‹ Traité de pathologie médicaleChapitre 17 sur 261 · Cas dans lesquels on la rencontre · texte numérisé non relu

Cas dans lesquels on la rencontre

— |] est peu de maladies parmi les syinptômes desquelles on ne comple pas les veilles, On les voit surtout dans les fièvres (1), les inflammations, les exanthèmes, la gale, le prurigo (2), la céphalée (3), le panari (4), l’otalgie, l’odontalgie, l'hystérie, l'hypochondrie, la mélancolie (5), la manie, l'asthme , l'hydrothorax, la goutte et l’hématurie (6 à).

3. Semeïotique. — L’insomnie dans les fièvres aiguës, inflammatoires, chaudes, indique le commencement de la suppuration et la formation d’abcès (6 b); quelquefois, lorsqu'elle se montre la nuit (7), l'arrivée de douleur, de fatigue et de délire. Lorsqu'elle est constante dans une fièvre aiguë, et qu’elle se joint à des convulsions (8), elle indique le danger et la mort, à moins qu’on ne la fasse disparaitre promptement. Accompagnée de vomissements bilieux, de douleur de tête et de surdité, elle annonce un délire furieux et une mort (9) inévitable.

Jointe à une sueur froide et continuelle (19), ou bien à des évacuations imparfaites, elle est du plus mauvais augure

4. Traitement.— L’insomnie symptomatique se traite selon la maladie à laquelle elle est unie. Néanmoins il faut employer, suivant les cas, les divers moyens dits kypnotiques dont nous parlerons plus bas.

(4) L’insomnie febrile de Sennert, spec.

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