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V. Haller, Coll, disp. pract., t. vu, P.7, p

(83) Obs. anat. chir., obs. 54, fig. 36, obs. 55, 56.

(84) De puella sine cerebro. Ephem.

nat. cur., dec. 1, ann. 3, obs. 129, p. 222.

(85) Resp. Orth, Diss. de quibusdam tumoribus tunicatis externis. Argent.,

(86) Progr, de spina bifida. Lips,

Morgagni (87), Gild (88), Leske (89), Halier (90), Huck (91), Lieutaud (92), Sandifort (93, B. Vogel (94), Heuermann (95), Lecat (96), Henkel (97), Portal (98), Oehme (99), Buttner (100), Mauchaert (1), Mohrenheim (2), Camper (3), Greeve (4), Acrel (5), Hull (6), J.

P. Frank (7), Voistel (8), Oberteuffer (9), Richter (10), Sachtleben (11), Pose-

(87) Op. €., epist. x11, xzvin, DO,

(88) Diss. de spina bifida. Vienn., 1754.

Wasserberg, Fascic., dissert. 5.

(89) Auserl. abh. aus d. philos. trans., 5 B., p. 260.

: 190) Elem. physiol., t, 1v, p. 87.

(91) Medic. observ. and inquir., vol.

IV, p. 40.

(92) Observ. anat. medic., t. 11, obs.

(93) Obs. anat, paih., L. int, c. 1, p. 9, tab. 17, — Du même, Exercit. ac., 1.1, p: 27. — Mus. anat., vol. 1, sect, vir, P:

304, n. 45, 16, t. cxiv.

(94) Anatom. chir. med. Beobachtungen, Rostock, 1759, p. 414.

(95) Verm. Bemerk. u. Unters. d. ausüb. Arzneywiss. Kopenh., 1765, 1 B., p. 504.

(96) Traité du mouvement musculaire.

Berlin, 1765, p. 59, tab. in.

(97) Rev. med. u. chir. Bemerk. Berl., 1769, 1 B., p. 1.

(98) Mémoires de l’Acad. des sciences, an. 1770, 1771.

(99) Diss. de morb. recens. nator. chir.

Lips., 1775. Allem., in d. n. sammli, abh.

f. Wundærzte, 5 st., p. 79.

(100) Op. 6, (VW Pur, vol, 1, sect. 1 cap. 1v, 6 xx, 2 (80)). |

(1) Ephem. nat. cur., cent. 1x, obs. 38, p. 94. |

(2) Beobacht, versch. chir, Vorfælle.

us 1780, 1 B., p. 172, tab. 11, fig. 4, n 2.

(3) Ueb. d. Natur, u. Ursachen verschied. Wassersuchten. {n abh. f. pr. A., 16 B., p. 446.

(4) Beob. e. betræchtl, spaltung d.

Rückgr. ib., 8 B., p. 584.

(5) Schwed. abh., 10 B., p. 294.

(6) Mem. of the soc, of Manchest., vol, Vs P. ur, p. 495.

(7) Epist. de curand. homin. morb., 1, va, P..

(8) Op. c., 1 B., p. 319, sq.

(9) Starcks N. Arch., 2 B., p. 654, n. 16.

(10) Anfangsgr. d. wundarz., 8 B., p.

(11) Klinik 4, Wassersucht, Danzig,

MALADIES

witz (12), Henry (13), Fleischmann (14),.

Meckel (15), Astley Cooper (16), Otto (17), Rachetti (18) et d’autres (19).

3. Descriplion. — Les symplômes de l'hydrorachis congéniale sont de deux sortes; les premiers en effet s’observent du côté de la colonne vertébrale ellemême, les seconds du côté des autres parties du corps. Les symptômes de la première catégorie varient aussi suivant le siége du spina bifida. C’est à ce dernier groupe que se rapportent la faiblesse, la maigreur, la paralysie des extrémités, et presque toujours des extrémités inférieures, qui sont souvent déformées et souvent aussi ulcérées (20); l’'impossibilité de saisir et de sucer convenablement le mamelon, la paralysie des sphyncters, du rectum et de la vessie ; la respiration stertoreuse (21), l’anesthésie et les con= vulsions (22). Quant aux symptômes qui se rapportent à la colonne vertébrale, on aperçoit une tumeur tantôt arrondie, tan tôt pyriforme, dont la base, quelquefois large, se prolonge d’autres fois en un pédicule. Le volume de cette tumeur varie entre celui d'une noix et celui des deux poings réunis, et il augmente pendant l’inspiration, pour diminuer, au cons traire, pendant l'expiration (23). Lors qu’on examine celle tumeur, la colonne

(12) Journ. f. Med. chir. u. Geburtsh., 4 St., p. 176.

(13) Journal de médecine, t. xt, pe

(14) De vitiis congenit. circa thorac. et abdom. Erlang., 1816.

(15) Handbuch. der pathol, Anatomie, 4 B., p. 556.

(16) Some observations on spina bifida.

V. Med. chir. trans., vol. 11, p. 324. — Horns, Archiv. f. med. Erfahr., 1815, & H., p. 447. — Hufeland Journ., 1817, 6 st., p. 80.

(17) Seltene Beobachtungen zur Ana tomie, Physiologie und Pathologie g&s bœrig. Bresl,, 14816.

(48) Op. c., p. 391.

(19) Commerc. lit. Norimb., ann, 1741, hebd. 21, n. 1. Miscell. nat. cur., dec. fs

an. 1, obs. 7, p. 26; an. 5, obs. 199, dea.

IT; an. 1, obs. 158, p. 265; an. 6, obse 99, p. 143.

(20) Treu, 1. e.,p. 412.

(21) Lieutaud, Synops. univ. pr. med.3 t. 1, p. 860.

(22) Sauvages, Op. e., t. 11, p. m. 497 (23) Journal de méd. et chir., t, xxix; 7, 140.

DU SYSTÈME NERVEUX

vertébrale parait souvent divisée et comne double. La tumeur est recouverte par es téguments, qui sont tantôt amincis(2{) à tel point que l’on apercoit le liquide à travers ses parois (25), et qui tantôt, au contraire, ont subi un épaississement notable (26); d’autres fois, les téguments communs manquent et la durcmère est à nu (27); etil est Bien évident que ce dernier cas ne peut arriver sans qu’il y ait absence des vertèbres correspondantes. Il peut se présenter trois cas bien différents dans cette absence des vertèbres (28). Il peut arriver en effet :

jo que la vertèbre soit dans toute son étendue divisée au point que son corps soit partagé en deux moitiés latérales ; 20 que les arcs osseux soient incomplètement développés; 3° enfin, qu'ils ne soient pas réunis entre eux. La première espèce de division des vertèbres décrite par Tulpius (29), Wepfer (30), Salzmann (31), Camerarius (32) et Fleischmann (33) s’observe très-rarement (34).

La seconde espèce, dont Greeve (35), Morgagni (36), Hald et Gild (37), Mau-

(24) Meckel, 1, c., p. 537.

(25) Morgagni, 1. c., epist. xn, art. 8.

(26) Hochstædter, 1. e., $ 67.

(27) Henry, 1. c. — Camper croit que les choses se passent toujours ainsi (Diss.

de hydr. in diss. x, vol. 11, p. 416).

(28) Fleischmann, À. e., p. 11.

(29) La division de toutes les vertèbres Jombaires était recouverte seulement par le péritoine.

(30) La colonne vertébrale était divisée de telle sorte que tous les viscères, sans en excepter les reins, se voyaient à l’exlérieur,

(31) Il découvrit une cavité dans la troisième vertèbre des lombes.

(32) Il introduisit son pouce à travers la colonne vertébrale dans la cavité abdominale, autant que le péritoine lui permit de le faire.

(35) Les corps de la dernière vertèbre dorsale et de la première vertèbre des lombes représentaient une lame cartilagineuse résistante.

(54) Meckel, 1. c., p. 558.

(35) Il a vu toutes les apophyses épineuses des vertèbres confondues, et formant une sorte de ligament osseux par lequel on voyait cependant s'échapper les nerfs spinaux.

(36) Il à trouvé les parties inférieures des vertèbres lombaires déprimées et détruites jusqu’au corps.

(37) Les vertèbres lombaires étaient entièrement déjetées sur les côtés,

chart (38), Henry et Assinus (39) ont rapporté des exemples, se rencontre au contraire plus fréquemment. La plus Îréquente de toutes est la troisième espèce, comme le prouvent évidemment les observations de Ruysch (40), d’Acrel (41) et de beaucoup d’autres auteurs. Le siége de la tumeur séreuse varie presque {oujours ; le liquide épanché, dépassant le poids d’une livre (42), se rencontre entre la membrane vasculaire de la moelle et l’arachnote (43), et très-rarement entre la dure-mère et les vertèbres. Quant à sa nature, le liquide est séreux , sanguinolent ou purulent. On doit une analyse chimique de ce liquide à Bostok (44) et à Marcet (45). La moelle épinière eilemême, dans l’endroit qui correspond à la fissure des vertèbres, ou bien manque entièrement, ou hien est convertie en une substance diffluente. Dans certains cas, elle est amincie, ramollie, ou bien envahie par des hydatides (46). Mais, comme l'observent Ruysch (47), Camper (48) et Meckel (49), l’altération de la moelle épinière n’est souvent qu'apparente. En effet, l'accumulation de la sérosité dans les membranes de la moelle doit nécessairement amener pour résullat que les nerfs à leur originesoient fortement séparés les uns des autres et paraissent comme

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(58) Les apophyses et les arcs manquaient dans les deux vertèbres divis sées.

(59) Hochstædter, 1. ce. Presque toutes les apophyses transverses manquaient, et il n’y avait aucune trace de la partie postérieure des vertèbres.

(40) Les arcs n’étaient séparés entre eux que par un espace de trois lignes.

(4i) Quoique le volume de la tumeur égalât celui du poing, le trou vertébral était cependant petit.

(42) Siebold, Chir. Tagebuch, n. 59,

(45) Henry, Acrel, Meckel, 1. c., p.

(44) The Edimb. med. and surg. journ., vol. 11, 4806 (IL contient : eau, 97,8; muriate de soude, 1,0 ; albumine, 0,5 ; mucus, 0,5; gélatine, 0,2).

(45) Schweiger, Journ. de chim., 47 B., 4H., p.28.

(46) Ruysch, Obs., ce. xxxiv.—Greewe, Abh. f. pr. Aerzte, 8 B., p. 589.— Heuermann, Med. Bemerk., 1 th., p. 3504. — Acrel, Schwed. abh., 10 B., p. 291, — Sandifort, Mus, anat., vol, 1, p. 254.

déchirés. Aussi plusieurs faisceaux de nerfs séparés de cette manière ont-ils été trouvés adhérents à la face interne de la tumeur (50). Des différentes régions de la colonne vertébrale, aucune n’est plus fréquemment le siége de la division qui nous occupe que la région lombaire (51); et plusieurs hypothèses (52) ont été émises pour expliquer ce phénomène. Après cette région, vient la région dorsale (53), et souvent la maladie de cette région coexiste avec le spina bifida de la région lombaire (54). La colonne vertébrale peut en effet être ainsi divisée, en même temps, dans un grand nombre de points de son étendue (55), ou bien dans sa to-

(50) Le Cat, 1 c., p. 52, tab, cit.

(51) Parmi vingt cas de spina bifida, onze fois la maladie futobservée par Oberteuffer (1. c.) sur les vertèbres lombaires.

Il existe des observations semblables dans Tulpius, 1. c., p. 230. — Ruysch, 1. c., p. 45. — Burg , Ephem. nat. cur., dec. 11, a. 6, p. 158. — Portal, Mém. de l’acad. des scienc., 1770, p. 481. — Lechet, Eph. nat. cur., dec. 11, an, 2, p.

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