C., No
(44) P. éx., les fantasmagoriés, une femme invisible. — Esquirol, E c., p.
477. Il n’en faut pas non plus exclure les spectacles. Ibid., p. 229.
(45) Lorsque l'esprit, par exemple, est agité par les tempêtes des passions, et que nuit et jour les objets sont présents.à l'esprit sans que le corps puisse prendre aucun repos. Cfr. Cæl. Aurelian, p.396.
(46) Timæus, lib. 1, c. 8.
(47) Reil, 1. ç., p. 84, 403. — Pinel, 1. c, p. 32, 33.
(48) Borelli, cent. ur, 0bs, 18. — Santaérux, 1. ç,, p. 59, |
bauche (49), une perte de sang (50), l'ivresse (51), les vapeurs de charbon (52), la chaleur (53), l’insolation (54), peut-être la lune (55), le froid (56), la suppression
(49) Démence causée par une indigestion. Cas observé par Mr. J. de Sousa Ferras dans Mem. de mathemat.e phisica
da acad. das scienc. de Lisboa, vol. 1,
Suppl., p- 21.
(50) G.-Ch. Winkler, De insania a venæ sub lingua sectione, cum addendis G. Detharding. Ephem. acad. nat. cur., cent.
4et2, p. 190. De epilepsia et insania à venæ-sectione sub lingua, cum addendis Ros. Lentilii. Miscell. acad. nat. cur., dec. 1, a. Get 7, 1675 et 1676, p. 135, dec. nr, a. 7 et 8, 1699, append., p. 154.
— P. Rommel, Loguelæ, memoriæ et rationis imbecillitas a venæ - sectione.
1bid,, dec. 11, a. 5, 1686, p. 280. Plusieurs personnes s'étant soumises à Paris à la transfusion du sang, en devinrent folles ; c’est pourquoi celte opération fut défendue par le parlement. V. Dionis, Cours des opérations de chirurgie, p.
(51) Cæl. Aurelian, p. 526. — J. Grübel , De mania ex spiritus vini juniperini, ejusque olei abusu nimio. Miscell. acad.
nat, curios., dec. in, a. 4, 1696, p. 202.
—J..M. Verdries, De mania a vini abusu.
Ephem. acad. nat. cur., cent. 3 et4, p.
995. — F.-H. Clauder, Stupiditas a spiritus vini potu. Miscell. acad, nat. cur., dec. 1, a. 8, 1689, p. 542. — Perfect, 1 c., No. 47, 56, 61.— Cox, p. 160, Op.
origin. (Il soutient qu’au moins la progéniture des ivrognes est sujette à la démence.) Cfr. J.-M. Staughion dans The
Philadelphia journ. of the medical and
physical sciences, By Chapman, vol. 1v,
(52) Esquirol, Della pazzia, cap. 1, sez. 2.
(53) P.-A. Michelotti, Observation sur une folie causée par la chaleur et les excès des liqueurs spiritueuses, guérie par de fréquentes saignées et des bains à la ‘glace. Mém. de Paris, a. 1754, hist. 41.
(54) Boerhaave, Prax. med., vol. v, P- 51.— Lorry, Op. c., 2 B., p. 80.— Battie, 1. c., p. 47.
(55) De l'influence des nuits sur les maladies. Bruxelles, 4806, p. 231.— Parkman, I.c. Je sais au moins que, dans Île temps de la pleine lune, les maniaques, presque sans exception, deviennent plus agités.
(56) Borelli, cent. 11, obs. 13. Des soldats de l’armée de Napoléon, dans l’hiver de l'an, 1812, à leur retour à Vilna, tom-
MALADIES
de la sueur (57), la chasteté (58), l'onanisme et le coït (59), l’enfantement (60), le défaut de lochies (61), la métastase laiteuse (62), et enfin la lactation ellemême (63), les lésions de l'abdomen (64),
bèrent fréquemment dans la manie, ou du moins furent pris d’une telle démence, que cent d’entre eux jetaient Icurs armes à la vue d’un ou de deux cosaques; ce qui cependant ne doit pas être attribué au froid seul. Cfr. Bietnitz dans Esquiroi, Dict., p. 165.
(57) Lentilius, Miscell., t. r,,p. 56. — Perfect , 1, c., No. 24, 25 (où il démontre l’influence d’une constitution catarrhale sur les manies),
(58) Eph. nat. cur., dec. 1, ann. 2, obs. 151. — Warliz, De morb. bibl., p.
563. — Plater (Prax. med., lib. 1, c, 5) rapporte d’une femme noble et d’ailleurs verlueuse, qu’une maladie longue de son mari l’ayant fait vivre dans une chasteté forcée, elle devint si folle, qu'elle ne rougissait pas de provoquer au coït et les hommes et les chiens, tant par des paroles œue par des gestes éhontés. — Pa-
narolli (Pent., c. 35) parle d'une femme
qui , hors le temps de sa grossesse, était très-voluptueuse, et qui cherchait sans honte tous les moyens de provoquer au plaisir, jusqu'à ce qu’elle eût conçu, mais qui alors était un exemple de pudeur et de sagesse.
(59) Schenk, Obs., lib, ur, No. 263. —
Esquirol, !. c., p. 179.
(60) Ueber die Einwirkung des Wehendrangs auf das Seelenorgan.— Niemeyer, Zeitschrift für Geburtshülfe und pr. Medic., B. 1, St. 1, p. 158.
(61) W.-Th. Rau, De lochiorum defectu plenario in quinque puerperis, landem in maniam cum furore desinente, Act. acad. nat. cur,, vol. 1x, p. 161:
(62) Dürr dans Hufeland’s Journ. der pr. Heilk., 25 B., 2 St., p. 31, — Chretien dans Saämml. auserl. Abhandi. für pr. Aerzie, 22 B., 1 St., p. 48.
(65) Stegmann, Seelenstæœrung mit der Milchabsonderung in ursachlicher Verbindung stehend. — Horn’s Archiv f.
med. Erfahr., 1824, July, Aug., p. 1 (second cas).
(64) Auszüge aus dem Tagebuche eines ausübenden Arztes, 2 Sammil., No. 10.
Les observations de A.-L.-J. Bayle (sur l'influence des phlegmasies gastro-intestinales chroniques, dans la production des maladies mentales, et sur celle des maladies mentales dans la production de ces phlegmasies. Revue médicale, 1827,
Août, Novembre) sont, çomme je le soup-
surtout la bile (65), les flatuosités (66), les vers (67), la situation anormale du colon transverse (68), les maladies passées, comme les fièvres intermittentes
em
çonne, basées sur les idées du jour, ou bien, comme je le voudrais, fondées sur l'expérience. Quoi qu'il en soit, l’influence des lésions de l’abdomen, comme causes de la manie et surtout de la mélancolie, était depuis long-temps une chose connue, et a été encore récemment dérontrée par Annesly (Researches into the causes, nature and treatment of the more prevalent diseases of India and of warm climates generally, vol. 11. Lond., 1828).
(65) Riedlin , Obs., cent. mi, No. 95.— Forestus, lib. x, obs, 21, 23. —= Baldinger, N. Magaz., 9 B., p. 83. Souvent, à la suite de bile rejetée en petite quantité, mais noire , J'ai VU cesser un paroxysme de marie furieuse.
(66) Fienus, De flatibus, c. 20.
(67) Ch.-F. Paullini, Mania a vermibus. Miscell. acad. nat. cur., dec. n, a.
5, 1686, append., p. 77.— Fr. Moller, A lumbricis horrenda symptomata. Ibid., dec. 11, a. 5, 1686, p. 44. — Giraudy, Observations sur les maladies vermineuses, obs. 2 et 3. — Sédillot, Recueil périod. de la société de médecine de Paris, t. xx1, p. 149. — Revolat, Observations relatives à la variété des symptômes et à la complication de l'affection vermineuse avec différentes maladies, obs. 1. Annales de médec. de la société de médecine pratique de Montpellier, t. 1v, P.1, p.