p. 256).
MALADIES DU DIAPHRAGME
à l'influence de causes capables de développer cette affection (10), le malade éprouve d’une manière continue Îles maux de tête et les altérations des sens, que nous avons indiqués (11), ainsi que des douleurs de poitrine; quand l'aspect général ou le volume du corps s’altèrent sans autre cause connue; lorsque la respiration ou la circulation s’éloignent du type normal, et surtout quand le pouls est faible au bras droit et fort au bras gauche (plus rarement quand c’est l’inverse qui a lieu). Du reste un médecin prudent ne proclamera jamais l'existence d'un anévrisme de l'aorte, sans avoir présentes à la mémoire les maladies avec lesquelles il pourrait être confondu.
3. Confusion facile. — Or, ces mala< dies variant beaucoup suivant le siége qu'’occupe l’anévrisme lui-même, on peut confondre par exemple : 1° l’ané= vrisme de l'aorte ascendante avec celui de la carotide et de la sous-clavière, avec l’angine de poitrine , avec la dila= tation du cœur, avec les varices de la fin de la veine jugulaire interne, et avec d’autres tumeurs du cou; 2° l’anévrisme de la crosse de l’aorte avec la phthisie laryngée, pulmonaire, et avec les affec= tions de la veine azygos; 3° l’anévrisme de l’aorte descendante thoracique égale:
ment avec la phthisie pulmonaire et avec les maladies de la colonne dorsale; et 40 l'anévrisme de l'aorte descendante abdominale avec les affections de la co- Jlonne lombaire et des reins ; pour ne rien dire de la série des maladies qui peuvent simuler des vices organiques du cœur et
. des artères (12).
4. Distinction d'avec l'anevrisme de la carotide et de la sous-clavière.— Les anévrismes nés de la partie supérieure de la crosse de l'aorte, ne pouvant se développer antérieurement , à cause de la résistance du sternum et de la clavicule, remontent vers le cou, où ils simulent des anévrismes des artères carotidesel sous-clavières. Mais les premiers offrent des battements qui s'étendent profondés ment vers la base de la tumeur (13) ,'€t que l'on ne rencontre point dans les s@ conds. |
(12) C. xvar. ‘
(15) Burns (1. c., p. 155, et in Surgical anatomy of the head and neck, p. 52) cite des cas d’anévrismes de l'aorte,
DU PÉRICARDE, Df COEUR; DES ARTÈRES ET DES VEINES. 499