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Symptômes locaux.— Ce sont

une douleur tensive, augmentant par le contact, le long du trajet de la veine qui ressemble à une corde tendue etnoueuse; une teinte livide , comme dans les vergetures de la peau, souvent une espèce de rougeur érysipélateuse, et, dans quelques‘ cas, une tuméfaction œdémateuse (40) autour de la partie affectée ,

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(22) Sur l’inflammation des veines.

V. Collection des thèses de la Faculté de médecine de Paris, 1815.

(23) Bulletin de la Faculté de médecine, 1816. :

(24) Transactions of the association of Queen College of Physicians in Ireland, t. 11. Dublin, 1818.

(25) Journal de médecine, chirurgie et pharm.,t. xu, p. 412.

(26) Op. c., 3 th., p. 275.

(27) Op. c., p. h25.

(28). Op. c:,:p459,

(29) Diss. de venarum inflammat. Dor-, pati Livonorum, 1820.

(30) Medical and chirurg. Transact., tv, P. 11, p465.

(31) Mémoire de la Société médicale d’émulation, an. 8, p. 624.

(32) Ibid., p. 650.

(353) Bibliothèque médicale, t. xxx.

(34) Dictionnaire des sciences rnédicales, t. x11, p. 541, 363.

: (55) Journal complémentaire du dictionnaire des sciences médicales, t. 11, p- 525; t. 111, p. 517.

(36) Ibid., t. vus, p. 85.

(37) Ibid., t. x, p. 80.

(58) Dziennik medycyny, chirurgii i

© farmacyi. Vilno, 1825, n. 1, 2.

(59) Diss. de phlebitide. Vilnæ, 18923.

(40) Travers, 1, ç. (à la jambe), —Rai-

DU PÉRICARDE, DU COEUR, DES ARTÈRES ET DES VEINES

tuméfaction qui s'étend fréquemment À tout le membre. On a vu sortir de la veine enflammée , après l'avoir ouverte à dessein, un mélange dé sang et de pus (41). Si, pendant qu'on pratique sur le vaisseau malade des frictions dirigées vers le cœur, on vient à cesser cette opération, le sang éprouve aussitôt un léger mouvement rétrograde (42). De petits abcès se développent quelquefois sur le trajet de la veine enflammée (43).

8. Symplômes généraux.— En même temps que sévissent les symptômes locaux, et à la suile d’un sentiment de faiblesse et d’anxiété , d’un état de décou- ragement (44), de douleurs de poitrine, on voit survenir tôt ou tard d’autres phénomènes morbides généraux , tels que : frisson suivi de chaleur mordicante, de pouls fréquent, plein, faible (45), dur, serré, irrégulier ; soif, langue rouge, recouverte d’un enduit brunûtre, très-aride ; douleurs de tête, du dos, des membres, de l'abdomen » qui est tendu ; grande prostration des forces ; face altérée, yeux languissants, rouges ; respiration difficile ; tumeur au-dessus ‘de la clavicule, à l’angle de la mâchoire ‘inférieure (46); et, si la maladie ne cède point aux efforts de l’art, coloration de la peau en jaune, ecchymoses , assoupissement , soubresauts des tendons, délire , mort.

4. Aulopsie cadavérique.— On observe le plus souvent, chez les individus morts de: phlébite, une teinte générale pâle livide, et la tuméfaction des parties contiguës à la veine affectée. Quand celle-ci a été ouverte, la blessure est enflammée , en suppuration. Les veines superficielles malades se présentent sous l'aspect de cordons livides, bleuâtres.

Le tissu cellulaire de la partie est affecté en divers endroits de rougeur, de gonflement et d’induration. Les muscles contigus sont coniractés et ’livides ; les glandes lymphatiques voisines, tuméfiées et indurées (47), La veine enflammée

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ken, dans le Dictionnaire des sciences médicales, 1. c., p. 355. | (41) Dupuytren, dans le Dictionnaire des sciences médicales, IL. c., p. 544.

. (42) Breschet et Villermé, I. c., p. 557.

(45) Hunter, L. c.

(44) Pelikan,.1. ce.

(45) Hodgson, 1. c.

(46) Hodgson, L. c.

(47) Pelikan, Czarnowski, 1, ç.

adhère elle-même fortement au tissu cellulaire qui l’entoure (48), et, lorsqu'on la divise, elle reste béante comme les artères (49); ses parois sont épaissies, (60) , friables (51) ; sa surface externe £ rouge (52); l’interne, violacée (53), noire (54), spongieuse (55), recouverte (56) de lymphe coagulable , de fausses membranes qui se séparent par fragments (57). Cette même veine peut être hüperméable (58), entièrement oblitérée (59), dilatée (60). Les valvules sont en partie corrodées, en partie déchirées, gonflées , d’un rouge obscur (61), et le sang contenu est mêlé de matière purulente (62). Quelquefois, au lieu de sang, on ne {rouve autre chose qu’une matière purilorme , épaisse, blanche (63) et fétide (64). Les phénomènes que nous venons d'indiquer sont, dans la plupart des cas , assez exactement circonscrits à l'endroit affecté (65); mais il peut arriver aussi que les veines des parties éloignées présentent des traces d’inflammation (66).

$ IIT. Causes.

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