Michaelis, Med, bibl., 1 B., p
Dreyssig, 1. c., p. 218 et autres (Cfr. P.
u, vol. 1, S nr, 2 (86), éd. de Leyps.).
Zacutus Lusitanus cite un homme épileptique dont huit fils et trois neveux sont également affectés d'épilepsie. On trouve aujourd’hui des exemples d’épilepsie héréditaire dans des familles qui occupent le trône. Cfr. Batt, LE. c.
(42) Les observations générales d'affections nerveuses congéniales (1. c.;, 5), et surtout relativement à l’épilepsie, se rapportent à notre sujet. L’imagination de la mère, excitée par la vue d’un épilepti- ‘ que, doit avoir ici beaucoup d'influence.
Lisez à ce sujet ilildan., Obs. chir., cent.
3, obs. 8, p- 191. Eph. nat. cur., dec.
n, an, 4, app. Hoffmann, Diss. de morbo fœtuum in utero materno. Hal., 4702, p. 9. Reiniger, Diss. de prole parent. culpa Juente. Lips., 1774, p. 31. Boerhaave et Swieten, 1. e., $ 1075. Les traitements prolongés produisent le mème effet d’après le témoignage de Chambon, Ueb. d.
Krankb. d. Kinder. A. d. Fr., 4 B., p.
133. Sennert (1.1, P. 11, ©. xxt, p. 590) dit : « In eclipsi lunari natos epilepticos esse obnoxios. »
(45) À moins d'admettre une idiosyncrasie particulière, on ue peut rendre raison du développement d’un grand nembre d’épilepsies.
fance (44), l'époque de la puberté (45), le sexe féminin (46), une intelligence fa-