‹ Traité de pathologie interne (volume 2)Chapitre 9 sur 47 · ANOMALIES VASCULAIRES · texte numérisé non relu

ANOMALIES VASCULAIRES

(I) Ramsbotham, The London med. and surg. Journal, 1829. — Dugés, Mémorial des

MALADIES DE L’ENDOCARDE.

artères ou des veines; elles comprennent: 1° la persistance du canal artériel; 2° les origines anormales des vaisseaux qui prennent leur insertion sur le cœur.

La fréquence de ces désordres organiques est loin d’être toujours la même : de toutes les anomalies cardiaques, la communication des deux oreillettes est la plus commune (52 lois sur 69 cas de communication entre les cavités droites et gauches, Déguisé). Celle des deux ventricules, à la suite de la perforation du septum, quoique plus rare, a été cependant

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Bohm, Fall von angeborener Stenose des Conus arteriosus pulmonum ohne voraus-

CYANOSE. — MALADIE BLEUE.

observée dans 33 cas (Guillou). Les anomalies vasculaires viennent en troisième lieu par ordre de fréquence, et, parmi elles, la plus ordinaire est la persistance du canal artériel dont Almagro a réuni trente exemples.

Au point de vue pratique, c’est-à-dire au point de vue de la conception des symptômes et de l’interprétation de leurs variétés, deux faits également importants doivent être pris en considération : c’est d’abord \a proportion du mélange des deux sangs; des lésions semblables en apparence peuvent avoir à cet égard des effets très-différents; ainsi, les vaisseaux étant normaux, une insuffisance de la cloison interventriculaire ou une persistance du trou de Botal peut exister sans mélange notable des deux liquides; qu’il y ait un rétrécissement de l’artère pulmonaire, et cette même lésion entraîne forcément un mélange notable des deux fluides. — En second lieu, y a-t-il avec la lésion principale ou par le fait même de cette lésion, un obstacle mécanique à la circulation intra-cardiaque ou cardiovasculaire, obstacle analogue à ceux que créent les lésions vasculaires communes?

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