‹ Traité de pathologie interneChapitre 48 sur 277 · Autenrieth, p. 20.—Hopf, p · texte numérisé non relu

Autenrieth, p. 20.—Hopf, p

(17) Autenrieth, p. 20,— Bloom, p.

(18) Maerker, p. 98.—Lentin, p. 193.

— Sachse, p. 31. Moi-même j'ai observé plusieurs fois.

(19) Guifeld, p. 79. S’est présenté deux fois à mon observation,

(20) Ghisi, p. 9. « Bruciore e dolor quasi sempre indicato circa la laringe, »

(21) Comme s'il y avait une excoriation. Home, obs. 10. — Vieusseux, In ægro 13.—Starr, p. AS1.— Jonas, p. 4, et moi, après que les fausses membranes eurent élé rejetées.

(22) Genre de douleur le plus commun,

(23) Comme par des épingles qu'on aurait ayalées. Ghisi et Engstroem, |. c.

(24) Hopff, p. 108.— Thilenius, p. 54.

Je ne l’ai jamais obseryé.

(25) Home, obs, 12.—Augustin, p, 15.

— Maerker, p. 98.

(26) Home, p. 14.—Flormann, p. 467.

(27) Home, p. 10, obs. 2.

(28) Home, p. 29, obs. 12.

(29) Michaelis, in Richter’s bibl., 6 B., p.122.

(50) Nahumowicz, |. c., p. 6, obs, 2.

(31) Home, 1. c., p. 55, Haase, IL. c., obs. 11, attestent que la toux à manqué pendant tout le cours de la maladie.

(32) Flormann, p. 467, Maerker, Rechow (Recueil, p. 25), Hufeland Journ,, 9 B., p.182. Mais le malade de Hopff respirait plus façilement en mourant,

Chir.

(33) et, désespérés, embrassent leurs parents en demandant secours, ou exercent des vivlences sur eux-mêmes (34) ou sur les autres (55). Quelques-uns accusent un besoin invincible de sommeil (36), d’autres s’effrayent pendant le sommeil (37), d'autres sont frappés de tremblements (38), surtout de la mâchoire inférieure (39), de grincements de dents (40), de rire sardonique (41), de convulsions (42), de délire (43), d’opisthotonos (44).

La face livide (45) se couvre de sueur (46), les veines jugulaires se gonflent, les carotides (47) et le cœur (43) battent avec saccades, le sang quelquefois coule par les narines (49), le pouls, de dur et de

on

Bloom et Salamon ont observé la même chose. Toutefois, Ghisi (1. c., p. 9) avait très-bien dit : « À non poterin verun modo decumbere e soffrire positura. »

(33) Maerker, Bloom, Salamon, Sachse, p. 50.

(51) Sachse, 1, c., p. 50 (s’arrachant les cheveux, se mordant les doigts). — Albers, Anmerk. zu Royer-Collard, p.

12 (le malade se précipitait contre le mur). — Haase, 1. e., obs. 51. « Il court (le malade) par la chambre, se heurte le front et tombe mort. »

(55) En 1819, j'ai vu une juive de sept ans dans l’agonie du croup, qui, désespérée, frappait les assistants.

(56) Yelloly (1. c., p. 6) observa la somnolence sur la limite même de la mort; ainsi que Heim (I. c., P212}

Hopff le second jour (p.107), moi dans

un point avancé de la maladie (Acta clinica, p. 71), et Pinel, 1. c., p. 567. — Gutfeld, p. 87, et Sachse, p. 94.

(57) Bernard (Recueil, p. 42), — Rechou, ïib., p. 42.

(38) Ferriar, p. 259.

(39) Smiths. V. Sachse, p: 95.

(40) Haase, 1. c., obs. 6.

(41) Id., ib., obs. 6.

(42) Albers, Anmerk.

lard, p. 12.

(43) Haase, I. c,, obs. 4.

(44) Bonhomme (Recueil, p. 42). — Ferriar, p. 240.

(45) Bergen, Zobel, Fielitz, p. 551.

(46) Kretschmar, Zobel, Hopff, p. 19.

(47) Kretschmar, p. 345.

(48) Ferriar, p. 240.—Fielitz, p. 551.

—Sachse, p. 62.

(49) Rovcr-Collard (Dict., p. 426) affirme que l’épistaxis est un symptôme accidentel qui cependant n’est pas rare, Ni Albers (Anmerk. zu Royer-Collard, p.

49), ni moi, ne l'avons vu.

zu Royer-Col-

large qu’il était, devient contracté et fai" ble (50), l'urine (51) offre un sédiment pu-* riforme, les selles, souvent liquides (52), | contiennent quelquefois des membranes | (53); sous l'influence de la toux ou du vo- | missement, un mucus filiforme contenant | des débris de membrane de forme et de couleur variées, quelquefois fétide (54), !

est souvent rejeté avec danger de suffa-, cation (55), auquel vient se joindre law

(50) Home, p. 19, Starr, 1. c., p. 481, | se servent du même mot. ÿ (51) « Rien n’est moins constant que l'état des urines dans le croup. » Royer- !

Collard, Dict., p. 216. On comprend dèslors pourquoi Bergen, Halenius, Wahlbom, Engstroem, Vieusseux, Duboueix, Durueil et autres, ne disent pas un mot de l’état des urines dans le croup. Tou- | tefois, J'ai rencontré plusieurs fois un sé- | diment puriforme dans une période |!

avancée du croup; mais cette espèce de sédiment n'a rien de commun avec les crachats et les fausses membranes qui, d'habitude dans cette maladie, sont rejetés du larynx ou de la trachée-artère, |!

comme l'ont cru Home et Michaelis, ce | que prouvent les expériences de Schwil- !

gué 204).

(52) Autenrieth, p. 20.—Sachse, p. 83.

(53) Sachse, p. 85 (ex sputis degluti- À tis), Ce que je n'ai jamais vu.

(54) Bard. V. Richter’s Chir. bibl. !

5 B., p.742. Starr a observé une haleine | tétide liée n/#18; (55) Ghisi, 1. e., p. 10.« E se mediante !

la tosse dalle offese vie dell’ aria staccavasi, € Sortivane maleria, questa era | spesso qual membrana similissima ap- | punto a quelle gelatinose concrezioni, le 4 quali sovra il sangue tratto dalle yene j agli infermi, scorza pleuritica, e galleg- | gianti ne’ precordj, e vasi grandi san- !

guigni de’ cadaveri, pseudo-poliposi cor- !

pi appellansi. »—Home, obs. 12, p. 29. :

— Michaelis, in Richter’s Chir. bibl., 6 B., p. 124. — Ferriar, p. 144. — Vieusseux, |. c., obs. 56, p. 267. — Hopff, 1.

C., p. 10.—Cheyne, 1. c., p. 43.—Valentin, 1/c., P-199.—Rumsey, L.e., p. 170. :

— Double, 1. c., p. 45. Moi (Acta clin., P. 57) et beaucoup d'autres, attestent le rejet de membranes, si bien qu’on doit s'étonner que Larrey (Bulletin de la société philem., 1819, mars) ait pu nier un tel fait. Les membranes rejetées sont quelquefois tubuliformes, comme l'attestent Starr (1. c., p. 480).—Ghisi (1. c.)-- Callisen (I. c., P- 78, 80). — Vieusseux (Recueil, p. 51).— Hufeland (Journ., 9 B., 2 st., p. 185), — Jonas (p. 445), —

DU LARYNX, DE LA TRACHÉE-ARTERE ET DU CORPS THYROÏDE

sensation d’une excoriation à la gorge.

Quelquefois les crachats sont nuls (56); quelquefois une abondante sécrétion de mucus dans la bouche (57), et même de la salivation (58) se manifestent. Le malade, qui, jusque-là, avait pu boire librement (59) quoique la gorge fût malade (60), maintenant craint de suffoquer, ne peut avaler les boissons que par petites gorgées (61) avec beaucoup de peine (62) et quelquelois avec douleur (63). Ce terrible état peut durer deux, trois ou quatre jours. sans que le mal présente de rémissions.

4. Plus haut degre. — Le croup arrivé à son summum d'intensité, le malade succombe tantôt dans un état de somnolence, tantôt avec toute sa présence

Hopff (p. 10).—Sachse (p. 76). Quelquefois les membranes rejetées, teintes de sang, présentent la forme de stries (Bergen, p: 2%6; Portal, 1. c., p. 15, et Hopff, 1. c., p. 11); ailleurs la forme pointillée (Nieusseux, 1. c., Ficke, Sachse, p. 77).

D'autres fois du sang est rejeté avec des membranes et du mucus (Jonas, p. 145), ou adhère aux membranes (Wahlbom, p. 270). Les exemples ne manquent pas de rejet de membranes de couleur noire (Home, obs. 12, p. 50 ; Michaelis, I. c., p: 165), de couleur blanche ( Salamou, 1. c.), de couleur jaune clair (Autenrieth,

(56) Salamon, p. 281.— Home, obs. 2. :

— Engstroem, Zobel, p. 281.— Duboueix, Recueil, p. 31.

(57) Kretschmar, 1. c., p. 545.— Harles, p. 570. — Home, I. c., p. 63.

(58) Starr, L. c., p. 477: — Wahlbom, J. c., p. 277. — Flohrmane, I. c., p. 467.

Cfr. $ xn.

(59) Home, p. 10, 14,16, 23.— Fielitz, p.551.-- Hopff, p. 19. — Zobel, I. c., p. 295. — Bloom, p. 265. — Kretschmar, p. 545. — Rechou (Recueil, p. 41).

(60) Bard, dans Johnston, p. 366. — Maerkers, 1. c., p. 98. — Halenius, I. c., p. 274. — Hopif, p. 79.

(61) Albers, Anm. zu Royer-Collard , p. 11 : « Bei einem nohen Grade der Beschwerden des Athmens trinken die Kinder mit einer grossen IHleftigkeit in grossen Zügen. »

(62) Rumsey, p. 166 (deglutire haud potuerat æger). — Maerkers, 1. c., p. 99.

— Portal, |. c., p. 20. — Fischer, p. 558.

— Flohrmann, p. 467.

(63) Home, 1. c., p. 21. —3.-P. Frank, Epitome de çur. hom, morbis, $ 175, in adulto.

d'esprit (64), la tête renversée en arrière, (65) soutenue par ses mains élevées (66), la face pâle (67) et déjà recouverte d’une sueur froide et visqueuse (68), les yeux languissants, fixes (69), fermés(70), demifermés {71), poussés en avant et convulsés (72), la cornée privée detout brillant, les paupières gorgées de sang (73) et les sourcils froncés. Les narines, largement écarlées comme chez le cheval après une course rapide, et les lèvres en pointe comme chez le brochet qui se trouve hors de son élément, appellent l'entrée de l'air. Déjà la toux est à peine entendue (74). Le larynx proémine, et àchaque inspiration souvent exécutée avec lenteur (75),ilest porté d’une manière remar-

(64) Starr, L. c., p. 498. — Home, p.

44, obs. 10, p. 16, obs. 5.— Zobel, 1. c., p. 261. — Kretschmar, I. c. , p. 345. — Thilenius, p. 54. — Sachse, 1. c., p. 92, et moi (Acta clinica, p. 65). Bien plus, l’exaltation de l’esprit et des sens est affirmée par Michaelis, Caillou (1. c, p. 26, 27) et Heim (l. €., p.44) : ce qui n'a été vu niparRoyer-Collard (Dict., p.427), Albers (Anm. zu Royer-Collard, p. 52) ni par moi. de ne dirais pas non plus avec Haase (IL. c., p. zxxx1v) : « Il n’est plus de maladie qui devienne aussi rapidement mortélle, et dans laquelle les malades meurent en général avec autant de présence d'esprit, que dans le croup. »

(65) Ce symptôme est loin d’être constant, comme le fait très-bien remarquer xoyer Collard (Dict., p. 420), et il ne se manifeste pas aussi promptement que Heim (1. c., p. 15) le pense. Chez un malade dont j'ai parlé ailleurs (Acta clin., p. 71), la tête était portée en arrière, seulement dans les derniers moments de la vie.

(66) Haase, 1. c., p..zxix-

(67) Ghisi, Salamon, Callisen, Zobel, Michaelis, in Richter, Bibl., 6 B., p. 124.

— Kretschmar, 1. c., p. 345. — Flohrmann, p. 467.

(68) Vieusseux, Sachse, p. 80, 81.

(69) Thilenius, p. 54. — Callisen, 1, c.

(70} Harles, 1. c.,,p., 576.

(71) Haase, I. c., obs. 19, 22.

(72) Haase, L. c., obs, 51.

(735) Lentin, obs. 8, p. 543.

(74) Halenius, p.14. Ferriar. Augustin.

(75) « Ordinairement les inspirations sont longues. » Royer-Collard, Diet., p.

491, — Callisen , Kretschmar et Vieusseux (Recueil, p.755) affirment la même chose.

Toutefois, un peu avant [a mort, la respiration devient fréquente, comme le di-

quäble presque jusqu'à la Maächoire inférieure. Pendant ce temps, les différentes parties du cou se gonflent (76) et d’autres parties sont frappées d'œdème (77). Les muscles de la face, du cou, du thorax, de l’abdomen, et le diaphragme sont à ce point agités que, dans l'inspiration, un creux se produit au-dessus du sternum, et que, dans l'expiration, la région épigastrique est tirée en arrière ét le milieu du ventre élevé (78). Le pouls devenant faible et intermittent (79), les extrémités froides, les déjections involontaires (80), après un souffle et un ronflement d’abord intense, puis languïssant, la mort, précédée quelquefois d'un intervalle lucide, vient mettre fin à cetle scène de douleur.

$ IT. Autopsie des cadavres. Analyse chimique.

1. Aulopsie des cadavres. — Lés cadavres des malades morts du croup réssémblent,à l'extérieur, à ceux des apoplectiques (81) et des asphyxiés(82), la faceest pâle, jaune, livide, bouffe (83) ; les yeux sont saillants (84), les veines du cou gon-

sent avec raison Ghisi, Home, Duboueix, Salamon, Harles, Albers, et quoiqué rarement lente, elle a été plusieurs fois observée (Ryÿmkiewicz, 1. c.,obs. 4, p. 4) s’exécutant quinze fois par minute. Dans un cas récent, j'ai rencontré la respiration plus fréquente qu’à l’état normal :

cinquante par minute (Acta clin., p. 68).

(76) Des tumeurs furent observées à la partie supérieure du larynx par Home, sous le larÿnx par Lentin, sur Jes parties latérales du larynx par Most (p.100), sur le larynx lui-même par Sachse (I. c., p: 34). Des tumeurs de ce genre n'ont jamais été vues ni par Royer-Collard, Albers (Anmerk., p: 45), Horsch (1. c., p: 74), ni par moi.

(711) Comme les pieds dans les maladies qui traînent en longueur. Sachse, p.

(78) Haskell, 1. c.

(79) Les auteurs sont d'accord sur ce point.

(80) Harles, 1: c., p. 577.

(81) Royer-Ccllard, Dict., p. 498 (lorsque la maladie avait été de courte durée),

(82) Acta mea clin., 1. c., p. 65. — Nahumowiez, 1. c., p. 5.

(85) Michaelis, 1. c., p. 15.

(84) Lentin, Beytr., 4 B,, p, 545. — Haase; I ç., obs. 79.

MALADIES flées (85); la poitriné, vers la troisièmie ét”

quatrième côte, est marquée de stries de

sang (86), quelquefois les extrémités sont

gonflées (87); il y à inflammation de là membrane pituitaire, du Voile du palais (88) et du corps thyroïde (89) ; la gorge ést oblitérée par des fausses mémbranes (90)

l'œsophage est tantôt sain (91),tantôt phlo-

gosé (92) ; la glotte rétrécie (93), dilatée (94), oblitérée par une matière glutineuse

et puriforme (95); l’épiglotte à l'état.

normal (96), enflammée (97), fuméñée (98), œdémateuse (99), recouverte de mu-

d'à . 4 (85) Lentin, 1. e.—Bäék, p. 285. = |

Harles, 1. c., p. 578.

(86) Haase, L. c., obs. 72.

(87) Royer-Collard, 1. c. (lorsque le

Cours de la maladie était long). — Sédillot, 1. c., p. 163.— Albers, Anm: zu Royer-Collard, p. 53.

(88) Pinel, I. c., p. 265. ny (89) Cheyne, 1. c.; p. 198. == Jurine, 1. c., p. 45. — Goelis, Tract., p. 153.

(90) Haase, 1, c., obs. 76. — Goelis ; Tract.,p. 144. , "74 (91) Bard apud Johnston, 1. ç., p.367 — Home, p. 15. (92) Nahumowicz, l.e., p. 5, obst 4.

(95) Dick., 1. c., p. 247.—Dabnéy (1.

C., p. 202) dit : « La glotte avait si pet de diamètre, qu'on eût dit qu’il y avait occlusion decette cavité. »—Lévèque-Lassource (1. c., p. 202) dit : « L’ouvertüre

du larynx au niveau du cartilage cri- !

coïde se treuvait réduite à un quart de. |

ligne de diamètre, » — Goelis, 1. c.; P- 155. |

(94) Kuhn , Allgemeine medicinische, Annalen, 1812, p. 544. — Haase, L. @., obs. 98.

(95) Home, I. c., p. 21, 22 obs. = Nahumowicz,1. c.,p. 5, obs. 1.—Haase, L. c., obs. 76.

(96) Haase, I. c., obs. 99. à

(97) Albers, Anm, zu Royer-Collard, p:67.—Lévèque-Lassource, l. c., p.202.

— Cheyné, L c., p. 97, et Caillou , I. €., obs. 15, 18, p. 15, 44, et Bliss, in Rust’s Magaz. f. d. gesammt. Ileilk., 1819, 7 B., 1 Heft., p. 141.— Rymkiewiez, I. c., p. 4.

(98) Micbaelis, in Richter’s Chir. Bibl., 6 B., p. 119. Volumen triplex. — Haase, I. c., obs. 79. Bliss, I. €.

(99) Home, obs. 9.--Salamon et Baek, p. 282. — Thuillier, Ess. Sur l’angine laryngée œdémateuse, thèse Soutenue à la Faculté de médecine de Paris. 1805. — Bayle, Mém. sur l’œdème de la glotte :

Journal général de médecine, chirurg. et pharm. 1819, avril,

p. 78. « Les bords. | de la glotte sont gonflés, épaissis, blancs |

DU LARYNX, DE LA TRACHÉE-ARTÉRE ET DU CORPS THYROÏDE

cus (100), d'une fausse membrane mince adhérente à sa partie inférieure (1) et fortement concrète comme la membrane interne du larynx (2), et celle qui recouvre la glotte (3); le larynx est à l’état normal (4), avec des glandes proéminentes (5) contenant une humeur visqueuse (6), avec rougeur et tumeur (7) de la membrane muqueuse (8), avec une fausse

ét éémme trémblottants : ils forment un bourrelet plus où moins saillant êt trèsinfiltré d’une sérosité qu’il est très-difficile de faire écouler, même en comprimant entre les doigts une portion de la membrane à laquelle on fait plusieurs incisions. Un tissu extrêmement dense retient le liquide dans un réseau très-serré dont il semble que les aréoles ne communiquent point ensemble. »

(100) Jurine, 1. c., p. 45.

(4) Royer-Collard, 1. c:, p: 428. €...

Des fragments de membrane irrégulièrement disposés et attachés de préférence à la face inférieure de lépiglotte. »

(2) Kretsckmar, I. €, p. 347. —Rymkiewiez, 1. c., p. 5, 50.

- (5) Kopp;, System. Darstell, d. durch d. neu Chemie in d. Héilk, bewirkten Verand. Hof:, 1805; p. 228-9.

(4) Royer-Collard, Dict., p. 344. « Il n’est. pas même rare de trouver cette membrane à peu près dans son état naturel. » 4

(5) Baek et Salamon, 1. e., p. 282. Vias circa aereas induratæ undique erant gländulæ. — Portal, 1. c., p.118: « Les glandes muqueuses du conduit aérien sont presque toujours plus saillantes qu’à l’ordinaire, mais sans être enflimmées. »

(6) Royer-Collard, Dict., p. 429. « Le larynx ne contient plus souvent rien qui ait l'apparence de membrane ; mais seulementunequantité plus ou moins grâñde de matière visqueuse, liquide: »

(7) Smith, 1. c., p. 207. — Salade; 1. c., p.578. — Ravenau, I. c.; p. 24. — Lechevret, 1. c., p. 135. — Portal, |, €., p. 84, 158, 140. — Desgranges, 1. c., p.

195. — Horsch, 1. c., p.79. — Ni Albers ni moi n'avons vu, comme ces auleurs, une telle tumeur de la membrane muqueuse du larynx.

(8) Ferriar, 1. c., p. 140: — Field, 1.

Cipte 1V, p. 147. — Fürstenau, 1. c., p. 7.

—Rusch, Ï. c., seconde édition, vol. 1, p+170.— Yelloly, 1. c.; p.14.— Bayley, l.e., p. 8 — Cheyne, L ce. p. 408. — Ravenau, Il. c., p: 28.— Autenricth, L. c., p.348. — Salmade, 1. c., p. 580.— Sédillot, 1. c., p. 1635.— Caillou, 1. e., obs. 15, 18, p. 14, 15. — Horsch, 1. €., p. 79.

—Rumsey,l, c.,1p. 45, 45, 51. Latour,

membrane reproduisant la forme de la paroi postérieure (9) ; la trachée enflammée (10), est le plus souvent recouverte (11) par une fausse membrane adhérente (12) et compacte (13) (cette fausse membrane, ayant deux (14), trois lignes (15) et plus (16) d’épaisseur, tantôt traduit la forme de la trachée (17), tantôt la divise

1. c., p. 26. — Poussin, 1. c., p. 342. — Valentin, 1, c., p. 29.— Carron, Journal dé Sédillot, t. xxvnir, p. 245. — Jurine,

(9) 3. Harder, in Vermischt. Abhandlungea aus d. Gebiete der Heikunde v. e.

Gesellschaft prakt. Aerzte zu St-Petersburg, 1821, 1 Sammlung., p. 58.

(10) Ferriar, 1. €. , p. 140. — Field, 1.

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