V. Rudolphi, Schwed. Annal. 1, B., p
61.—Chomel, ex Clinique de Ja Charité, dans Horn’s Archiv für med. Erfahrung, 4828. Sept., octobr., p. 899. (Agitur de hydrocephalo accessorio).
(54) Journal général des hôpitaux civils et militaires. No. 66. (Cysticercus cellulosus).
(35) Bonet, I. c., obs. 18, 23.—Bang, 1. c., vol. 1.—Le Dran, Observations de chirurgie.
(36) Cet affaiblissement des facultés est, comme le remarque fort bien Rochoux, le signe le plus certain d’une apoplexie antérieure.
(37) Le Carus ischuriosus, le Coma ex ischuria des auteurs.
(58) P. iv, vol. 1, sect. 11. Edition de Leipsick.
(39) Ouv. c., obs. 15.
(40) Obs. 4 et 64.
(41) Liv. nu, obs. 45.
(1) Ainsi l’histoire ecclésiastique de Nicéphore (liv. xiv, c. xLv) contient le récit d’un sommeil qui ne dura pas moins de 57 ans,
contiennent des exemples où le sommeil a duré vingt-quatre (2), trente (3), quarante (4), quarante-sept (5), quaranteneuf jours (6), deux (7), quatre (8), six (9), dix-huit (10) mois, quatre ans et
(2) G. Schuster, Med. Journ. Chemnitz, 1767, 2, Th. p. 182. Med. Bedenken über zwo miserable Schwestern , deren eine sich etlichemal im Walde verirrt, u. zu sechs u. vierundzwanzig Tage darinnen ohne Essen u. Trinken geschlafen. V. Froriep, Notizen aus dem Gebiete der Natur-und Heiïilk, B. 26, No.
DA, p. 335.
(3) James Arrot, dans The Edinburgh medical and surgical journal, 1818. Octob. La malade se nomme Margaret Lyo, connue sous le nom de The sleeping girl from Montrose.
(4) Plot, Natural history of Staffortshire.
(5) Wendelstadt, Wahrnchmungen. 1, B., p. 167, et Hufeland’s Journ. der pr.
Heïlk. 4, B. 5, St., p. 52. 4?
(6) Bang, 1. c., vol. 1, No. 17. De cataphora inconsuetæ durationis. V. Riedlin, Millenarius. No. 871.
(7) Michel, Journal de médecine, t. n, p. 109.
(8) Mémoires de l’Acad. des‘sciences, à Paris, 1713, p. 419.
(9) Stoll, Prælect. in morb. chron., vol. 1, p. 351. Il rapporte un cas communiqué dans une lettre par Ilomberg à l'Académie de Paris, en 4707. Dans le Journal de médecine, chirurgie et pharmacie, 1754, octobre, on trouve une lettre du docteur Burette, où il est parlé d’un homme de 50 ans, connu sous le nom de dormeur de la Charité, dont le sommeil durait une moitié de l’année et ne pouvait pas être dissipé, même par l'immersion dans l’eau froide.—Le sommeil dont on parle dans les Philos.
transact., No. 504, p. 2177. Abrid., t.
V, p. 355, Van Swieten, ouv. c., t. 111, & 1049, eut à peine une durée moindre, car on y lit: « Le malade ne se laissa persuader qu'avec peine que sa nuit eût été si longue, et seulement lorsqu'il vit qu’on était au temps de la récolte, tandis qu'il se rappelait bien s’être endormi à l’époque des semailles.
(10) JS. R. Bischoff, Darstellung der Heilungsmethode in der med. Klinik. an der k. k. Joseph’s-Academie in den Jahren 1826—27. Wien, 1829. p. 265. — J'ai vu moi-même, le 9 décembre 182%, à Vienne, le malade dont il s’agit. Il présentait l'aspect d’un homme dormant tranquillement, En soulevant les pau-
plus (11). Quelques-uns étaient périodiques (12), les autres continus (13).
pières, on trouvait les yeux fixes et les pupilles à l’état normal. En abandonnant ensuite les paupières supérieures à ellesmêmes, elles retombaient sur les yeux.
On observait un trismus continuel. Le malade pouvait seulement avaler du bouillon, qu’on introduisait par l'intervalle laissé par la perte d’une dent. La respiration était libre. Les artères donnaient 62 pulsations par minute. L'urine s’écoulait d'elle-même plusieurs fois par jour. L’intestin ne pouvait pas se vider sans lavements. En élevant les bras, ils retombaient de leur propre poids. On ne pouvait d'aucune manière réveiller le malade.
(11) Fr. Müller, Ahtenmæssiger Bericht einer hœchst merkwürdigen Schlafsucht, welche vier Jahre, drei Monate, sechszehn Tage angehalten hat. Dans Hufeland’s Journal f, d. pr. Heilk., 1829, Febr., p. 1. — H. Bruno Schindler, Die idiopatische chronische Schlafsucht beschrieben und durch Krankheitsfælle erlæutert. Hirschberg, 1829.
(12) Riedlin, Cent. 1, obs. 40—46.
Sami. med. Wahrnehm, 2 B., 104.— J.- P. Frank, Interpret. clin., obs. 69. On trouve dans les Med. observat. and inquiries by a soc. of phys. in Lond., vol. 1, le cas d’une femme qui, pendant l’espace de dix-huit aus, dormit tous les jours dix-sept ou dix-huit heures sur les vingtquatre. Son sommeil était tellement profond , qu'il était impossible de la réveiller. Ce sommeil commençait vers deux ou trois heures du matin, de sorte que cette malheureuse ne JjJouissait presque jamais de la lumière du jour. Elle fut prise d’une fièvre intermittente pendant le cours de laquelle le cataphora fut remplacé par l’insomnie.— Un cas assez Semblable est contenu dans le Journal de médecine, chirurgie et pharmacie , 1755, janvier. C’est celui d’une femme de cinquante ans, connue sous le nom de la Marmotte de la Flandre, qui tombait tous les matins dans un sommeil durant jusqu’au soir. On ne pouvait d'aucune manière la réveiller. — Dans le Journ. de médecine, chirurgie et pharmacie de M. Roux, t.
xxu, Paris, 1766, février, et dans Comment. de reb. in sc. nat. et med, gestis, vol. xv1, P.1, p. 73, de la Plaigne raconte l’histoire suivante : Une jeune personne de vingt ans tombait dans un sommeil dont elle se réveillait constamment d'elle-même le septième jour. Alors elle s’habillait, mangeait, allait à l’église, et, de retour chez elle, était reprise d’un ommeil qui durait encore sept Jours.
MALADIES
3. Causes. — Parmi les causes d’ur phénomène si extraordinaire , même lorsqu'il se montre avec moins d’intensité, on trouve : le froid et la suppression de la transpiration (14), les bain: chauds (15), l’insolation (16), les veille:
et la fatigue (17), le vin et l’alcool (18)
Une seule fois elle dormit quinze jours et on ne put pas la réveiller même en lu brûlant les pieds. Durant le sorameil, unt sueur visqueuse se répandait sur tout sor corps, mais ses autres excrétions n’a:
vaient lieu que durant son réveil. Ses rè gles se montrèrent exactement même du rant le sommeil. Cette scène persista troi:
ans. — Formey (Versuch einer Würdi.
gung des Pulses. Berlin, 4825, p. 75) dit « Frau Præsidentin 3... schlief fast all Jabre mehrere Monateh inter einander, er.
wachte auf wenige Minuten, etwa eine Tag um den andern, erhielt dann Nah:
rungsmittel und ieerte Urin und Darm koth aus. Wurde dieser Augenblick ver:
sæumt, so schlief sie ohne Nahrung unt Ausleerung wiederum auf die gewœæhn:
liche Zeit ein. Ihr Puls war langsam unc voll. Sie starb in diesem Zustande vϾlli:
abgezehrt, aber wæhrend des momenta nen Wachens, vœllig besonnen. »
(13) F. Plater, 1. 1, parle d’un homme d’un très-grand embonpoint, qui étai constamment tellenient enclin au som meil, qu'en parlant, ou même en man geant, et en portant les aliments ou le boissons à sa bouche, il s’endormait, € restait dans la position dans laquelle i se trouvait, — Voyez encore, sur le som meil des sujets gras, Richter, 1. c., p 245. — Jac. Brewster dans Transaction of the R. society of Edinburgh, vol. vu
(14) Maréchal de Rougères, épit.1 116. — Wendelstadt, 1. c., p. 56.
(15) Cela se voit surtout chez les Turcs les Perses et les habitants de Ceylan. v Ebersbach, 1. c., p. 9.
(16) Morgagni, Ouv. c., ép. v, 13.1 n'y a pas loujours en ce cas une encépha lite latente, comme le prouve une obser vation de Sauvages où il est dit : « La têt ayant été ouverte, je ne trouvai aucun lésion. »
(17) J'ai connu un jeune homme qui pendant le carnaval d'Italie, ayant pass plusieurs nuits à danser, dormit duran le carème, depuis le mercredi des cen dres jusqu’au dimanche suivant, d’u sommeil presque sans interruption. L même chose arrive après des voyages ra pides où l’on ne s'arrête pas. v. Fonta nus, Obs. rar. analect.— Salmuth, cent 111, Obs. 66. — Plater, Obs.
(18) J'ai vu se prolonger durant quatr
DU SYSTÈME. NERVEUX
l'usage immodéré du lait, des laitages ainsi que des fruits de la saison (19), les odeurs fortes (20), la fumée de charbon (21), la colère (22), la terreur (23), le chagrin (24), Popium (25), le tabac (26), la belladone (27) , le safran (28), la dentelaire (29), la noix muscade (30), les noix (31), l'ombrage du noyer (32), l’inanition (33), les tourments de la question
mm
jours un cataphora résultant d'ivresse par le punch. I] faut lire à ce sujet le cas de Heers (Obs. med., lib. 1, obs. 19, p. 178), qui est aussi rapporté par Van-Swieten (1. e., $ 1045). Lorsque la nourrice est ivre, l'enfant est souvent pris de sommeil.
(19) Timæus de Guldenklee, Cas. med., No. 1x.
(20) Pelargus, Med. Jahrgænge , T B:; p. 174 (celle des lis). — Fabr. de Hild., cent. v, obs. 85 (le décubitus sur du foin nouveau). ; 754
(21) Cette cause produit ordinairement, à la suite l’une de l’autre, le cataphora, l’apoplexie et l’asphyxie.
ba Pelargus, 1. ç., 2 B., p. 429. — Gallot, Journal de méd., t. x11v, p. 250.
— Swieten, 1. c., $ 1049.
(25) Fr. Hoffmann, 1. c., obs. 4. Berliner Sammlungen , 4 B., p. 475. — Bischoff, 1. c. — Müller, L. c.
(24) J'ai vu plusieurs personnes , après la mort de parents où d'amis, être prises d’un sommeil si profond, que les chants des obsèques même ne pouvaient pas les réveiller. Burette, I. c.
(25) Bonet, Ouv. c., liv. 1, sect. nr, app. 2. — Sennert, De caro, chap. 51, et il n’est pas nécessaire que l'opium soit avalé ; il suffit qu’on l'ait pris en lavement (Salmuth, obs. 97), ou appliqué sur la poitrine (Bouillet dans Sauvages, 1. c., 14).
(26) Ephem, nat, cur., dec. 11; an. x, obs. 131.
(27) Joseph Frank, Handbuch der Toxicologie , 2 Auf.
(28) Borellus, c.1v, obs. 35.
(29) Sauvages, 1. e., 10. — Le carus produit par la dentelaire est une maladie des teinturiers qui préparent la couleur jaune paille.
(30) Lange (Opp. med. P. 1, p. 405) parle, d’après Lobelius, d'une femme enceinte que douze noix muscades jetèrent dans l’assoupissemenit.
(31) Sim, Paul, Quadripart. botan.,
:. 07, P (32) Plutarch. 111. Sÿmpos. Problem. r.
(33) Bonet, L. c., liv. 1, sect. ur, obs.