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Traitement de la chorée rhumati

male et metastatique.— Nous attaquor avec confiance la chorée rhumatismale métastatique par la méthode anti-phlogi tique (43), puis nous mettons le malac au régime diapnoïque. Les vieillards m lades supportent difhcilement les ant moniaux, à plus forte raison une infusic de fleurs de tilleul d'Europe, de sureai avec addition de quelques gouttes d’espt de corne de cerf brûlé et de sirop. Not n'avons vu que de mauvais effets dl bains et demi-bains chauds avec des he bes aromatiques (44), du savon et € lait (45). Au contraire, nous avons obter de bons résultats de l'application de der longs vésicatoires larges d’un pouce si les côtés de la colonne vertébrale (46

(40) Watt , Cases of diabetes, consom tion, etc.

(41) Le lait récent miellé plait bea coup aux malades de ce genre, et ag comme médicament. (Lisez Swaintoi Thoughts physiol. and pract. with. ol serv. York, 1796. V. Abh, f. pr. Aerzt 17 B., p. 548.

(42) Pour un malade de nenf ans, | semences de jusquiame noire, dix grain amandes douces et sucre blanc, de gros de chaque; nitre pur, demi-gro iriturez et faites selon l'art avec s.

d’eau de fontaine, uue émulsion d'u livre. Prenez de deux heures en deux he res une once et demie.

(43) Sallaba, Ï. c.

(44) Thomson’s Med. Rathschlæge.

Samml. auserl. abh., 35 B., p. 30.

(45) Schaeffer, Bemerk. üb. Kinde krankb.

(46) Sumeire , Journ. de méd., t. 8 n, 2 (à la nuque), De la Rive in Kü

DU SYSTÈME NERVEUX

Les cautères ont une action plus durable, urtout à la base du crâne et au cou. L’aplication d’onguents irritants sur divers oints de la peau sera employée comme our combattre des dartres.

5. Traitement de la chorée gastrique 4 vermineuse. — La méthode contre la horée gastrique et vermineuse, vantée ar Hamilton (47), et avant lui par Sylenham (48) et Basseville (49), est bonne; l est vrai, comme le fait très-bien remarquer Reeve (50), que l’ignorance emirique s’est efforcée de la porter au delà le ses limites. Nous empioyons presque oujours le calomel (51) et l'huile de ricin (52). Strack conseille de préférence les drastiques (53) ; mais, quant au danger le leur emploi, l'expérience des autres (54) et la nôtre (55) nous a assez instruits. Chez les très-jeunes enfants, la poudre de coquilles de limaçons réussit souvent(b6).

Mais une poudre, contenant vraisemblablement de la corne de cerf, a enlevé la palme aux autres médicaments (57).

remercier

phys. med. journ., 4800, jan. 60 (à l'os sacrum).

(47) Obs. on the utility of purgative med., chap. 6.

(49) An choreæ Sti-Viti evacuanti anarcoticis et cardiacis interpolata. Paris,

(50) L. c. Cfr. Gœtting. anzeig., 1815, febr., 50 st.

(51) Pour un malade de neuf ans, R.

poudre de calomel, cinq grains; racine de jalap et semences d’artemisium contra, dix grains de chaque. M. prenez le matin à jeun. Albers, 1. c., vit trois cents ascarides lombriceïdes vivants rendus par un seul malade.

(52) Pour un malade du même äge;-

trois fois par jour une cuillerée à café.

(54) On peut voir dans Samml. auserl.

abh. f. pr. Aerzte, 11 B., 4 st., p. 642, quels accidents déterminent les drastiques et même les laxatifs Iong-temps prolongés.

(55) En 1793, j'ai traité à l’hôpital de Pavie un enfant de huit ans affecté de chorée, Je dictai au chirurgien quinze grains de racine de jalap; il écrivit résine, et il survint une diarrhée qu’on ne put arrêter et à laquelle succéda une entérite chronique mortelle.

(56) Gælis v. Salzb. med. chir Zeitung., 4812, n. 81, p. 47 (trois fois par jour dix grains).

(57) Albers, L. c. (spécifique connu sous le nom das kurkesçhe Pulver).

&. Traitement de la chorée nerveuse.

— Si toutes ces médications avaient échoué, il faudrait avoir recours à un mode de traitement que nous appelons nerveux. Il consiste dans l’emploi de racine de valériane champêtre (58), d’écorce de quinquina ofhcinal (59), de feuilles d'oranger (60), de semence de moutarde noire (61), de teinture de colchique (62), de fleurs de cardamome (63), d'extrait de belladone (64), du camphre (65), de l’assa-fœtida (66), du suc de

joubarbe (67), de l’oxide de zinc (68), du

me ————————

(58) Samml. auserl. abh. f. pr. Aerzte,” 4 B.,25st., p. 511. Bernt, 1. c., p. 95 (n’a point réussi à mes malades).

(59) Sydenham, 1. c. Werlhoff, De feb.

intermitt. Hanov., p. 45. Mahon, Journ.

de med., t. 58, p. 553. (Pendant le cours de la maladie , il m’a paru plus nuisible qu’'utile; il convient aux convalescents sous la forme d’infusion froide.)

(60) Samml. auserl. abhandl., 17 B., SR

(61) Winiker, 1. c. (teinture alcoolique). | (62) Raven in the London medical and physical journal by Fothergill, vol, xxvr, 1816, sept.

(63) Michaelis in Richter’s chir. biblio-.

thek., 5 B., p. 120 (un gros de six heures en six heures).

(64) Stoll, Rat. med., P. ur, p. 120 (un sixième, puis un quart de grain chaque quart d'heure). Ketterling, 1. c. Kerrison in the Lond. med. repos., vol. vi, octobre.

(65) -Desperrières dans Histoire de la société royale de médecine, 1732. Abh.

f. pr. Aerzie, 15 B., p. 462 (il employa deux gros de camphre recouvert de la pellicule d’un œuf dans un demi-bain chaud de décoction de feuilles de camomille). Wilson in Med. comment. V. Edimb., 11 dec., vol. 11, p. 22.

(66) Wartens, Journ. de med., vol zvr, p. 115. Du Man, I. c. (des lavements d’assa-fœtida réussirent à plusieurs de mes malades; il est en effet difficile de donner ce médicament par la bouche aux enfants qui ne peuvent avaler les pilules.

Lorsque cette difficulté n'existait pas, la formule suivante a été très-utile à mon père : R. extrait de gentiane, d’assa-foœtida et poudre de racine de valériane, un gros de chaque. F. pilules de trois grains. Prenez trois fois par jour n° cinq.

(67) Pereboomius v. Abh. f. pr. Aerzte, 1B., 1st., p. 15. (R. suc de joubarbe, esprit de vin, deux onces dechaque. Prenez dans l’espace d’un jour).

(68) Robæl, Samml. auserk abh,,7 B.,

cuivre ammoniacal (69), du fer (70), de l’arsenic (71), du nitrate d'argent (72), du castoreum (73), de l'huile animale de Dippel (74), de l’électricité (75), de la mu-

2 st., p. 447. Starck, Hand., 2 th., p. 163.

Alexander in Duncan, Annals of med., lustr. 11, vol. r. Thilenius, Med. chir. Bemerk., p. 445. Wright in Mem. of the med, soc. of Lond., vol. 11, app., n. 24.

Salzb. med, chir. Zeit., 1818, n. 5, p. 41, ne fut d'aucune utilité ainsi qu’à Stoll (L. c., p. 465) et Schæffer, Sammi. auserl. abh., 16 B., 1 st., p. 126.

(69) Walker in Med. comment. Edimb.,

10 B., p. 55. V. Abh. f. pr. Aerzte, 41 B.,

5 st., p. 612 (chez les malades jeunes et débiles). Delarive in Kühn’s Phys. med, journ., 4800, jan., p. 58. Thom. À. Thuessiuk, Samml. auserl. abh., 47 B., 2 st.

Willan in Lond. med. journ., vn vol. V.

Abh. f. pr. Aerzte, 12 B., p. 62 (à la dose d’un sixième ou d’un quart de grain deux ou trois fois par jour).

(79) Eckstein in Horn’s Archiv., 5 B., 2 heft, p. 241 (surtout les bains martiaux), et appliqué à l'extérieur en faisant tenir au malade des ciseaux ou un clou dans la main; le fer produit ordinairement de remarquables effets, comme l’attestent Wichmann (1. c.) et Stark (1. c.). Cfr.

Bernt {l. c.), p. 105.

(71) Martin in Med. and chir. transact, publish. by the med. and chir. soc. of Lond., vol. 1v, 18153 (trois fois par jour cinq gouttes de teinture chez une jeune fille de quinze ans; elle a été guérie dans l’espace de six semaines (!!)).

(72) Franklin in Med, and phys. journ.

publish. by Fothergill, 1845, april (trois grains par jour). Et Bruce in medicochir. trans. publish. by the medico-chir.

soc. of Lond., 1818, vol. 1x, p. 1.

(75) Bonifaz, Abh. f. pr. Aerzte, 1 B., 8 St», p. 134; 4 st., p. 7. Donald Monro, Ibid., 5 B., 2 st., p. 216. Madier, Ibid., 4 B., 4 st., p. 7 (en lavement et comme correctif de l’opium).

(74) Werlhoff, Op. c., sect. n, $ 4 (trente gouttes).

(75) Haen, Rat. med., P, 1, p.142; P.

us 0.13; P. 1x, €. 6, p. 221. Dumon, 1.

C., p. 25 (sur le trajet de l’épine dorsale). Cfr. Bernt, 1. c., p. 103, sq. Fothergill in Philos. transact. ad an. 1799, p. 1.

Sigaud La Fond, Op. €., p. 241. Du Boueix, V. Journ, de med., t. £virr, p.

452. Currie in Mem. of the med. soc. of Lond., vol. 11. Mauduyt in Fourcroy, Méd. éclairée, t. 111. V. Hufeland u, Gœitling aufklærungen, 4 B., p. 366. .

MALADIES

sique (76), remèdes dont nous avons fai moins usage que des trois suivants, c’esl à-dire l’arnica (77), le musc (78), surtot uni au calomel (79), et l'herbe de che nopodium ambrosioides (80), dont nou avous jusqu’ici tiré tout le secours qu nous espérions. Nous avons aussi obtent et nos élèves ainsi que nous, de grand avantages de l'application sur toute l’é pine, d’un emplâtre d’assa-fœtida ou d galbanum safrané avec camphre et opiur

(76) J'ai fait si souvent mention de I musique dans le traitement des maladie nerveuses, qu'il ne doit point paraîtr surprenant que je la recommande contr la chorée. Lisez Gr. Horst (L. c.) et B:

glivi (L c.).Cfr. Albrecht, Tract. phys. d effect. musicæ in corp. animale. Lips.

1751. Kinder-Wood (1. c.) parle d’un jeune fille qui dansait en mesure, et qu la mesure perdue, s’apaisait; lorsque 1 paroxysme commençait, on faisait fraf per deux tambours sans suivre de mesure et le paroxysme cessait aussitôt.

(77) Infusion forte, surtout dans I chorée due à des violences exercées su la tête ou sur l’épine et après l’inflam mation du cerveau et de la moelle épi nière.

(78) Chez les malades très-irritables, « chez lesquels on cherche en vain le siég de Ia maladie dans une partie du systèm nerveux, le musc est un excellent médi cament, ce que j'avance d’après l’expé rience de mon père et là mienne. Cfr Samml. auserl. abh., 5 B., 2st., p. 216 10 B., 2 st., p. 352.

(79) La chorée fut immédiatement di:

sipée chez la fille du professeur de Viln W., au moyen de ces médicaments, c’est à-dire du musc et du calomel (févrie 1819).

(80) C’est pour moi une ancre sacrée dans la chorée surtout, due à un vice d la moelle épinière, et je me range tout à-fait à l'avis de Plenk, qui dit : « E:

omnibus remediis, contra hunc morbun laudatis, chenopodium efficacissimur esse. » (De morb. infant. Viennæ, 1807 p. 51.) On donne deux fois par jour u scrupule de la poudre ; je me sers le plu souvent de l’infusion, en commençan par un gros de l'herbe et arrivant peu.

peu à une demi-once pour une livre d’eau Sous l'influence de ce médicament, ils manifeste souvent une fièvre éphémèr qui disparaît ensuite en même Lemps qu la chorée,

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