AR ET ER SOS RER
(07) J'ai depuis observé trois cas nou- !
VEaux.
(58) Indiqués dans la définition et renvoyés au $ Diagnostic.
(59) Seront exposés dans la descrip- :
tion du cours de la maladie.
(60) Home divise le croup en deux périodes, inflammation et suppuration (L.
c.), Cheyne également (1. c., p.19), The !
incomplete or inflammatory stage, the
complete or purulent stage. D'autres établirent trois périodes : Walilbom (I.
c., p. 278), periodum catarrhalem, mitem el gravem; Vieusseux (1. c., p. 2), période d’invasion, d’inflammation et de suppuration ; Royer-Collard (1. e., P. 415), période d’irritation, celle de la formation de la fausse membrane, et celle de l'adynamie. Double admet cinq périodes (1, c.) : période d'imminenée, de crudité, de coction, de cerise, de convalescence. L'habitude de diviser le croup en plusieurs périodes avait été jugée avec raison arbitraire, par Schvilgué (lc, p. 50), Sachse (1.
105 ;, et Albers ( Anmerk. zu Royer-
ca AE; p. !
DU LARYNX, DE LA TRACHÉE-ARTÈRE ET DU CORPS THYROÏDE
2. Invasion.— Le malade est dans un état de somnolence, fatigué (61) ; triste (62), à peine peut-il se livrer aux jeux de son âge (63);1l commence à se plaindre de pesanteur de tête; puissurviennent l’élernument, l'écoulement de sérosité par les naines (64). la rougeur des yeux, le larmoiement (65),des douleurs dansles oreilles (66), unesalivation abondante (67), la toux et l’enrouement. Le soir la chaleur (68) et la fréquence du pouls (69), précédées (70) quelquefois ou entrecoupées(71) de frissons, sont augmentées. Des papules rouges apparaissent quelquefois sur la langue (72) et la face (73). La gorge, les
Collard, p. 4). Vieusseux lui-même (1. c.,
p. 5et 6) dit: « On sent qu’il est difficile de fixer de justes limites entre les différentes périodes. Dans les cas qui cheminent rapidement, la période d’invasion est presque nulle, et les deux dernières se confondent, » Je dirai plus: la division des maladies en stades divers est dangereuse lorsqu'elle sert de guide dans la pratique. Ainsi Royer-Collard dit (1. c., p. 470) : « Ici (dans latroisième période), la méthode du traitement doit changer, il ne s’agit plus de combattre l’inflammation, mais de ranimer la vie prête à s'éteindre. »
(61) Home, I. c., p. 15.—Boeck et Sa- Jamon, 1. c., p. 287.
(62) On trouve des exceptions dans Dubreuil (Recueil, p. 18) et Rumsey (1. c., p- 149). Ma propre pratique m'en a offert une (Acta mea clin., p. 58).
(65) Home rapporte un exemple remarquable, 1. c., p. 22. Ægra, 8.
(64) Starr, 1. c., p. 477. — Thilenius, p- 57.
(65) Ferriar, p. 239.
(66) Starr, p. 477.
(67) Haase, I. c., obs. 9, 11.
(68) Halenius, p. 271.— Sachse, |. c., 4 th., p. 27. Ghisi dit (p. 9) : « Febbre con sommo interno calore, ma esterno pochissimo, »
(69) Mahon et Archer (Recueil, p. 118) n’ont rencontré aucune fièvre. Cfr. Acta mea clinica, p. 58. Michaelis, in Richter's Chir. bibl., 6 B., p. 167, vit une fièvre très-forte.
(70) Bloom, [. e., p. 264.—Jonas, |. c.
(avec chair de poule).—Hopf, p. 18.
(71) Kretschmar, 1. c., p. 545.
(72) Acta mea clinica, p. 58.
(15) Michaelis in Richter’s Chir. bibl., 5 B., p. 740.— Bard, ib., p. 740 ‘un petit ulcère du nez produisant une sanie âcre).
—{Jaase, 1. c., obs. 78. Acta mea clinica, p. 70 (autour des lèvres).
tonsilles et la luette (74) deviennent quelquefois douloureuses (75), rougissent, se dessèchent (76), setuméfient (77), sont recouvertes de fausses membranes (78); les glandes sous-maxillaires se gonflent (79) etla déglutition est le plus souvent (80) alors empêchée (81) ; l’haleine est fétide (82), le désir des aliments languit {83) et la langue se recouvre d’un mucus blanc (84). Quelques malades vomissent (85), quelques-uns sont affectés pendant le sommeil d’un ronflement nasal non habituel (86). Ces symplômes se prolongent pendant une, deux, trois fois vingt-quatre heures, quelquefois pendant deux semaines et plus (87), jusqu’à ce que des symptômes plus graves se manifestent.