‹ Traité de pathologie interneChapitre 56 sur 277 · Suffocation. — La terminaison lat · texte numérisé non relu

Suffocation. — La terminaison lat

plus commune du croup et la plus à

craindre, si la maladie a été négligée, si la toux disparait (24), si la sueur recou=" vre la partie supérieure du corps(25),est la suffocation. Le danger de la suffocation dépend plutôt de la condition du !

licu affecté (que la trachée soît obstruée A ——————— +" brane,» 1. c., p. 150.—Royer-Collard dit : | « Ces diverses évacuations, et la première | surlout (l’expectoration de fragments de | fausses membranes), amènent auelque- | fois, il est vrai, une amélioration presque | subite et en apparence complète; mais | le plus souvent cette amélioration n’est | qu'éphémère, et, au bout de quelques :

heures, un accès imprévu, et plus terrible !

que tous les autres, emporte le malade.» !

Dict., 1. c., p. 452. Mais Collinet a ob- | servé Île contraire. (Nouveau Journal de méd., t. x, 1821, p. 508.)

(20) Home (1. c., p. 13), Michaelis | (Med. Bibl., 1 B., p. 102), et Sachse (al C., p. 125) pensent que la pseudo-mem- | brane produite par le croup peut se ré- !

soudre. |

(21) Le seul signe auquel on puisse se à fier est le retour persévérant de la liberté * de la respiration. » Royer-Collard, Dict., 1. Cp." 455.

(22) J.-P. Frank, Epitome, 1. 1, p.115.

— Kretschmar, V. Horn’s Archiv., 1 B. , p. 226 (la pseudo-membrane adhérente à la trachée était en quelque sorte car-

tilagineuse), et Jackson, Edinb. comm., ‘

6 vol.

(25) Flormann, 1. c. — Portal, Le. — J.-P. Frank, Interpr. clin., P. 1.—Fallot,

Journ. complém. du dict. des scienc. mé-

dicales, t. 1x, C. 1v.

(24) Haase, 1. c., p. Lxxrr, (25) Idem, ib., p, rxxxv,

Cab. 54, p. 177, 184. Cfr,

DU LARYNX, DE LA TRACHÉE-ARTÈRE ET DU CORPS THYROÏDE

par du mucus (26), par l'inflammation (27), ou par le spasme (28), ou par une tumeur de l’épiglotte (29)) que de la nature de la maladie (30).

6. Extinction des forces. — Il ne faut point dans le croup attribuer exclusivement la mort à la suffocation ; il est vraisemblable, en effet, que la faiblesse, qu'elle soit le résultat d’une constitution débile ct d’un tempérament scrofuleux (31), ou des efforts dans l’acte de la respiration (32), ou d’un obstacle à l'oxygénation du sang (33), ou de l’excès dans lemploi des moyens anti-phlogistiques (34), ou de la nature de la fièvre (35), hâte la mort. Il faut peut-être attribuer l'intervalle lucide qui précède la mort de peu d’instants (36) à la résolution des muscles du larynx. Il ne faut point fonder d’espérances vaines sur ce calme apparent (37).

” (26) Michaelis, apudSachse, I.c., p.117.

(27) Albers, Anmerk, zu Home, |, c.,

(28) Sachse, I. c., p. 117.

(29) $ 5, n, 1. Cullen, Anfangsgr. d.

pr. Arzneyk., 1 B, p. 377.

(30) Albers dit : « Betrafe diese Entzündung beim Croup nicht ein Organ, durch dessen Leiden eine so wiehtige Funktion , als das Athmen ist, zerstort würde : tausende von Kindern dürften vielleicht den Croup haben, ohne dass er von uns wahrgenommen würde. » Anm.

zu Royer-Collard, p. 58 : « Ce n’est pas par le degré, par la force du catarrhe, Mais par son siége que celte maladie devient si grave. — Haase, 1. c., p. Liv.

(51) Bei starken robusten Kindern ist die Krankheït bei weitem nicht so gefahrlich, als bei schwachlichen scrophulosen Kindern. » Albers, Anmerk zu Royer- Collard, 1. c., p. 142.

(52) Sachse, |. c., p. 118 (Die enorme Avstrengung aller zum Athem mittelbar und unmittelbar dienenden Werkzeuge).

(33) Michaelis et Sachse, I. c., p. 118,

(34) Cfr. $ 7, n. 8.

(55) De nature typhoïde. « Le croup adynamique, pour peu qu’il ait d’intensité, est celui qui laisse le moins de ressource à l’art. » Royer-Collard, Dict., 1.

(37) Intermissionen, in Hinsicht der Beschwerden des Athmens, findet man oft, bis wenige Stunden vor dem Tode.

Leider tauschen sie nur gewohnlich zu sehr unsere Hoffnung, und der Arzt kann nicht vorsichtig genug in seiner Prognose

Frank. tou, 1v.

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