‹ Traite de pathologie interne (volume 3)Chapitre 119 sur 132 · FIÈVRE TYPHOÏDE · texte numérisé non relu

FIÈVRE TYPHOÏDE

miiéorisme croissant; ces accidents sont dus à la paralysie des muscles de l'intestin. Ils sont assez rares, je ne les ai observés jusqu'ici que quatre fois ils ont rapidement cédé sous l'influence de quelques centigrammes de noix vomique (deux, puis trois par jour).

Dès que la fièvre commence à diminuer, je fais ajouter un potage au bouillon que les malades ont pris dès le début, et, lorsque le cycle fébrile est terminé, je prescris aussitôt de la viande grillée en très-petite quantité, sans me préoccuper de la febris camis. Les accidents d'indigestion, de dyspepsie pendant la convalescence, sont certainement plus rares chez les malades qui n'ont pas été astreints à une diète absolue pendant toute la durée de la fièvre. Du reste, l'accroissement de l'alimentation doit être très-graduel; il faut savoir résistera l'appétit insolite des convalescents, et obéir au précepte : Souvent, mais peu.

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