Augment. —Le malade, en effet
(74) Bergen, I. c., p. 295.
(75) Engstroem, I. c., p. 268.
(76) Haase, n. 4, obs. 1.
(77) Halenius, 1, c., p. 271. — Home, obs. 5, p. 17.
(78) Starr, p. 478, 79.— Michaelis, in Richter’s Chir. bibl., 5 B., p. 740. — Rumsey, p.151 (symptôme rare),
(79) Acta mea clinica, p. 62.
(80) Iluase, |. e., obs. 122, 195, à observé que la déglutition n'est pas toujours empêchée, quoique la gorge soit affectée.
(81) Engstroem, p. 267. — Ilome, p, 606.—Auténrieth, p. 20. Acta mea clin., p. 70.
(82) Haase, I. c., obs. 6.
(85) L'observation prouve que le contraire arrive quelquefois. Home, p. 17, obs. 5. — Rumsey, p. 164. Ægr. 2. — Rymkiewicz, I. c., obs. 1, p. 1.
(84) La langue paraît être plus souvent affectée par les remèdes que par la maladie elle-même. Albers, Anm, zu Royer-Collard, p. 47.
(85) Halenius, p. 614. —Michaelis, p.
971. Acta mea clinica, p. 70. Un vomissement de sang est rapporté par Schultze, p- 625.
(86) Haase, I. c., obs. 4.
(87) La plupart des symptômes énumérés se présentent pendant trois jours. Royer - Collard les a vus persévérer dix jours ( édit. Albers, p. 8 ). On lit dans Haase, que les symptômes catarrhaux ont précédé l’évolution parfaite du croup chez sept malades deux jours, chez neuf trois jours, chez sept quatre jours, chez deux cinq jours, chez deux six jours, chez cinq huit jours, chez trois dix jours, et chez un quinze jours.
est d’abord pris pendant le sommeil d’une grande difficulté de respiration, accompagnée de sifflement, puis il est tout àcoup réveillé par une toux ressemblant à un aboiement, et se trouve en danger de suffocation. I lui semble que la partie antérieure de son cou est fortement serrée (88). Ces symptômes sont souvent momentanés, et souvent, après peu d’in- Stants, un calme complet leur succède.
Alors il ne reste plus le malin des maux de la nuit qu’une plus grande difficulté de la respiration et quelquefois une augmentation de la fièvre. Quant au pouls, il demeure presque toujours fréquent (89), plein et dur (90). Après midi ou le soir, à moins que la maladie ne soit enrayée par les remèdes, la scène de la nuit précédente se renouvelle, mais avec beaucoup plus de gravité. Sous l'influence d’une forte dyspnée, l'inspiration se fait avec un sifilement, et l'expiration (91) avec un son obscur, tantôt par la bouche, tantôt par les narines (92), et vice versä (93). La parole est difficile et douloureuse (94), la voix devient de plus en
(88) Brewer et Laroche (Recueil, p.
180) S'élevait de 135 à 140, Home (1. c., p. 22) ; de 130 à 140, Bloome; à 139, Vieusseux; de 108 à 160, d’après mes observations (Acta mea clin., p. 65. Nahumowicz, L. c., p. 5).
(90) À l'exception de Pinel et Haase (L. c., p. 24), presque tous les observateurs ont trouvé Île pouls plein et dur dans l’augment de la maladie. Dessessart dit ayec raison que l’état du pouls est bien différent, observé pendant les paroxysmes ou pendant les rémissions.
(91) Ghisi avait déjà distingué le son de l'inspiration et de l'expiration, dans le croup (p. 10). Moi-même, je n'ai pas négligé cette différence essentielle (Acta mea clin., p. 63). Jurine également, 1.