LIVRE I. — PRINCIPES DE PERSPECTIVE
1 S. On a quelquefois à mener par divers points B, C, D d’une droite (fig. 18) des lignes au point éloigné où deux droites A«i, Ee, se rencontrent.
Pour le faire, on trace entre les lignes données, et aussi loin que possible, une droite a t ei, parallèle à AE; puis, ayant pris un point arbitraire F sur l'une des lignes, on inscrit dans l’angle EFA la ligne ea égale et parallèle à e, 0 |. Joignant les points B, C et D à F, on divise la ligne en parties proportionnelles à celles de AE; il n'y a plus qu’à reporter ces longueurs sur die,. Les lignes Ec,, DJi, etc., coupant deux parallèles en parties proportionnelles, se rencontrent nécessairement en un môme point.
La figure 19 reproduit la môme construction, avec une disposition un peu différente.
Sur la figure 20 les droites données sont FG et BB, ; il faut mener des lignes à leur point de rencontre par les points A,C et D situés sur une parallèle à FG.
On joint les points A, B, C, I>à un point quelconque F de FG, et on coupe ce faisceau par une droite xi / parallèle à FG. On transporte les points a, b, c, d sur cette ligne, eu conservant leurs espacements, de manière que b aille sur B ( . Les points Ai, C', et D t déterminent les droites convergentes cherchées.
La figure 20 montre encore comment on peut mener une ligne FG d’une direction donnée, par le point éloigné où plusieurs droites se rencontrent.
ltt. Il y a plusieurs autres manières de résoudre le problème, mais nous ne croyons pas devoir nous arrêter plus longtemps à cette question facile do lignes proportionnelles. Nous terminerons sur ce sujet en signalant comme généralement vicieux un tracé fréquemment employé dans la décoration.
Pour mener par les points B, C, I) fig. 22} des droites au point de rencontre des lignes Ao et EE t , on relève souvent sur une règle 1a posi-