‹ Traité de perspective linéaireChapitre 173 sur 192 · CHAPITRE Ht. — ÉTABLISSEMENT D’ÜNE DÉCORATION. M<J · texte numérisé non relu

CHAPITRE Ht. — ÉTABLISSEMENT D’ÜNE DÉCORATION. M<J

Un rideau de fond est placé au delà de la ferme en QOi ; ses extrémités sont données par les rayons de découverte <.>N, u,N,.

Le pan coupé de la salle sera représenté sur un châssis oblique JM qui doit lui être à peu prés parallèle (voir art. 354). L'extrémité J est sur le rayon de découverte ul.

Ce châssis contient une porte praticable KL, dont on obtient la position par les rayons visuels des points k et /. Cette porte laisse voir un cabinet mr, qui est représenté par deux châssis, l'un de front US à la première costière du septième plan, l'autre SR à peu près parallèle à ■tr. Le point S est sur le rayon visuel OS. Les rayons de découverte «K et ui,L font connaître les points extrêmes R et U.

83 ». Ces divers tracés doivent être reproduits du côté du jardin. Lu disposition des châssis y est analogue mais non symétrique, parce que le point de vue n’est pas sur la ligne du milieu du théâtre.

Les points B et R t se trouvent sur une même ligne de front. On détermine la direction des châssis obliquesG,E ( , MJ,, S,Ri. de manière que les points E ( , J, et R, soient également sur les lignes de front des points E, J et R. Ces correspondances ne sont pus nécessaires, mais elles simplifient le tracé de la figure 247.

On représentera les pilastres et les murs sur les châssis, jusqu'à la hauteur de la corniche : les parties plus élevées seront dessinées sur des plafonds. Deux plafonds VV,, WW, sont en conséquence placés l’un au second plan, l’autre au quatrième, pour prolonger et relier les châssis de front. Un troisième XX, continue vers le haut la ferme du sixième plan. Nous dirons plus loin comment on détermine leur longueur et leur hauteur.

Une grande partie du rideau de fond QQ, n’est pas vue du point O ; on devra néanmoins assujettir toute sa perspective à ce point. L’unité du point de vue est, en effet, nécessaire à l'harmonie d’une composition. Cette observation est applicable aux châssis obliques et aux plafonds.

( tl** front rt plu fond du «rroid plan. — ühA«i*U oblique*

du prrnirr nu «erond plu».

(Planche 40 .)

340. Les plafonds ne peuvent pas dépasser les lignes des corridors VW, V,W, (fig. 216). La plus grande longueur que l'on puisse donner au plafond du deuxième plan est donc W|. La ligne \b prolongée passe en deçà du point tu; pour empêcher complètement la découverte, il faudrait donc avoir un plafond oblique au-dessus du châssis CB ('), mais on peut se contenter de cacher la partie VR, par une draperie : ainsi placée dans un angle éloigné, et à peine visible à quelques spectateurs , elle ne nuira aucunement à l’effet général. Les questions de découverte ne sont jamais traitées aussi sévèrement pour les extrémités des plafonds que. pour les châssis.

On peut supposer que les points de découverte ont été transportés en deux points voisins de l’orchestre n et ;i, sur les droites \h, V, b,.

34 i. Le plancher O B’ du théâtre (fig. 247) est incliné vers les spectateurs. On établit le plan d'horizon OU à une petite hauteur audessus de lui. Nous verrons plus loin (art. 368) les motifs de ces dispositions.

Nous plaçons le point de découverte pour la hauteur des plafonds sur le prolongement du plancher, au point n' relevé de n et fli-

Le manteau d’arlequin est représenté par TT ; sa partie supérieure descend seulement jusqu'au point T', à la hauteur des mou-

0) On donne quelquefois une grande hauteur aux châssis obliques : ils sont alan composés de deux partie» que l’on peut désassembler: mai» ces dispositions sont compliquées, et il coin lent de les éviter.

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