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Bresl. Samml., 1725. nov., p

(5) Les maitres de chant permettent à peine à leurs élèves de s'accompagner de la voix en jouant des cymbales. Ne serail-ce pas parce que le mouvement des bras est nuisible à la sous-clavière et au nerf récurrent ?

(4) Hœchtetter, dec. 1v, obs. 12. Eph.

nat. cur., dec. 1, an. 5, obs. 251.

(5) On lit in Actis nat. cur., vol. 11, obs. 115, qu'une aphonie a été guérie par une épistaxis spontanée,

(6) Act. nat. cur., vol. vin, obs. 94.

(Aphonie due à une lotion de la tête suivie d’un refroidissement). De même après une boisson froide, in Eph. nat. cur., dec. 1, an. 5, obs. 60 ; dec. in, an. 7 et8, app., p. 74. Après un bain froid, Hartleben, Deutsche Justiz- u. Polizeyfama, 4803, 1 B., n. 212.

(7) Burchard, 1. c. /

(8) Act. nat, cur., vol. 1i, obs. 59.

(9) Les vices du larynx et de la trachée-artère, qui produisent l’aphonie, doivent être le plus souvent considérés comme symptômes d’autres maladies.

Telles : l’aphonie observée comme effet de l’inflammation de Ja trachée (Bonet, Sepulchr., 1. 1, sect. xxn, obs. 1), d’une tumeur de la trachée (obs. 2), d’un calcul (obs. 5), d’un ulcère du larynx (Thomann, Annal., 1 B., p. 166).

(10) Zacutus Lusitanus, Prax, admir., 1. 1, obs, 98,

bU LARYNX, DE LA TRACHÉÉ-ARTÈRE ET DU CORPS THYROÏDE. 71

phlogistique. Plus tard, les vésicatoires (11), les moxas (12), les cautères , les maslicatoires (13), le liniment volatil (14), sans négliger l’aconit, l’antimoinc (15), et le mercure.

9. Aphonie gastrique.—Nous appelons aphonie gastrique celle qui est produite par les saburres (16), l'usage des champignons (17) ou les vers (18). Les aphonies qui restent après la dysenterie (19), le choléra (20), la colique saturnine (21), nous paraissent devoir être rangées dans la même classe. Comme tous les plexus abdominaux sont en connexion avec Île plexus cœliaque , à la formation duquel concourt la paire vague qui préside aux fonctions du larynx, l'origine de l'aphonie abdominale s'explique facilement. L'aphonie gastrique survient tout-à-coup et ést accompagnée de symptômes graves (22). Comme dans les autres affections

(11) Panarolus, Pentecost. 1v, vol. 30.

(sur la su‘ure coronale. ) — Ranoë, in Act. reg. soc. med. Havn., vol. 1, p. 459 (au cou), — \Willich, in Baldinger's N.

Magaz., 7 B., p. 116 (en frictionnant l'épine avec de la teinture de cantharides).

(12) Sur le trajet des nerfs récurrents près du Farynx. (Dubois?)

(15) Eph. nat, cur., dec. 11, an. 9, obs. 54.

(14) De Man, in Abh. f, pr. Aerzte, 10 LT st., p.17.

(15) Os’ander, Denkwurdigkeiten, 2 BD: 4174.

(16) Lupin, Hist. morb. diff, p. 18.

(17) Paullini, cent, n, obs. 77.

(18) Ziegler, De aphonia periodica ex vermibus orta. Bas., 1724. — Zac.

Lusitanus, Prax. admirab., 1. 11, obs. 56.

Bresl, Samml. 1724, oct., p. 423. — Benedictus, |. v, ©. xv.—Baldinger, N. Magaz., 10 B., p. 41. J'ai moi-même deux cas d'aphonie vermineuse.

(19) Moseder, Diss, de dysenteria quam excepil aphonia. Argent., 1775.

(20) Eph. nat. cur., cent. nr, obs. 5.

(21) Portal, Cours d'anatomie médi-

cale, t. 1v, p. 361. De plumbo (Saccharo ‘ scilicet saturni) aphoniæ causa. Cfr.'

Kuight, in London med. journ., vol. rv, p- 286, et Abh. f. pr. Aerzte, 15 B., 1 st., p. 34,

(22) L'histoire de la servante dont parle le docteur Ienschel, in Hufeland’'s “NS 8 B., 1 st., p. 149, mérite d'être ue,

gastriques on emploie la méthode évacuante (23), et on combat l’aphonie vermineuse par l’huile de ricin.

10. Aphonie spasmodique. — La terreur (24), l’indignation {25), la douleur (26), l'amour (27), l'antipathie (28), le choc de l'air (29) et les narcotiques (30) produisent l’aphonie spasmodique. Les femmes hystériques y sont exposées (31), ainsi que les hommes sujets aux spasmes (32), à la mélancolie (33) et à l'ivresse (34). IL faut souvent chercher la cause de cette affection dans la compression du cerveau à l'origine de la paire vague, et dans ce cas, la lenteur du pouls est re-

(25) R. Jones (in The Edinb. med.

and surg. journ. 4809, vol. v) donne un exemple d’aphonie guérie par les purgatifs.

(21) Bartholinus, Act. Havn., vol. 1, obs. 101. Eph. nat. cur., dec. 1, an. 3, obs. 121; dec. n, an. 4, obs. 27, cent. x, obs. 47.

(25) Van der Hont. V. Abh. f. pr.

Aerzle, 9 B., p. 387. (Une femme en trouvant son mari en flagrant délit d’adulière.) à

(26) Ex tortura. V. Boneti, Sepulchr., 1 1, $ 22, obs. 18, app. 2. Ex. Fabricio Hildano.« J'ai vu un malheureux, dit Sauvages (1. c.), non-séulement devenir muel par la torture, mais perdre entièrement l'usage de ses sens.

(27) Eph. nat. cur., dec, 1, an. 6 et 7,

(28) Paulini, cent. 1v, obs. 8. Eph.

naf. cur., dec. 1, an. 2, obs. 145.

(29) Par une masse d'air lancée avec la vitesse d’une tourmente. V. Biblioth.

univ., 1816, juin, p. 160, et Larrey, Mém, de chir. milit.

(30) J'ai vu l’atropa belladona produire l’aphonie chez un majade jouissant d'ailleurs de toutes ses facultés, à l'hôpital de Vindobon.

(51) Zacutus Lusitanus, Prax. hist., 1. vin, obs. 18.—Eph. nat. cur., dec. 11, an. 7, obs. 133.—Berdot, in Act. Helv., vol. wirr, p. 196.

(52) Smith, in Med. commun., vol. n, n. 33. — Ranoë, in Act. reg. soc. med.

Hava., 1 B., p. 459.

(55) Eph. nat. cur., dec. 1, an. 9 et 10, obs. 285; dec. 11, an. 1, obs. 97; an. 5, obs. 40; cent. nr, obs. 81. Sprœzgel, in Miscell. B:rol., t. vi, p. 25. Cfr, P.u, vol. 1, sect. 1, ©. xxv, Ç 106, 8.

(54) Hippocrates, |. c. Act. nat. cur., vol. vr, obs. 4. — Hœchsteiter, dec. 111, obs. 9. Comm. Nor. 1743, p. 7. — Morgagni, |. ©., epist, xiv, art, 55, 36.

marquable. On doit alors avoir recours à la méthode usitée dans l’apoplexie (35).

Quelquefois, outre l'électricité (36), on emploie contre l’aphonie spasmodique les remèdes nommés anti-spasmodiques, parmi lesquels, outre le safran infusé dans du lait, on doit essayer les feuilles de belladone qui agissent presque spécifiquement sur les nerfs vagues. On doit aussi avoir recours à la racine du céphélis ipécacuanha et autres éméliques qui agissent surtout sur les nerfs du veutricule du larynx, qui recoit ses nombreux filets de la paire vague. Nous soupconnons aussi que les corps qui contiennent un principe sucré exercent une aclion particulière sur les nerfs vagues (37).

11. Aphonie melastatique. — L'aphonie métastalique est surtout produite par les affeelions du cerveau qui succèdent aux fièvres (38), à la variole (39), anx ulcères supprimés (40), et à la disparilion d’autres maladies (41), qui népargnent ni les nerfs vagues ni les nerfs récurrents. Le traitement est le même que dans l’aphonie catarrhale et arthritique (42).

12. Aphonie consensuelle. — On a aussi observé une aphounie qui est le résultat des vices cachés du péricarde (43),

(35) P. n, vol. 1, sect. 1, c. v, & 29, n.4.

(36) Lamb., in Bradley’s Med. and phys. journ., 1801, april. Hufeland, Schteger u. Harless, Journal d. ausl.

med. Lit., 1802, 2 B. Parker Cleveland, in Med. and phys. Journ. by Fothergill, Lond., 1814, janv.

(37) P. n, vol. 11, append. ad c. xIv.

(58) Tulpius, 1. 1, c. xxxix. — Lentilius, Eteodiom., p. 1041. Act, nat. cur., vol. 11, obs. 114. Commerce, Lit. Noriimb., 4741, p. 86. — Scheidemantel, Frank.

Beytr., n. 16. — Horn, Arch. f. d. pr.

Med., 4809, jul., p. 311,

(59) Fabr. Hildanus, ceut, vr, obs. 14.

—Riedlin, cent. n, obs. 85. — Aaskow, in Act. R. soc. med. Havn, vol. 1, p. 575.

Eph. nat.cur., dec. 1, ann, obs. 201 ; dec.

11, an, 1, 0bs. 38; dec.an, an. 6, obs. 55;

(40) Eph. nat. cur,, dec. 11, an. 6, obs. 25.

(44) Bartholinus, Act. IHavn., vol. 1, obs. 7.

(42) Zacutus Eusitanus (Prax. adm., 1. 1, ob. 97) cite un cas remarquable de semblable aphonie guérie par un cautère à l’aine. |

(45) Portal, Von der Lungenschind-

des poumons (44), de la grossesse (45), de l'accouchement (46), de l’élat de couches (47), et qu’on a appelée aphonie consensuelle, dénomination qui peut trèsbien être adoptée à l’aphonie gastrique et aux aphonies d’origine encéphalique.

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