Différents degrés de la maladie
— Cette affection existe à plusieurs degrés. Le plus léger est l’éclysis (2), ou résolution des forces (3). Vient ensuite la lipsthymie (4), prostration subite de peu de durée, accompagnée de pâleur et de froid, avec persistance du pouls et de la respiration. Le troisième degré est la syncope (5), qui consisie dans la suspen-
Eph. nat. cur., dec. 11, an. 4, obs. 108.
Schol., an. 4; obs. 11 (par des paroles), Cent. ret 1, obs. 25 (par le regard fixe).
(86) Slevogt, Diss. ligaturam artuum antiquum, necessarium , utile atque tutum hæmorrhagiarum esse remedium.
Jen., 1697,
(87) James Blundell, Experiments on transfusion (Medico-chirurgical transactions published by the medico-chir. soc.
of London, 1818, vol. 1x, P. 7); Hœffl, De sanguinis transfusione. Berol., 4819 ; — Prevost et Dumas ( Bibliothèque universelle. 1820, sept., p. 74), ont spécialement écrit sur la transfusion du sang , comme moyen de traitement dans les hémorrhagies.
(1) En allemand, In Olinmacht fallen; en français, s'évanouir, tomber en dés faillance.
(2) Du grec Exvo, je délie.
(5) En allemand, Anwandelnde Schwa cheit ; en français, éblouissement, se trous ver mal; en italien, Trovarsi male,
(4) Da grec Aciro, je manque, Ouuos, esprit.
? La (5) Du grec ouy, àvec, el #07 Te, tombe,
et
Jo
sion brusque des fonctions des sens, des mouvements et de la respiration. Enfin, le dernier et le plus grave de tous les degrés de la défaillance est Pasphyxie (6), véritable image de la mort, et qui, pour cetle raison, serait micux appelée (7) mort apparente. N
SIT. Zélierature. Ordre des matières.
1. Littérature relative à la lipothymie el à la syncope. — Indépendamment des médecins de premier ordre (8), le sujet dont il s'agit a été traité par Îles auteurs suivants : Seiler (9), J'usti (10), Schroeter (11), Schneider (12), Schalier (13), Magirus (14), Meibomius (15),
(6) Du grec à, priv., et covëtc, pouls. À
(7) L'absence du pouls pouvant durer, non-seulement pendant un jour ou deux, mais encore pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois sans que pour cela la respiration, la parole , les sensations et les mouvements cessent, comme on peut Je voir chez Lancisi (Opp., t. 1, lib. 7.
De subitaneis mortibus), Ramazzini (Constitutio epidemica. An. 1692 , 1693) , et Haller (Opp. minora, t. 111, p. 306), il est évident que le mot asphyxie est improprement pris pour synonyme de mort apparente. Toutelois, l'habitude de confondre ces noms a tellement prévalu, que, malgré cette déclaration, je n’hésitorai point à m'y conformer moi-même.
(8) Aetius, tetrab. n, sect. 1, c. xovi; tetrab. 11, sect. 1, €. vi. — Paulus Aegineta, lib. 11, c. xxxvi. — Avicenna, Canon., lib. ur, fen. 11, tract. 11, ©. vI. — Oribasius, Synopsis, lib. vi, ©. xxvi, XXVIII, XLV, XLVI. — Zacutus Lusitanus, Med. pract. histor., 1.1, lib. 11. hist, 45.
Prax. admirab., lib. 1, obs. 144. — Mercurialis, Consil., n. 122. — Fabrice de Hilden, cent. vr, obs. 53. — Ballonius, consil. 1, n. 9,11, p. 52. — Forestus, Bb. xvir, obs. 8. — Fr. Hoffmann, Med.
rat. syst. — Burserius, Institutiones, vol.