Diagnostic des formes en général
—Mais il est temps d étudier le diagnostic des formes de la manie, et, cetravail achevé, il sera bien plus facile d'examiper la nature de la maladie.
1. Manie hypochondriaque. — Nous disons qu’il y a manie hypochondriaque
(19) À ce sujet, on doit lire Rivière, lib. 1, Prax. med., c. x, et À. Camera rius, Diss. num mania sit apyretos. Tüb.,
(20) Je n'aime pas, je l'avoue, que Burrows ait établi une manie aiguë ee: ce):
(21) Je n’oserais pas, comme Burrows (1. c.) donner le diagnostic de l'encéphalite, Ceci deviendra plus clair au N° 46,
DU SYSTÈME
lorsque le malade a des perceptions erronées sur l’état de son propre corps, lesquelles, si l’imagination n'offusquait pas la raison, seraient facilement corrigées au moyen des sens externes , — ou que, donnant exclusivement toute son attention aux perceptions excitées par le sens universel interne, et négligeant tout le reste, il devient incapable de s'acquilter de ses devoirs. La manie hypochondriaque est évidemment liée à la mélancolie (22); elle diffère de la simp'e hypochondrie en ce que, dans celie-ci, le malade a des hallucinations seulement sur l’état interne de son corps, par conséquent sur des objets qui échappent aux eutres sens ; dans la manie hypochondriaque au contraire, ilse trompe même sur la condition externe de son corps, quoique, sous ce rapport, les percepions erronées produites par un sens pourraient facilement être corrigées par les autres. Cependant ici encore nous convenons volontiers qu’on ne peut pas établir de limites certaines. Le diagnostic de la lycanthropie, maladie qui éclate le plus souvent au printemps et d'une manière périodique , demande des précautions particulières, de peur qu'on ne zconfonde cette espèce de manie hypochondriaque avec lhydrophobie (23), avec le somnambulisme (24), et avec la condition des hommes qui errent dans les forêts comme les bêtes féroces (25),
(22) Krey, Diss. de connubio inter melancholiam ét malum hypochoedriacum.
Erford., 1797. Mais il faut savoir que plusieurs auteurs entendent sous le nom de mélancolie hypochondriaque la manie, dont la cause existe dans les hypochondres, par exemple Schrætter, |. c.
(23) Il arrive parfois que le délire dans l'hydrophobie de la rage présente une imagination lésée par l’idée du chien ou du loup qui a mordu le malade, d’où il est facile de la confondre avec la lycanthropie. Voy. Salzburger. med. chirurz.
Zeitung., 1809, No. 88. Ë
(24) Comme dans la Iycanthropie, les malades errent la nuit; il en résulte une sorte de ressemblance avec le somnambulisme , ressemblance qui induë# en erreur.
(25) Camerarius, Horar.subcis., cent.1, Francf., 4602, c. Lxxv. — Rzaczynski, Hist. nat. polon, Sandomir., 1721, p.355.
— Connor, Natural history of Poland. t.
1, p. 542. — Tulpius, Obs. med, lib. 1v,
-c. x, p. 296.—Breslauer Samml. von N.
und K,G,21.Versuçh., p.458.—Linnæus,
pour ne pas parler des fables (26) et des narrations métaphoriques (27).
8. Manie chimérique. — Dans le diagnostic de la manie chimérique, aftection qui dérive d’une imagination vicieuse, et qui se rapproche de la manie hypochondriaque, il faut porter surtout son attention sur les actions du malade,; si elles sont conformes à la raison , une idée chimérique ne constituerait pas seule une manie, En effet, si tous ceux qui concoivent des idées fausses et inutiles, c’est-à-dire trop abstraites, et qui les défendent comme ils défendraient leurs plus chers intérêts; si tous ceux qui soutiennent des propositions fausses; si tous ceux qui se servent de syllogismes absurdes , ou qui commettent des erreurs en argumentant; si {ous ceux qui se disputent sur des mots, ou qui se servent d'un langage trop figuré; si tous ceux enfin qui instruisent sans méthode, et qui s'appliquent à corrompre les affections de ceux qui les lisent ou qui les écoutent, par des bluettes oratoires, devaient être regardés comme fous, il en résulterait la conséquence absurde que la plupart des savants, dans toutes les facultés et toutes les sciences, devraient être regardés comme fous (28).
9. Munie gaie. —Une joie qui accompagnerait toutes les actions, et qui constituerait une source inépuisable de
Amoœæn. acad., 1. vi, p. 65. — H...…., Histoire d’une jeune fille sauvage. Paris, 4755. — Racine fils, poème de la Religion.— Eclaireissement de l’épitre 2 sur l’homme. — Bonnaterre, Notice historique sur le sauvage de l’Aveyron. Paris, an vui. — Virey, Histoire naturelle du genre humain, t. 11, p. 289.
(26) Lisez Homère sur la magicienne Circé. Pline raconte , d’après Hérodote, que quelques peuples deviennent chaque année des loups, et ensuite retournent
.à la condition d'hommes. On a débité la
même fable sur les habitants de la Prusse et de la Lithuanie, comme on peut le voir dans Camden (Hibernia sua, p. 2) Olaus Magnus (lib. xvnr, dans les trois derniers chapitres) au témoignage de Pezel (Disp.
de transmutatione hominum in lupos.
Lips., 14675), et de Wanischer (disp. de lupo et lycanthropia. Wittenb., 1666).
(27) Th. Bartholin dans Epist. med., cent. 11, epist. 100 , et dans Miscellanea de morbis biblicis. c. xn1, p. 53. — Nimptsch, Diss. de metamorphosi Nabuchodonosoris. Lips. , 1688.
(28) Thomas, 1, ç. ; p. 49.
bonheur (29), ne pourrait pas être regardée même comme maladie, siles malades ainsi affectés ne se faisaient pas le jouet de tout le monde , et ne devenaient pas un fardeau pesant à leurs familles. En effet, le temps des fous de cour est passé, et maintenant des nations entières se sont emparées du privilége de dire ouvertement la vérité aux princes (30).
10. Manie mélancolique. — De même que la manie gaie présente pour caractère la joie, la manie mélancolique présente le chagrin. Mais il existe entre ces mélancolies une différence remarquable, car tantôt toute communication par le moyen des sens externes à l'esprit est fermée, et l’attention s'attache tout entière à la contemplation de quelque idée, fournie, soit par la mémoire, soit par J'imagination , de telle sorte qu'il y a de Ja ressemblance entre cette mélancolie et la catalepsie ; tantôt la perception des objets extérieurs n’est pas ‘interrompue, et l'attention qui leur est due leur est donnée par le malade ; mais le jugement et la volonté languissent; le mal-de est très-malheureux ; il devient à charge et à lui-même et aux autres (31).
(29) Ajax, dans Sophocle, après être revenu de sa folie, dit:
Suavissima hie est vita, si sapias nil.
« Nam sapere nil, doloris expers est malurm.
Les vers suivants d’Horace sont connus
dé tout le monde :
00 + Fuit homo ignobilis Argis,
Qui se credebat miras audire tragædias,
In vacuo l&tus se:sor, plausorque theatro.
Hic ubi cognatorum opibus, curisque refectus
Expulit helleboro morbum, bilemque meraco
Et redit ad sese : Pol me occidistis, amici,
Non servastis, ait, cui sic extorta voluptas. Voyez Zierold, Diss. moralis : de fortunata stultitia; et Erasme , Encomium moriæ. — Esquirol, 1. c., p. 159.
(30) Flœgel, Geschichte der Hofnarren.
(31) ..... Forgotten quite AÏL former scenes of dear delisht, Connubial love — parental joy, No sympathies like these his soul employ ; But all is dark within...
Pexnose, Flights of Fancy.
Une jeune et jolie femme, mère de trois enfants, m'a présenté ce triple état en 1819, à Vilna. Issue d’une famille rachitique, douée d’un système nerveux très-sensible, et abondamment réglée, elle avait constamment joui de la santé, excepié qu'à la suite des deux dernières couches, elle était devenue triste, et avait
MALADIES
11. Manie fantastique.— On remarque assez souvent de l’afhinité entre la manie fantastique et l’extase. Cependant, dans la manie, les idées religieuses constituent plutôt le symptôme que la cause de la maladie (32). Du moins avons-nous vu des hommes qui, antérieurement, ne se faisaient pas remarquer par leur foi religieuse, être cependant pris de manie fantastique avec des pensées religieuses continuelles. En outre, il est constant que la manie fantastique n’a pas seulement pour objet des choses religieuses, mais qu’elle peut rouler aussi sur la polilique (33) et les sciences, comme l’a
élé souvent prise de terreurs paniques. Il arriva qu'elle surprit son mari,. qu’elle aimait beaucoup, en flagrant délit d'adultère. Bientôt elle tomba dans la mélancolie la plus caractérisée; elle regarda non-seulement scn mari, mais même ses propres enfants et ses proches parents, comme s'ils eussent été des étrangers. La malade souffrait davantage par la présence du soleil et dans la société des hommes; elle était au contraire soulagée par les nuages et la solitude. Elle avait un peuchant au suicide que la religion parvenait à vaincre. Elle redoutait cependant la vie éternelle et eût préféré que tout fût achevé dans le tombeau. Elle voyait plusieurs
“objets autrement qu'ils n’étaient réelle-
ment. Du reste, elle avait la conscience de ses ballucinations, et demandait volontiers aux médecins des secours contre la maladie dont elle savait être tourmentée. Les hallucinations qui la tourmentaient le plus souvent naissaient de l’association des idées. Ainsi une coiffure et un ruban dont la forme ou la couleur étaient semblables à ceux de sa rivale, offraient à son esprit ébranlé l’image de cette rivale. Un habit b'eu (c'était la couleur de celui que portait son mari au moment de son infidélité) occasionnait de pénibles soucis à cette malheureuse. Mais surtout quand l'horloge sonnait quatre heures après midi, elle était dans un état déplorable, car c'était justement l'instant où elle avait été témoin de la terrible scène.Au moyen de remèdes résolutifs, et surtow de bains de mer, nous parvinmes à soulager beaucoup la malade.
(32) C'est mon avis et celui de P. Knight (Edinburgh Journal of medical sciences, 1827, de Froriep , Notizen, etc. , B. 20, No. 1) et de Burrows (1. c.).
(53) Daniel Nicolas (exilé français) met l'enthousiasme politique au nombre des vésanies dans sa Diss, de mania. Francf,
DU SYSTÈME NERVEUX
prouvé cette manie épidémique qui sévit en France depuis l’année 1791 jusqu’à l'année 1794 et au-delà, et l’autre manie plus douce qui régna en Allemagne au commencement du dix-neuvième siècle, parmi les prosélytes de la philosophie de la nature. Enfin, il y a des visions qui se présentent, bien que le jugement persiste, et qui ne doivent pas être attribuées à une manie, mais seulement à un vicede l'imagination qui soumet un sens quelconque, le plus ordinairement la vue, à son empire (34); ou bien on doit les considérer comme dérivant de la faiblesse de l'esprit (35) (36). Il ne faut point oublier
ad Viadr., 4692, edita. « Redeunt subinde, dit-il, tanquam per insomnium patrii lares animumque pristini instituti ralio subit, furorem vesaniamque corum, qui me extorreni egerunt, sæpe <æpius doleo. Atque dum hæc mecum subinde repeto, affine insaniæ genus inter morbos déprehendo, ubi ægri cum studio insaniunt, maniacos intellige ; æque enim hi atque illi suæ passioni tenaciter adhærent, reliqua negligunt omnia, cœlum terra miscent, diffringunt obvia, in se ipsos sunt injurii, sibique violentas injiciunt manus, quæ vera sane patriæ quondam meæ imago. » Cela semblerait bien avoir été écrit pour notre siècle.
(34) Plomann, Diss, de paradoxis sensuum , 4676.
(55) Thelwall, On imperfect developement of the faculties mental and moral as well as constitutional and organic and onthetreatment of impediment ofspeech.
Lond. , 1810.
(36) Des exemples qui s’y rapportent ont été recueillis par Cardan dans Haller, Element. physiol. , t. v, p. 587. — Bonnet, Analytische Versuche über die Seelenkræfte. Bremen, 1770, 2Th., p. 67.
— Valsalva dans Plenk , De morbis oculorum, p. 206. — Hoole, Life of Tasso, p. 48. — Reil , Fieberlehre, 1. c., p. 285.
— Esquirol, Mémoire sur l’hallucination dans les maladies mentales. Annales de la société de méd. prat. de Montpellier, t. XLIV, p. 140.— Bayle, Mémoire sur les hallucinations des sens. Revue médicalo.
Janvier 1825. —S, Hibbert, Andeutung zur Philosophie der Geistererscheinungen, oder Versuch die darüber Statt habenden Tæuschungen auf ihre natürlichen Ursachen zurückgeführt. À, d. E. Weimar, 4825. — J. Müller, Uber die phantastischen Gesichtserscheinungen. Coblenz , 4826. — Poujol, Sur les hallucinations des sens. Revue médicale Nov., 1828.
—Falle von merkwürdigen Gespensterer-
non plus qu'il y a des personnes qui induisent les hommes crédules en ‘erreur au moyen d'expériences d'optique, et pour s'amuser à leurs dépens (37).
12. Manie érotique. La raison , qui, dans l'amour effréné, est seulement en.
péril, manque tout-à-fait dans cette manie. L'amour constitue très-souvent le symptôme de la maladie, tandis que, dans l'amour effréné, l’amour constitue la maladie elle-même. Aussi sommes-nous tout-à-fait de l'avis de Crichton, lorsqu’il soutient (38) que c'est souvent à tort que l’on cherche la cause de la manie dans l'amour; que cette passion, lorsqu’elle précède de peu la maladie, appartient le plus ordinairement au début de l'affection (39). Et même, si l'amour produit parfois la manie, il ne s'ensuit pas absolument que cette affection sera, dans tous les cas, une manie érotique.
Au moins avons-nous vu naître de l’amour tantôt des mélancolies, tantôt une manie fantastique, etc. De même la manie érotique , accompagnée de nymphomanie ou de salyriasis, ne résulte pas toujours de désirs vénériens, mais reconnait plutôt ces désirs pour symptômes. L'observation confirme encore ceci; car lorsque la mavie érotique libidineuse a une marche périodique, les malades, dans le temps de l'intervalle lucide, sont assez souvent chastes et pudiques.
13. Manie furieuse. —La manie furieuse se confond aisément avec le délire furieux transitoire (40), avec l'accès de
cheinungen. D'Edinburgh joura. ofscience. April 1830.— Dans Froriep’s Notizen aus dem Gcbiete der Natur-und Heilk., B.27,N0.135.—Ueber Geistererscheinung dans Froriep, Notizen de Walter Scott , Demonclogy and witchcraft. Lond., 1830, et autres , par exemple dans Berlinische Monastschrift, May 1799.
(57)0esterreichischer Beobachter,1816, No. 234.
(59) Mon père fut appelé en consultation à Vienne pour une jeune fille que l’on disait devenue folle par amour.On pensait que le mariage serait le meilleur remède à la maladie. Mais à peine la malade eutelle été mariée, qu'abandonnant son ancienne idée d'amour, elle prit son mari en haine,
(40) Ainsi le cas rapporté par Heim (Hufeland’s Journ, der pr. Heiik., 1816, Jan., p. 118) d’un homme auparavant bien portant, qui, sans auçun motif,
colère et avec la malice. Cela est surtout vrai de cette manie que Pinel (41) nomme fureur sans lésion de la raison, et qui dernièrement a été appelée monomanie (42) homicide sans autre indice d'un esprit dérangé (43). Il est certainement difficile de prononcer ici un jugement qui ne soit contraire ni à l'humanité, ni à l’ordre social. Car il serait également cruel de punir un homme pour des actions dont il n’a pu s'abstenir, el dangereux d'admettre comme une maladie l'existence d’une fureur sans lésion du jugement. En effet, dans ce dernier cas, c'en serait fait de la société, et Les scélérats auraient le champ libre pour commettre toutes sortes de crimes. Cependant nous commettrions ce grave abus de la philantropie, dont se plaignent avec tant deraison les jurisconsultes modernes (44) et quelques médecins (45), si
voulait tout-à-coup pendani la nuit jeter sa femme par la croisée, mais qui, le lendemain , ayant pris une dose d'émétique , fut rendu à sa santé première et y persista, sé rapporte plutôt au délire qu’à la manie. Dans Rust, Magazin der gesammten. Heilk., B. 19. Heft 3, p. 510, il ect fait mention d’un délire furieux de deux heures.
(42) De pôvoc ; seul, et mavix , délire.
Allemand, Mordsucht.
(43) I a plu à Esquirol d'établir (Note sur la monomanie homicide. Paris, 1827) deux espèces de monomanie homicide.
Dans la première, le malade, dont l’esprit est aliéné d’ailleurs, est tourmenté de plus par l’envie de commettre un homicide. Dans la seconde, un homrae, sans aucun autre indice de manie, éprouve seulement une impulsion insurmontable à l’homicide.
(44) Tittmann, Vortræge und Urtheile über merkwürdige Straffælle. Leipz., 1815. —E, Regnault, avocat, Du degré dé compétence des médecins dans Îles questions judiciaires relativement aux aliénations mentales. Paris, 1828. Du même, Nouvelles réflexions sur la monomanié homicide, le suicide et la liberté morale. Paris, 1830.
(45) Clarus, Die Zurechnungsfæhigkeit des Mæœrders 3. C. Woyzeck.Leipz., 1824.
= Buckheim , Uber amentia occulta bei Mœærdern.—Dans Pierer’s Allgem. med.
Ann. des Jahrs, 4825. Heft 4.— Luther, Etwas über die Zurechnungsfæhigkeit bei gesetzwidrigen Handlungen.— Hufeland’s Journ. der pr. Heilk, Juni, 1826.
Supplementheft, p. 156.
MALADIES
la doctrine émise par Pinel (46), Esquirol (47) et autres (48), était admise par nous pour règle (49).
| Damaeeel)
(46) L'homme dont parle Pinel, p.156, me paraît un scélérat digne de l’échafaud et non de l’hôpital. Le malade dontila fait mention, p. 157, était privé de raison, au moins au moment de la fureur qu'il sentait arriver. Aussi invitait-il les assistants à s'éloigner. Un autre était ouvertement privé de jugement; sans cela on ne pourrait comprendre pourquoi il aurait attaqué ses libérateurs.
(48) Brière de Boismont, Observations médico-légales sur [a monomanie homicide. Paris, 1827.
(49) Ceux qui sont d'accord avec moi sont : Hufeland (Journ. der pr. Heilk., 1829, Febr. Ueber Monomanie, Unfreiheit und Zurechnungsfæhigkeit) ; et F. Rhades (Rust’s Repertorium für die gesammte Heilk., B. 22, Heft 3, p.422). On peut lire le pouret le contre surlesujet dontil s’agit
dans C.-C.-I. Marc, Consultation médico-:
légale pour Henriette Cornier, femme Bre-.
ton, accusée d’homicide commis volon-.
tairement et avec préméditation. Paris, 1896. — J.-L. Michu, Discussion médico-
légale sur la monomanie homicide à pro.
pos du meurtre commis par H. Cornier.
Paris, 1826. — N. Grand, Réfutation de la discussion légale du docteur Michu sur
la monomanie homicide, à propos du:
meurtre commis par H. Cornier. Paris, , 4826.—Fundbericht nebstGutachten über :
den kærperlichen und Gemüths-Zustand |
des an Mania transitoria leidenden J.,
Schuster aus T. (Henke, Zeitschrift für
die £tartsarzneykunde. 8 Jahrg. B. 5, 2., Vierteljabrsheft , No. 18). — Sundeling,, Uber einen Aufsatz des Prof. Heinroth,, dans Hitzig’s Zeitschrift für Criminal-.
pflege. Jahrg. 1828, B. 4 (Henke, ibid,