‹ Traité de pathologie médicaleChapitre 168 sur 261 · V. The Lond. med, and surg. and. pharm · texte numérisé non relu

V. The Lond. med, and surg. and. pharm

Journ., 1814, may.

(8) Latham in Med. transact. published by the college of physicians in Lond., 4815, vol. v.

(9) The Dublin hospital reports and communications in medecine and surgery, vol. tr.

(10) Med. experimentalis Digbyan, vol.

(11) Ibid., p. 316.

(12) Ledel, De usu olei majoranæ insigni in epilepsia. (Misc. ac. n. c., dec.

au, an. 9, 16, obs. 52, p. 47).

(13) Werlhoff, Opp., t. ur, p. 714.

Commerc. litter. Norimb., 1751, p. 5.

(14) Hartmann, Diss. sistens varias epilepsiæ medendi methodos. Francf., 1787, p. 11.

(15) Galien, Consil, pro puero epilep-

MALADIES l'acide sulfurique a mérité de grandes

louanges comme anti-épileptique (16).

Nous nous sommes surtout servi de l’élixir acide de Haller, médicament au moyen duquel nous avons soulagé les épileptiques en calmant le trouble des vaisseaux sanguins qui naît chez eux de la trop grande sensibilité du système nerveux dans l'intervalle des paroxysmes, et nous les avons rendus capables de supporter les anti-épileptiques échauffants :

mais nous n’en avons guéri aucun par ce seul moyen. Nous n'avons jamais employé le sulfate de zinc contre l’épilfepsie, mais d’autres l'ont fait avec succès (17). Nous ne nous sommes servi qu’une seule fois de l’oxyde de zinc, très-usité d’ailleurs, contre une épilepsie d’origine abdominale et accompagnée de hoquets (18).

Quelques-uns (19) en ontobtenu beau-

tico, c. 1v, Chart., t. x, p. 42 (oxymel).

—Riverius, Obs., cent. 1v, obs. 10 (oxycratum).

(16) Agricola, Comment. in Poppium de vitriolo, p. #86. Ab. Hcers obs. med., n. 18.—Quercetan, Tetras graviss., morbor., p. 360. — Ruland, Curat. emp., cent. 1v, obs. 96. — Desaulx, Nouveiles découvertes concernant la santé et les maladies. Paris, 1772, p. 287. — Feuerstein, Diss. de epilepsia, p. 80.—Hildenbrand ia Hufeland’s journ., 9 B., 4 st., p. 54, 55.—Tissot, IL. c., art. 50. (Il emploie l’acide sulfurique ou l'alcool sulfurique).

(17) Johnson, Bemerk. üb d, innerl.

gebrauch d. weiss. Vitriols in d. Epilep= sie u. d. durchfalle. V. Med. comm. vw Edinb., 5 B.,1 st., p. 534.—Wiel, Disse de usu interno nucis vomicæ et vitriolt albi in pertinaci morbo curando conspicuo. Witeb., 1775.—Lettsom in Mem,. o6f the med. soc. of Lond., vol. in, n. 48.— Stoll, Diss. de vitriolo albo ejusque usu medico-chir. Gœætt., 1792. (Dose, d’un à cinq et douze grains, deux fois par jour).

(18) Chez une jeune lille de Vienne,

(19) Gaubius, Advers. var. argument.

p. 115. — Neumann, Prælect. chem., p.

1876. —Metzger, Advers. med., P. 11, p.

98. — Percival, Med. comm. v. Edinb., 2 B., p. 516.—Delaroche, Journ. de med., t. xLu, p. 518. — Rush, Med. comm. v.

Edinb., 5 B., p. 105. — Crell, Diss. de zinco med. Helm., 1780; in Weiz neue anzeig., 16 B., p. 35.—Ranoe, Act. soc.

med. Hafn., vol. 1, p. 451, 457.—Stark, Einricht. d. klin. instituts zu Jena, p.

89, 178. — Osiander, Denkwürdigkeiten, 2B.,1 st., p. 188, — Aasheim, Act. r.

DU SYSTÈME NÉRVEUX.

coup de succès, d’autres moins (20). Nous recommandons l'essai de l’oxide de bismuth dans les épilepsies nerveuses d’origine abdominale (21). Nous avons plusieurs fois employé l’oxide de magnésie sans le moindre succès (*). Le fer peut être utile dans les mêmes circonstances que le quinquina. Bien plus, lorsqu'on a pour but de fortifier, il est préférable à l'écorce emménagogue. Nous doutons cependant que le fer ait jamais guéri une épilepsie idiopathique. Les eaux minérales, telles que celles de Spa et de Pirmont, doivent être employées avec pru-

dence dans les épilepsies dues à l’inertie

des fonctions des viscères abdominaux et du bassin, mais jamais dans les épilepsies encéphaliques (22). Fidèle à nos principes , nous ne prescrivons jamais à nos malades des médicaments que nous n’oserions pas prendre nous-même (23).Le nitrate d'argent fondu (pierre infernale), médicamentrongeant et dangereux, quoiqu'il ait été recommandé par un homme éminent (24), n'a pas encore été employé par nous à l’intérieur ("*). Des miracles lui sont attribués par Mudie (25),

soc. med. Havn., vol. n11, p. 268.—Hart, Diss. de zinco, 4 B., 1772. — Richter, Med. chir. Bemerk., 4 B., p. 437.—Hirschel, Med. chir. Nebenstund, p. 1614, 190.— Neumann, Diss. quæstiones super flor, zinci usu interno continens. Traj.

ad Viadr., 4778.—Kerksig, Diss. sistens observationes et experimenta circa usum med. calcis zinci et bismuthi. Hal.;, 4792, p. 22. (Dose, d’un grain et demi à cinq et dix grains, deux et trois fois par jour).

—Bell in Med. and philos, comment. by a soc. in Edinb., vol. 1, p. 103 et 204. — Haygarth, ibid., vol. 11, p. 212.—- White, ibid., vol. 1v, p. 326.

(20) Cullen, Mat. med.

(21) Cfr. cap. x1v. (Ed. de Leyps.) (") Jacques, Journ. gén. de méd, chir.

et pharm., 1814, déc. (de dix à douze grains avec du sucre deux fois par jour.)

@2) Tissot, |. .e., art. 27.

(23) -P. 1. vol. 1. (Ed. de Leyps.)

(24) Boerhaave, Elementa chem., p.11, p. 406.

(25) Kühn, Physisch - medicinisches Journal, 1800, p. 456, (Un demi-grain (!) deux fois par jour.

) Je l’ai dernièrement essayé en vain.

Bostock (26), Cappe (27) , Curvie (28), Sims (29), Bowel (30), Badely (31), Gauchier (32), Valentin (33), Goulay (34), Heim (35), et autres(36), non cependant sans contradiction (37). Il est remarquable que l’usage prolongé du nitrate d’argent donne à la peau une couleur azurée (38). Enfin nous arrivons au médicament employé par nous de préférence, — c'est-à-dire au cuivre ammoniacal, Toutes les fois que, dans les épilepsies, il n’y a d'autre indication que de combattre la cause nerveuse, nous avons d'habitude recours à ce médicament,

(26) Kuhn, ibid., p. 169. (Deux grains en quarante pilules; deux fois par Jour deux pilules.)

(27) Duncan’s Annals of medecine for 1798, p.456. (Quatrième partie d’un grain trois fois par jour).

(28) Auserl. abh. f. pr. Aerste, 22, B., p. 561.

(29) Mem. of the med. soc. of. London, A ST DE

(30) Medical trans., 1813, n. 8. Cfr.

Allgemeine hallische Litteraturzeitung, 1815, n. 9.

(51) Medico-surg. trans. publ. by the med, surg. soc. of Lond. 1818. vol. 1x, P.r. (D'un grain à un grain et demi, trois fois par jour (!!)

(52) Obs. sur l'usage du nitrate d’argent dans l'épilepsie. (Ann. de la soc.

de méd. de Montp.,t. vrr, P. r, p. 560.

(35) Obs. sur l'usage du nitrate d’argent et le sucre de saturne dans l’épilepsie. (Fb., t. vin, P. fr, p. 401.

(534) Emploi du sédum âcre et du nitrate d’argent dans l’épilepsie. (Ann. de la soc. de méd. de Montp., t. xvur, p.

(35) Un médecin distingué de Berlin se sert de la formule suivante : pierre infernale, dix grains ; opium pur, sixgrains; extrait de ciguë, deux gros; suc de réglisse, un gros. M. faites pilules de deux grains, Faites prendre matin et soir de trois à cinq pilules.

(56) Kausch, op. c., n.14.

(37) Magennis in Kühn op. c., 1809, p. 168. — Kinglake, ib., p. 772. — Hoœ= ger apud Streintz üb. d. ærztl. Anwend, d. Salpetersauren Silbers Prag, 1817, p.

(38) Fourcroy, Médecine éclairée par les sciences phys., t. 1, p.442. — Butini, De usu interno præparationum argenti, — Albers, in Med. chir. trans. published by the medico-surg. soc. of Lond., v. 7, P. 1. — Cfr. Salzb. med, chir. Zeitung, 4817, n. 18.

non sans espoir de guérison, Il est difficile de conclure des malades guéris aux malades non guéris, comme d’autres ont fait (39). Qu'il sufhise de savoir que ce moyen a été utile à plusieurs, et, parmi ceux-là, plutôt aux adultes qu'aux enfants. [1 faut cependant que le médicament soit préparé avec soin (40). Sa dose est d’un quart de grain avec du sucre deux et trois fois par jour. L’estomac à jeun le supporte rarement. D'ailleurs son usage prolongé ne nous à paru déterminer aucun accident. On trouve des observations qui confirment la vertu anti-épileptique du cuivre ammoniacal dans Weismann (41), Duncan (42), Cullen (43), Stores (44), Walker (45), Bally (46), Greding (47), Thilenius (48), Thomassen de Thuessink (49), Weczenbreyer (50), Batt (*), et beaucoup d’autres (51).

13. Les bains. — Les bains froids d’eau fluviale ou de mer, pris pendant l'été, et par immersion plutôt que par un long séjour dans l’eau (52), méritent

(39) Michaelis, Medicinish pr. bibl., 1 B, 5 st. (Sur sept malades, quatre furent guéris.) :

(40) Le mode de préparer le cuivre ammoniacal d’après la. pharmacopée russe est tout-à-fait mauvais, car ils le préparent parévaporation Jusqu'à siccité.

(L. c., p. 199.) Que devient l’ammoniaque ?

(41) Nov. Act. n. cur., vol. 1, p. 276, (Auctor usus remedii in epilepsia, an, 4756.)

(42) Krankheiïtsgeschichten,a.d, Engl.

Leipz. 1774.

(43) Mat. med., vers. cit., p.31.

(44) Med. commentar. v. Edimb.,7B.,

(45) Ibid., 10 B., 2st., p. 58.

(46) In Duncan’s Annals of medecine, for 1781.

(47) Vermischte Schriften, 1 B., page

(48) Med. chir. Bemerkungen, 1 Ausg.,

" (49) Verhandelingen van d. Genovtschap te Vlissing, 14 Deel., v. Abh. f.

pr. Aerzte, 17 B., p. 580.

" (50) Diss. de cupro medicato. Erf., É). he

(51) Je n’ai pas encore expérimenté le cuivre ammoniacal liquide avec le mercure. (V. Kochlin in Salz. med. chir., Zeitung, 1819, n. 33.)

(62) La chute elle-même dans l'eau

MALADIES

d’être recommandés dans l’épilepsie ner-:

veuse des adultes, lorsqu'il y a absences de pléthore, parce qu’ils rendent les malades très-sensibles capables de supportert l'usage interne des médicaments échauf-fants , tels que la valériane; ce qui estl confirmé par les observations de Cœæliuss Aurelianus (53), de Flover (54), Turpins (55), Templei (56), Lentin (57), de Beunie (58) et Tissot (59). Les bains chauds:

recommandés ailleurs (60) sont à peine: indiqués, si ce n’est dans l’épilepsie utérine (61).

14. Electricité, galvanisme, magnétisme. — Toutes les fois que nous avons:

employé l'électricité contre l’épilepsie , nous avons obtenu de mauvais résultats.

Nous pouvons difficilement concilier nos essais malheureux avec l’heureuse expé-rience des autres (62); et nous ne som mes pas les seuls de cet avis (63). Toute

froide guérit une épilepsie, in Eph.

nat. cur., dec. 11, an. 9, obs. 190.

(53) Chronicor., lib. 1, ©. 1v, p. 312.

(54) Psychrolusia on the histor. of cold bathing both ancient and modern.

Lond., 17173, p. 160.

(56) Praktische Arzneykunst, a. di engl. übers. mit Anmerk. von. Michaelis.

Leipz. 4794.

(57) Hufeland, Journ.,7 B.,2st., p.160)

(58) Saraml, auserl. Abb, f, pr. Aerzte, 8 B., p. 577,

(59) Op. c., art. 32,

(61) Jondinet, Mém. et obs. sur deg convulsions épilept. survenues au travail de l’enfantement et sur les bons effets du bain tiède et de l’eau à la glace dans ces!

cas morbides diversement modifiés (Ann, de la Soc, de méd, de Montpell.… t. vin, p. 81. —Cfr. Embry, Réflex. crit.

sur l’observ. de Jondinet (ib., t. 45, p. 571), et Jondinet, Réponse aux réflex. ecrit! d'Embry (ib.;t. xvi, p. 41). |

(62) Rapport de MM. Cornier, Meloet, etc., sur les avantages de l'électricité dans l’épilepsie et la catalepsie, par Comus; Paris, 1783. — Albanus u. Boese in den material. f. elektriker, 2 lief,, p. 74l Deiman v. d.gut. Wirkung. d. Elektricitæt in verschied. Krankh, 2 B., page 187, 2 B., p. 160. — Feuerstein, Diss. de epileps., p. 81. — Hodgson in Hufeland; Schreger u. Harles journ. derausl. med!

liter., 480, 2, p. 81. — Pomu et Arnaud in neuesten, Ann. d. franz, Arzneyk, 4 B., p. 527. }

(65) Linnée, Resp. Zeizel, Diss, cont

DU SYSTÈME. NERVEUX

fois l'électricité peut encore être tentée dans les épilepsies compliquées de paralysie (64) ou qui doivent leur origine à l’aménorrhée (*) ou à des causes traumatiques. Peut-être dans ces cas devrait-on à l'électricité préférer le galvanisme en faveur duquel parlent beaucoup de faits (65). Quant au mode d’application qui est d’une grande importance, on peut lire Walther (66). L’essai inutile de magnétisme animal que nous avons fait dans un cas unique d’épilepsie utérine n’a pas été confirmé par les observations de Weinholdt (67), Fricke (68), et autres 69). Nous ne nous sommes servi ni de l’'aimant (70), ni du perkinisme (71). On doit en attendre peu de succès (72).

15, Des amuleites. — Nous avons

electrico-medica. Ups., 1754, — Kühn, Gesch. d. med. u. phys. Electric. Leipz., 2 B., p. 240. — Electricitatem vel nil boni, vel detrimentum attulisse observarunt quoque Quarin, Animad, pract.

Vind., 14786, p. 50 ; Mauduyt, Mém. de a soc. r. de méd. , an, 1771, et Fourcroy, Méd. éclairée, t. ni.

(64) Deshaïis, Diss. de hemiplegia per lectricitatem curata. Montp. 1794, page L9.

.() Spengler, Briefe u, Erfahr. üb. d.

Wirk. d, Electricitæt. in Krankh., 4 B., p. 39. — Hermbstaedt, Actes de la soc.

de méd. à Bruxelles, t. 1, P,1, p.159,

(65) Burdach, Handbuch d. neuest. entdeck. in d. Heilmittellehre. Leipz. 1806, p. 253, 254. — Whitiam , Medical phys.

ourn., vol, 44, p.527.:— Abh,; f. pr.

Aerzte, 23 B,, p. 650. — Marcus, Magazin f. therapie u. Klinik., 1 B., p. 349, 303, 350.

(66) Ueb., d. therapeut. Indicationen des Galvanismus, c. vi.

(67) Heilk. d,. thier.

2rst. fall u. der folgende,

(68) Geschichte einer durch den Lebens Magnetismus geheilten Epilepsie. Halle, 41812.

(69) Wolkerset Hendriksz.

(70) Gazette salut., Bouillon, 17614, Heinsius beytr. Mém. de la soc. r. de méd.; 1779, p. 656.

(71) Recherches sur le perkinisme, ou de l'iufluence des tracteurs métalliques nventés par le docteur Perkins sur cer-

Magnetismus

> l'épilepsie. (Ann. de la soc. de méd.

de Montp., t. xx1ix, p. 274.

(72) Unzer, Beschreibung eines mit d.

Künstlichen magnet. angestellten Versu-

ches, Alt, , 1773.

déjà exposé ailleurs notre opinion sur les amulettes (73). Il ne serait certaine-

. ment pas étonnant que des métaux, tels

que l'or (74), conducteurs de l’électricité, que des racines de pivoine et autres (76) , de nature aromatique, suspendus au corps, exerçassent quelque empire sur le système nerveux sensible des épileptiques. Cet empire des métaux et des agents externes sur le corps des épileptiques pouvant devenir nuisible, il s’ensuit que le médecin doit porter son attention sur ia demeure, la chambre, le lit, les vêtements, les ornements, les

. parfums, etc., de ce genre de malades.

16. Introduction de lu pierre verte sous la peau. — L'expérience apprendra (77) quelle est la valeur de l'introduction sous la peau de la pierre verte, dite ñéphrétique, pour combattre l’épilepsie (78). y :

17. Régime diététique. — Le genre de nourriture recommandé dans l’épilepsie gastrique (79) convient parfaitement à l’épilepsie nerveuse. Si l’épilepsie est due à une affection des organes génitaux irrités par le sperme ou un violent désir du coïit,

(75) P. mn, vol, r, sects-r, ©. 1, $ 6, 56.

(Ed. de Leyps.)

(74) Alex. de Tralles, 1. 1, €. xxr,

(75 Galien, De simp. medicam. facult., 1. vi. — Zacutus Lusitanus, Med. pr., LE, hist. 22. — Grubel, Epilepsia per annulum appensum curata. (Misc. ac.n, c., dec. 11, an. 10, p. 80.)

(76) Schultz, De amuleto epilepsiæ {radice ostrutii, seu impératoriæ recens dissecta et pollicibus manuum et pedum alligata) cum addendis Lentilii. (Misc.ac.

n. C., dec. 1, an. 4 et 5, p. 58; dec. ur, an. 5, App, p. 86.)

(77) Hauterive, Observation sur une pierre verte dont se servent les sauvages de la rivière d'Orénoque contré l’épilepsie, (Mém. de l’acad. r. de Paris, an. 1724, p. 18.) — Rimedio nuovo decantato contro l’epilepsia. (Una pietra verde, che si trova alle sponde dell” Orenooc laquale si introduce con una picciola incisione sotio la cute, ove si porta per qualche tempo.) Giornale della soc. med. chirs di Parma, vol. 6, p. 59.

(78) Un général polonais, affecté d’épilepsie, se servit de cette pierre ; elle pa rut d’abord dininuer le mal, qui bientôt après reprit son intensité première. Je sais qu'à la clinique de Landshut on employa avec succès, assure-t-on, une pierre Déphrétique,

il faut ordonner le mariage (80), qu'il faut rarement accorder aux autres épileptiques, à moins qu'ils ne soient affectés d’aménorrhée (81). Le changement de ciel convient extrêmement aux épileptiques {*).

La machine rotatoire (82) est aussi recommandée (‘), ainsi que le séjour dans les étables à vaches (83). Quant au régime moral, en général, la tranquillité de l’âme , l'éloignement des causes de terreur et de colère conviennent, bien que des épilepsies aient été guéries par une violente agitation de l’âme, telle que la terreur (84). L

(80) Krünitz, De matrimonio multorum morborum remedio. Francf., 1749. — Dolaeus, De febre et epilepsia amatoria matrimonio curata. (Misc. ac. n. c., dec.

au, an. 2, p. 91.) Stegmann, De epilepsia diuturna virginis post congressum cum viro sublata, sed eo denegato postea in furorem uterinum mutata. (Misc. ac.

n. c., dec. ur, an. 1, p. 20) Stahl, Diss.

de dispositione hæreditaria ad nonnullos miorbos. Ial., 1785, p. 48. — Moreau, Mém,. de la soc. méd. d'émulat, 2B, p.

(81) Cumme, Epilepsia ex retentis menstruis venere et puerperio sanala.

(Misc. ac. n. c., dec, 1, air, p.204.)

(") Hippocrate, Aphor., sect. 11, n. 47.

— Hoffmann, Diss. de peregrinationibus sanitatiscausa instituendis. Hal., 1701, p.

22. — Swieten, |. c. —- Guyon, Leçons diverses, t. 11, p. 78: — Roncallus, Hist.

morb. observationibus aucta. Brixiæ, 4741, p. 21. — Lentin, Beyt. z, ausüb., Arneywiss, 3 B., p. 175. — et Hufeland’s journ., 14B , 3 st., p. 17.

(82) P.ur, vol.1, sect. 1, c. xxv, $ 121, p. 791. (Leipsick.)

() Cox, Op. c. vers. germ.'p. 205.

(L'influence des concussions du corps dans l’épilepsie est établie par un cas de guérison à la suite d’une chute, cité par Winckler (Misc. ac. n. c., dec. 1, an 6 et 7, p. 145), et un autre rapporté par Boucher (Observation sur une épilepsie guérie par une chute. Mém. de Paris, an.

4767, Hist., p. 28.), et par l'usage des verges dans l’épilepsie. — Gerber, De epilepsia duorum annorum virgis Curata, Misc. ac. n.c., dec. 111, an 7et 8, p. 506.)

(85) Pinel, Rapport sur le traitement de l’épilepsie par un séjour prolongé dans une étable à vaches. Bulletin de l’école de mé. et de la soc. de Paris, an.

(84) Paullini, Epilepsia exterrore aqua (a lapsu in aquam frigidam) curata, Misc. ac. n.c., dec. 1, an. 9, pe. 555,—

” El

MALADIES

18. Traitement des epilepsies com=+ pliquées. — L'exposition du |traitementh des nombreuses complications des épilepsies dépasse les limites de ce sujet..

On peut admettre comme règle générale:

adapter le traitement à l’état particulien de chaque malade , ne pas recourir précipitamment aux remèdes anti-épilepti-ques, mais écarter auparavant les obstacles qui pourraient neutraliser les effets:

de ces médicaments ; ou, en d’autres termes , délivrer d’abord la maladie de ses complications et la ramener à sa simplicité (85).

19. Secrets anti-épileptiques. —Siles indications rationnelles ont été suivies. em vain, on peut recourir à quelques-uns des:

secrets anti - épileptiques qu'aucun médecin ne doit ignorer. Les remèdes de ce genre sont : le remède de Ragolin (86),

Seger, Epilepsia igne (seu lapsu in ignem)} curata, Misc, ac. n. c., dec. 1,a. 2, p.28-

(85) Tissot dit (Op. c., art. 21) :, «38 dirai seulement....... 2° que souvent cependant s'ils ne réussissent pas (les remèdes anti-épileptiques }, c’est parce qu'on néglige, avant de les employer, de mettre le corps dans l'état dans lequel il serait à souhaiter qu’il fât avant d’en faire usage; on les regarde comme spécifiques absolus, on veut par là même qu’ils guérissent toutes les épilepsies ; on les ordonne indistinctement dans toutes, sans faire:

attention que toutes Îles causes ne sont pas de nature à être vaincues par leur effet, et que, comme ils sont tous de la classe des fortifiants, si on les emploi dans le temps qu’il-y a pléthore, tension} sécheresse, disposition à l’inflammation; embarras dans les premières voies, pu tridité, obstruction, constipation, loin de faire le bien, ils font un mal réel et cer tain; on les essaie tous successivement.

Tous nuisent, et tous auraient été utiles si on avait donné au corps la disposition qu'il devait avoir. »

(86) Proposé par Mendola, médecin:

espagnol, puis par Ragolin. Les opinions varient sur sa composition. On pense ces pendant, d’après Kuopf, qu'il est composé d’après la formule suivante : Pr. vas lériane, un gros; feuilles d'oranger, un scrupule; sel ammoniacal, deux grains; huile de cajèput, quatres gouttes. Me.

Faites une poudre. (Baldinger’s Magasin f. Aerzte, 14 B., p. 252.) D'après Gmelin:

Pr. racine de valériane, demi-gros ; magvésie blanche, sel ammoniacal dépuré,.

âà trois grains; huile de cajeput, deux:

gouttes. M. D. (Crelle chem, Annal,, 1795;

DU SYSTÈME NERVEUX

la poudre de Gulteda (87), poudre de Marchion (88), pilules balsamique: de Sluhl (89), essence douce (10) et électuaire de Brera (91).

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