CHAPITRE XXXVIII, —— DE LA PARALYSIE
$ Ier, Definition. Bibliographie.
Division.
1. Definition. — La paralysie (92) est l’immobilité des fibres musculaires ; immobilité qui n’est point vaincue, où qui est à peine vaincue par l'effort de la volonté ou des stimulants ordinaires, qui est souvent accompagnée de Pabolition du sentiment dans la partie malade, sans aucune lésion externe apparente. On
12 st. Feurstein, Diss. de epilepsia, p.33.) et, d’après un autre, d’agaric musqué, de valériane et d'huile essentielle. (Allg.
literat. Zeitung, 1795, N. 245.) Lisez Abh. v. d. berühmt. u. Wirksam. Ragoloischem Mittel z. Heilung d. Epilepsie v. deutsch. Aerzten z. Druck Befœrdert. Leipz., 1788, et Dreyssig, 1. c.,p.
(87) Pr. Racine de cassumuniar, de dictame blanc, de pivoine, de guy, de chaque une demi once; crâne humain, corne de cerf, de chaque trois gros; castoreum de Russie, corail rouge, de chaque deux gros; racine de valériane champêtre, une once. M. Faites une poudre, et ajoutez huile de rue, trente gouttes.
(88) Racine de pivoine, trois onces; guy, râclure d'ivoire, poudre de corne de cerf, de spodium, de cornaline rouge, blanche, de perles préparées, de chaque deux gros; feuilles d’or pur n° 20, Failes une poudre très-fine. (Dose de dix grains à un demi-gros.)
(89) Zuch, Diss. sistens facillimam ac cerlissimam methodum curandi epilepsiam. Erf., 4741. (On n’en trouve pas la formule dans L.Vogel,Formul. od. receptlexicon. Erf., 1804, 1806.
(90) Gohl, De admiranda essentiæ dulcis Hallensium eflicacia in epilepsia infantum mesenterica periodica. ( Act. ac.
n. C., Vol. 1, p. 267.) Woellner, Diss. de epilepsia ejusque curatione medicamento specifico, essentia dulci nominato, Leid., 1706. V. Vogel, 1. c., vol. 1, p. 37%.
(91) La formule en est secrète; cependant on n’ignore pas que le quinquina et la valériane en font partie,
(92) Du grec maps, Vicieusement, et
Frank. Tom. in.
donne le nom de parés'e (93) à la même maladie à un moindre degré.
2. Bibliographie. — La bibliographie de cette modeste maladie est pauvre si on la compare à celle de l'épilepsie. En effet, si nous exceptons Les princes de la médecine, tels que Hippocrate (94), Galien (95), Cœlius Aurelianus (96), Celse (97), Arétée (98), Aétius (99), Paul d'Egine (100), Avicenne (1), Zacutus Lusitanus (2), Quercetanus (3), et Willis (4), qui çà et là ont éclairé l’histoire de la paralysie; si on excepte les médecins qui ont publié des recueils de médecine, tels que Swieten (5), Burserius (6), et Cullen (7); si on exceple les auteurs de dissertations sur Ja paralysie, parmi lesquels on peut remarquer Sennert (8), Badili (9), Scheok (10), Wedel (11), Water (12), Donck-
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Xvoic, faiblesse ou résolution. Synon., apopléxia. (Dans Hippocrate lui-même, in Coac. præn., c. ur, ke mot apoplexia signilie paralysie.) Resolutio nervorum «te Celse, sideratio de quelques autres; allemand, Læhinung; français, paralysie ; anglais, palsy. l
(95) En latin, remissio laxatio.
(94) Le.
(95) L. 1v, e. v, De locis affectis; De tumoribus præternaturalibus, c. mn.
- (96) Morb, chron.,l. 1, €. &
(97) Lib. ur, c. xxvn.
(98) Chron., lib. 5, c. vir.
(99) Lib. vr, cap. xxvi, p. 109.
(100) Lib. 111, ©. xvint, p. 31.
(4) Canon, lib. nr, 1.1, tract. un, ç. n,
(2) Lib.1, Prax. med.
(3) Art. med. pract., t. 11; De paralysi, p. 188; Tetras gravissimorum totius capitis affectuum morb., 1606. V. Haller, Bibl. med. pract., vol. 11, p. 202.
(4) De anima brutorum. Patholog., ce. ix.
(5) Comment., t, li. Paralysis, $ 1057,
(6) Institut.
(7) First lines.
(8) Dissert. de paralysi, Wittemb.,1600.
(9) Diss. de paralysi. Basil., 1645.
(10) Diss. de paralysi. Jen., 1668.
(14) Diss. de paralysi. Jen., 1677; Diss. ægri paralysi laborantis. Jen., 1689; Pr, de paralysi torquente. Jen., 1690; Pr. de paralysi. Jen., 1691 ; Pr. de paralysi particulari. Jen., 4695; Pr. paralysi universali et particulari, 1696; Diss. de paralysi ex epitome prax. clin. Jen.
4707; Diss. de paralysi. Jen., 1719.
(42) Diss. de hemiplegia, Wittemb.,