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Difference avecle croup chronique

— Nous avons dit que le croup pouvait devenir chronique {93). Il en existe des exemples dans Struve (94), Home (95),

(85) Cfr. $ 4, n. 5.

(86) Plusieurs malades paraissent avoir été conduits à la phthisie pulinonaire plutôt par l'usage du mercure que par la syphilis.

(87) Chez le plus grand nombre des malades.

(88) Dictionnaire des sciences médicales, vol. xun, p. 172.

(90) Cap. x.

(91) Cap. De aneurysmate aorteæ.

(92) Cap. xir. Ç

(93) Cap. au, $ 5, n. 7. î

(94) An. 1755; in Actis nat. cur., t. 1.

(Un enfant de douze ans était depuis quatre ans affecté chaque hiver d’une

fièvre catarrhale avec voix glapissante et.

crachats muqueux. Tout avait été employé en vain, lorsqu'il guérit après avoir rejeté pendant la toux une masse semblable à de la chair crue.) :

(95) Phil. transact., vol. 111, p. 68. (Un enfant de cinq ans toussa pendant un an, ei rendit des crachats quelquefois sanglants. Dix ou douze jours avant sa mort, ilrejeta une membrane épaisse, qui avait l’aspect d’un vaisseau, La surface interne de la trachée était recouverte d’une membrane semblable sans aucune traçe d'ulcération), |

Vieusseux (96), Sachse(97), Jackon (98), | Hall (99), Lawrence (100); nous en:

avons rencontré dans notre pratique (1); |

et l’un de nos honorables amis nous en.

a fourni d’analogues (2). La différence | qui se trouve entre le croup chronique.

et la phthisie trachéale est très-grande. |

(96) Recueil, obs. 5, p. 12. (Un enfant |

de huit ans affecté d’un croup qui durait depuis plusicurs mois.) (97) Op. c., 1 th., p. 109.

(98) Edinb. comment., G B., p. 224. :

(Femme de 42 ans.)

dass

(99) In Medico-chir. ‘trans. x. Lond., !

(100) On some affections of the larynx requiring the operation of bronchotomy, V. Neue abhand]. prakt. Aerzte.

(1) Un homme remarquable, T..., âgé.

de trente ans, et habitant Grodno, eut’ recours à moi, en 1810, pour combattre |

: un enrouement avec douleur du larynx, |

toux glapissante, suffocation imminente, crachats puriformes, maigreur, fièvre et déglutition lésce, sans affection visible de

la gorge. Il pensait que la maladie avait

commencé à la suite d’un refroidissement

du corps dans un voyage; il avouait aussi !

qu'étant jeune il avait été affecté d’une syphilis dont il avait été bien guéri, Le traitement n’en fut pas moins commencé par l’emploi du mercure; mais sous l’influence de ce médicament, la maladie

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