‹ Traité de pathologie médicaleChapitre 158 sur 261 · RE PR EE OS 1 ET HEC TE · texte numérisé non relu

RE PR EE OS 1 ET HEC TE

(44) Forst, Diss. de epilepsia puerorum. L. B., 4680. Jaegerschæidt, De infaute epilept. cognoscendo, ceurandoque.

Altdorf., 1684. Johnston, Diss. de mot.

convulsiv. et epilepsia infantum. L. B., 1695. Piersten, De epilepsia pueror. L. B., 1684. B. Bruno, Diss. de epilepsia puerili.

Altd., 4699. Zeit., Diss. de convuls. infant. in Stoll. Diss. ad morb. chron. pertin. ex ed. Eyerel., vol. n1, p. 179. Baumes, 1. c., p. 524. Rosen, Diss. de epilepsia juvenili. Upsal, 1754. Dreyssig, 1.

C., p. 215. La cause pour laquelle les en fants et les jeunes gens sont surtout sujets à l’épilepsie, doit être surtout cherchée dans la plus grande sensibilité de leurs nerfs et de leurs muscles (Boer, Versuch e. Darstellung d. Kindi. Organismus in physiol. pathol. u. therapeut. hinsient. Wien., 1815, p. 55). Sur trente-cing épileptiques, Masius compte cinq enfants de sept ans, quatre entre huit et seize, et vingt-sept adultes; quinze du sexe masculin et douze du sexe féminin (Beob.

üb. d. Wirksamk. d. Valeriana u. d. Arseniks in d, Epilepsie v. Hufeland's Journ., 1815, Mærz, p. 43).

(45) Buchan, Hausarzneyk, übersetzt mit Anmerk. von Sprengel, p. 801. Hopfengaertner, Bemerk. üb. d. menscl. Entwicklungen u. die mit derselb. in Verbind. stéhenuden Krankh. Stuttg., 1792, p. 10. |

(46) On dit que jusqu'à la septième année l’épilepsie attaque indistinctement l’un et l’autre sexe, mais que plus tard elle attaque plus souvent les femmes que .

les hommes. En effet, le dernier jour de 1815, il y avait à Paris, à l'hôpital de Bicètre, 462 hommes épilepiiques, et à la Salpétrière 289 femmesépileptiques (Dict.

des sciences médic., t. xu1, 1815, p. 518).

Moi, j'ai compté 40 femmes sur 75 épileptiques, mais il faut distinguer avec soin les convulsions hystériques de la véritable épilepsie. En effet, je soupçonne que si on établissait un diagnostic sévère, on verrait que la véritable épilepsie est plus fréquente chez les hommes que chez les femmes; c’est aussi l’avis d'Heberden in Commentar. de morb.historia et curat.

Ed. de Soemmering, 1808, p. 125. La cause de la fréquence de l'épilepsie et des convulsions épileptiques chez les femmes paraît semblable à celles qui déterminent la même maladie chez les enfants. Cfr. Falk, Diss. de epilepsia s.

convulsivis motibus virginum. Goëtt.,

cile et élevée, dit-on (47), les climats froids (48), le printemps (49), la diathèse scrofuleuse, rachitique (50) et disposant à la plique (51). Ces causes prédisposantes semblent réclamer la plus grande part dans la production de l’épilepsie, puisque parmi les causes excitantes que nous allons bientôt énumérer, on n’en trouve aucune qui ne manque souvent.

2. Causes excitantes. — Outre les causes que constate l’autopsie des cadavres (2) , l’épilepsie , ou du moins ses accès, sont excités par les concussions du

(47) Un petit nombre d'exemples, mais de grands exemples, suffront ici, dit Swieten, 1. c. : « Julius Cæsar,... comitiali quoque morbo bis inter res agendas correptus est. » (Sueton., lib. 1, c. 45, p. 09). Pétrarque (dans l’histoire de sa vie qui précède ses œuvres). Fabius Co- Jumna (dans la préface de Phytobasani), Fr. Redi (dans l'histoire de sa vie qui précède ses ouvrages), ont été sujets à l’épilepsie. Notre siècle en présente aussi des exemples.

(48) On se plaint de la fréquence de l'épilepsie : en Italie (Panarolus, Pentecost. 1v, 0bs. 42); en France : Rondelct, Meth., 1. 1, c. 36 ; en Allemague (Camerarius, Diss. cur epilepsia hodie inter nos tam frequens sit? Tüb., 1680), Thomasius, De epilepsiæ frequentioribus causis, quare scilicet tam frequens Norimbergæ occurrat. Miscel. acad. nat. cur., dec. nr, an.

3, p- 525) ; en Suède ; Linnée, Untersuch.

u. ursach. d. fall. sucht in schonen u, Wernshæred v.Schwed.abhandl.J.,1749, p. 309) ; et nulle part des plaintes de ce genre ne peuvent être faites avec plus de raison que dans la Russie septentrionale et la Courlande (Lichtenstein in Hufeland’s Journ., 1819, 8 st., p. 77), et en Pologne. En effet, dans l’espace de seize ans, J'ai pu recueillir en Lithuanie plus de soixante observations d’épilepsie,

(49) Hippocrate place l’épilepsie au nombre des maladies vernales (Aphorismi, lib, nt, aph. 20), et Tissot, |. c., que les épileptiques souffrent surtout au printemps, observation que je n’ai pu faire jusqu’à ce jour.

(50) Ce que j'ai observé chez la moitié de mes malades; et si je voulais, avec les

autres (Petit, Ergo tantum ab habitu epi- Jepsiæ. Paris, 1662), admettre un tempérament épileptique, ce serait assurément le tempérament scrofuleux et rachitique. |

(51) Plusieurs de mes épileptiques de Lithuanie descendaient dé familles affectées de plique,

(52) Ç L1Ve

MALADIES

CS

cerveau (53) et de la colonne vertébrale (54), leurs blessures (55), leurs fractures (55), les luxations des os (56), la blessure du bras (57), de la jambe (8), du tendon d'Achille (59), un corps dur dans le genou (60), sa tumeur (61), la carie du gros orteil (62), les affections des oreilles, telles que la présence de corps étrangers dans leur intérieur (63), une boule de verre (64), un grain d'avoine (65), du mercure (66), leur suppuration (67) ou leur flux empêché (68) ; les lésions de l'œil (69), la dentition difficile (70), sur-

(53) Alberti, Jurisprudent. med., P. 1, p. 411. Mercklin, De epilepsia ex contus.

cap. Misc. acad. nat. cur., dec.n,'an. 1, p. 217. Schelhammer, Epilepsia ex ictu in synciput accepto post octennium gravis (1b., dec. 11, an. 6, p. 218). Une jeune fille de treize ans qui se trouvait à la clinique de Vilna en 1816, fut affectée d’épilepsie après avoir reçu un soufflet, après lequel se manifesta un épistaxis.

(54) La colonne vertébrale parait surtout souffrir après une chute d’un lieu élevé sur les fesses; cette cause a déterminé plusieurs fois l’épilepsie. V: Manardus, 1. xur, ep. 6. Hoechstetter, Obs., dec..11, obs. 5. Hornüng, Acta medica, p. 590. 3

(55) $ zim, 2 obs. Didier Bonet, Op. c., 1. 1, sect. x11, obs. 26. Berengarius, De fract. calvariæ. Bonon., 1518, p. 74. Bonet, |. €:

(56) Tissot. Op. c.

(57) Maret dans Nouv. mém. de Dijon, 4784-15, semestre.

(58) Rabn, Med. briefwechsel , 1 B., p.

(59) En avril 1815, j'ai été appelé en consultation pour un centurion polonais épileptique qui attribuait sa maladie à cette cause. Dans sa jeunesse, il était adonné à l’onanisme.

(60) Loefter, Beytr. z. Wundarzneyk,, 16:

(64) Rhodius, cent, 1, obs. 58.

(62) Bonet, 1. c.

(63) Betheder, Obs. sur l’épilepsie produite par un corps étranger entré dans l'oreille (Villards et Capelle, Journ, de la société de santé et d’inst. nat. de Bordeaux, t.1, p. 89).

(64) Fab. de Hilden, cent. 1, obs. 4.

(65) Betheder in Capelle, Journal de santé, t. I.

(66) Eraste, Disp., p. 58.

(67) Hornung, Cista., p. 394.

(68) Dumerehenc de la Conseillère in Diss. de auditu. Ultra}j., 1710.

(69) Salmuth, cent. 1, obs. 74.

(70) Eph, nat, çur., dec. 7, an, 2, ch$,

DU SYSTÈME NERVEUX

tout l’éruption des dents canines (71), les vices du larynx (72), les blessures du thorax (73), la carie des vertèbres (74), les ulcères des poumons (75), du diaphragme (76), la blessure du pouce (77), les maladies du mésentere (78), de la rate (79), les calculs biliaires(50), intestinaux (81), rénaux (82), vésicaux (83), du saug grumeux retenu dans le col de la vessie (84), des callosités dans le pénis {85), la ligature de l'artère testiculaire (86), les violences extérieures exercées

97 ; dec. 11, an, 40, ob.

Hufeland’s Journ., 40 B. st., p. 201. Mosman, Accès d’ épilepsie déterminée par la pousse des dents, cessant par l’écartement forcé des mâchoires (Graperon, Bulletin des sciences médicales, t. 17, p.

(71) Hippocrates, aph. 25, s.5, chart., t, 1x, p. 120.

(72) Armet dans Journ. de méd., p. 117, juin, n. 5.

(75) Lamzveerde, Append. ad. Sculteti armament, chirurg. (une tente de charpie tombée dans la poitrinc).

(74) Daniel , Pathologie, 4 th., p. 259.

(75) Haen, Rat. medendi, P, 11, c. 2.

(77) Merklin, De epilepsia recurrente; a sinistri pedis pollicis læsione orta (Observat. med. physic., dec. 1, an. 6et 7, p. 412).

(78) Rhodius, cent. 1, obs. 61.

(79) Schenk, I, 1, n. 195.

(80) Baumes dans Journ, de méd., 1 47, p. 520.

(81) La Motte, Chirurgie, obs. 174,

(82) La Motte, 1. c., obs. 175. Reil, Fieberlehre, 4 B., p. 81 (traversant les uretères). Brendel, De calculo vesicæ urin.

renumque natal, Opusc., t.1, p.59. Troja, Ueb. d. Krankh. d. meren, Harnblase, etc., in D. n. samml. d. auserl. u. neuest, abb. f. Wundærzte, 48 st., p. 258.

(85) Bonet, Sepulc. anat., p. 288.

(84) Zacutus Lusitanus, Prax. hist., 1.

(85) Weigant, De satyriasi epileptica infantis (Act. acad. nat. cur., vol. 11, p.

(86) Theden, N. Bemerk. u. Erfahrung, 21h., p.50. Bromfieid, Chir, Wahynehm.

‘a. d, Engl., p. 113.

Daniel, 1. c.

Tulpius, 1.

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