‹ Traité de pathologie mentale [electronic resource]Chapitre 75 sur 220 · I- - 1- • ) lises des degetise l'eligieux · texte numérisé non relu

I- - 1- • ) lises des degetise l'eligieux

/Folie érotique./

[ (B^ii^ [ (Magnan.)

/ Délires systémati-/ l sés aigus. Cer-loélirc d'emblée ■ tains cas de con- ; des dégénérés. j fusion mentale^ (Magnan.) \ hallucinatoire. \

Délires systématisés post-mélancoliques.

«'Délires systématisés post-ma- I niaques.

\ Manie chronique, démence.

Folie du doute avec délire du toucher, agoraphobie, obsessions et impuisions diverses. Syndromes épisodiques de la dégénérescence. (Magnan.)

A l'exemple de Kralït-Ebing, Morselli et Buccola (1883), Tanzi et Riva (1884-1886) considèrent comme étant de nature dégénérative les différentes variétés de paranoïa.

Amadei et Tonnini (1883) admettent deux formes de paranoïa : la forme dégénérative et la forme psychoneurotique, cette dernière souvent curable.

Enfin, Raggi (1884) sépare complètement la paranoïa et les psychoses des dégénérés.

Ajoutons que certains auteurs, en Allemagne et en Italie, considèrent les idées fixes (doute, obsessions, impulsions) comme une forme de paranoïa. Westphal, en 1878, Arndt, en 1883, ont les premiers désigné ces états psychopathiques sous le nom ùe paranoïa abortive, de paranoïa rudimentaire.

PSYCHOSES CONSTITUTIONNELLES

Salgo, Morselli.ïamburini, Tanzi et Riva, etc., se rallient àcette manière de voir ^ Dans un important travail, le portugais J. de Mattos (2) range la pai^anoï a dans la dégénérescence; il regarde aussi l'obsession comme une forme abortive de paranoïa.

Nous avons combiné, dans le tableau ci-joint (Tableau II), les principales classifications allemandes des délires systématisés, avec les équivalents français en regard, de façon à simplifier autant que possible cette question que l'on semble avoir compliquée comme à plaisir.

Laissant de côté les controverses théoriques pour nous en tenir aux données certaines et reconnues par tous de l'observation clinique, nous admettrons deiox groupes de délires systématisés, établis d'après l'évolution : les délires systématisés aigus et les délires systématisés chroniques. Dans chacun de ces groupes, le contenu du délire, la nature des idées délirantes permettent de distinguer un certain nombre de formes : délire de persécution, de grandeur, hypochondriaque, mystique, etc.

Ces deux groupes de délires systématiques ne se distinguent pas seulement par leur mode de développement et par leur marche. Ils diffèrent encore, et ceci a une importance pratique considérable, par leur terminaison : tandis que les délires chroniques sont permanents, à peu près absolument incurables, les délires aigus, au contraire, sont transitoires et, au moins quand on considère un accès isolé, le plus généralement curables.

Nous groupons dans le tableau III les diverses formes de délire systématisé dont nous donnerons la description.

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