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CHAPITRE IV

CHOIX DU POINT l)E VUE.

Position de la Il|fi»«» d'iiorl/on.

'<.«5 l.a hauteur qu'il est le plus naturel de donner au plan d’horizon est eelle de l’œil d'un spectateur placé debout sur le sol prolongé jusqu'à lui. D'après cela, si le terrain est horizontal, la ligne d'horizon doit passer à peu près aux yeux de tous les personnages qui se tiennent debout (fig. 08). Cette règle, du reste, est bien loin d’être absolue, et l'on y déroge assez souvent.

Quand la scène a de la profondeur, il faut, pour qu’elle se développe sans confusion, que la ligne d’horizon soit élevée; le spectateur est alors supposé sur une éminence. Celte disposition est nécessaire poulies tableaux de bataille.

Lorsqu’on veut montrer tout l’ensemble d’une ville, et dans d'autres circonstances analogues, on élève la ligne d’horizon jusqu'à la transporter hors du tableau. .Nous avons donné (fig. 112) un exemple de ces vues à vol d’oiseau.

En général, le spectateur doit (être supposé dans une position possible, et d'où il puisse bien voir la scène, mais dans tous les arts il y a des choses convenues. Les vues à vol d'oiseau sont admises en peinture pour certaines représentations. On dessine les vues d’intérieur

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