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(12) Baglivi, Op., p. 339.—H. Schulze, Diss. sistens virum apoplexia extinctum ab hæmorrhoidibus suppressis. Altdorf., 1725. Le plus grand nombre des apoplectiques en Lithuanie sont affectés d’hémorrhoïdes. |
(13) Fabrice de Hildan, Cent. m1, obs.
12. Chez les femmes âgées qui cessent d'être réglées, J'ai souvent vu l’apoplexie être produite par les moyens témérairement employés pour arrêter les hémorrhagies de l’utérus communes alors. V. $ ur, 40.
(14) V.$ xxv, 5 (122). Les anciens qui rangaient l’atrabile parmi les causes prédisposantes de l’apoplexie (De melan-
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des reins (15); une constitution endémique(16), annuelle (17); la diminution de la pression atmosphérique (18), le temps froid et pluvieux (19), l'époque de l’équinoxe (20), les chaleurs extrêmes de l'été (21); et surtout les changements brusques de température (22).
cholia fiber, ex Galeno, Rufo, etc., cap.
1. —Chart. x, p. 496. —Wesiphal, De apoplexia atrabiliari. Gryphiswald, 1767), n’ignoraient pas l'influence du foie dans cette maladie. Cette influence néanmoins a été exagérée par Bobillier (Observations sur la présence des calculs biliaires dans les canaux biliaires , considérés comme cause de l’apoplexie, dans le journal général des sciences méd., novembre 1824).
(15) J'ai vu plusieurs fois mourir d’apoplexie des sujets affectés de calculs rénaux, et par suite d’ischurie.
‘(16) Pajola m'a rapporté que les apoplexies constituent une maladie des plus communes à Venise.
(17) Lepecq de la Cloture, Anleitung die epidemische Krankheiten nach Hippocratischen Grundsætzen zu beobachten.
À. d. Fr. Leipz., 1776. — Mitstichelli, 1. c. — Formey, Ephemeriden von Berlin, 4 B., 2 Heft, p. 16.— Schæffer, Versuche, 2 B., p. 159. — Trautmann, Diss.
de apoplexia epidem. Gœtt., 1794.
(18) F.-G. Kramer, Commerc. lit. Noric., 1732, p. 346. — Rezius, Météorologie appliquée à la médecine. — Widmann dans Hufeland’s Journ. der pr.
Heïilkunde, 1809. L'augmentation de la pression atmosphérique estindiquée comme cause d’apoplexie par Le Pois (I. c.) et Horn (Archiv für med. Erfahr., 1815, Decemb., p. 587), mais cela est toul-àfait contraire à mes observations. Il ne saurait être permis d’attribuer à l'état seul du baromètre les maladies qui se montrèrent à Berlin dans l’année mémorable de 1812, lorsque les habitants étaient livrés à tant d'émotions.
(19) Hippocrate, Sect. 11, aphor. 923.
…— Ramazzini, Constit. epidem., 1691, sect. 1, p. 97. — Lancisi, 1. c., p. 69, 90. — Morgagni, Epist. 1, 3.
(20) Tous les médecins le prociament.
Je suis de l’avis général.
(21) Mon père a observé à Saint-Pétersbourg, et moi à Vilna, que l’apoplexie survient fréquemment dans les régions septentrionales au plus fort de l'été, lorsque les rayons solaires quittent à peine l'horizon.
(22) Fr. Hoffmann, 1, c., $ 19% = Mor« gagui , Epist. ui, 15.
2. Causes excitantes. — Les causes excitantes de l’apoplexie sont : les violences extérieures , telles qu'un séjour prolongé du fœtus dans le petit bassin; une application rude du forceps; les chutes (23), les contusions (24), les soufflets (25) et les autres punitions infligées dans les écoles(26),tous les efforts violents(27), surtout pendant le coiït (28); l’accouchement (29), la défécation (30)et le vomissement(31),lesmauvaises positions du corps, surtout celles dans lesquelles on incline la tête; les vêtements étroits, surtout laconstriction du cou (82), sa contorsion (33); l’engorsgement des glandes du cou (34), l’éternument (35), la toux (36), l'exercice
(25) Camerarius, Memorabilia, cent, xx, No. 84.
(24) Scultet, Obs. 11. L'expérience de tous les jours le confirme.
(25) Acta med. Berolin., dec. x, vol.
11, 50. Schediasma de alapis auctore G.
Franci. Hal., 1745 , p. 15.
(26) Morgagni, Epist. 111, 50.
(27) Darwin, Zoonomia, vol. 1, $ 24, p. 455.
(28) Forestus, lib. xxvr, obs. 20. — Fr. Hoffmann, De morb. ex nimio vener.
usu, $ 17. En 1812, lorsque j'étais à Vienne , un homme bien connu, âgé de soixante ans, exerçant le coït après un diner copieux, fut frappé d'apoplexie pendant cet acte.
(29) Adulphus, Act. nat. cur., t.17, obs. 241.— Coquereau, dansl’Histoire de la société roy. de médecine, a, 1776, p.