‹ Traité de perspective linéaireChapitre 176 sur 192 · CHAPITRE Ul. — ÉTABLISSEMENT D’UNE DÉCORATION · texte numérisé non relu

CHAPITRE Ul. — ÉTABLISSEMENT D’UNE DÉCORATION

semblables à celles que nous avons expliquées, aux articles 343, 344, 345 et 34ti, pour les châssis du second plan.

Des caissons, les uns hexagonaux et les autres carrés, sont dessinés sur les plafonds. Les hexagones ne sont pas réguliers : deux de leurs angles sont droits, les autres sont égaux entre eux.

Les droites perpendiculaires aux plans de front, tracées par les points ji et [i,, milieux des pilastres (fig. 246), donnent à chaque plafond deux points qui servent à fixer la position des caissons. Ces points sont indiqués au quatrième plan par les lettres a et X, ; ou les reporte eu L et L, sur la ligne W', W de la figure 262, à une distance du point Y’, double de la ligne y"X du plan. En joignant les points L et L' au point principal P', nous déterminons sur la droite qui représente le plan antérieur de la poutre les points X' et X',, qui doivent être abaissés en X et X, sur la figure 266.

L'intervalle compris entre ces points est partagé en huit parties égales aux points v, ;, o, «...

On porte à droite) et à gauche de L et de L, des longueurs égales 4 lu moitié de la largeur que l'on veut donner aux rebords des caissons, 4 l'échelle de la figure qui est double de celle du plan ; puis ou ramène les points d'abord sur la ligne X', X' par des droites fuyantes, puis sur X,X par des verticales. Des demi-largeurs perspectives égales à celle» qui sont ainsi obtenues sont prises de chaque côté des points C, «, <x; et par les points déterminés on trace les lignes qui divergent de P.

Pour les éloignements, la construction devant être appuyée sur le point d de la distance réduite à moitié, nous prenons le point u milieu de oe, et nous traçons la droite Pu; nous menons ensuite des droites du point d : la construction est facile ù comprendre.

11 faut donner a ux caiss ons carrés une grandeur telle que les rebords obliques aient la môme, largeur que ceux qui sont parallèles ou perpendiculaires au tableau. On y parvient en traçant des lignes telles que 1. 2, et en les prolongeant d’une quantité 2. 3 égale aui deux ein-

quièmes de 1.2. Cela lient à ce que la fraction \ est à peu près la racine carrée de 2, et quelle représente, par suite, la longueur d'une ligne inclinée à quarante-cinq degrés entre deux parallèles dont l’écartement est pris pour unité.

Frrvr et plafond du Kkiènr plan. — C kftMU obliques du quatrième* au plan.

Flanclie 40.)

350 . Le plafond du sixième plan est limité dans sa largeur aux points X et X t (fig. 246), par les rayons de découverte wl et Pour avoir la hauteur du point X' (fig. 247) jusqu’auquel il s’élève, nous prenons sur la figure 26G l’élévation du point te au-dessus ‘de la ligne d’horizon, et nous la portons réduite à moitié sur lu figure 247, où elle détermine le point te'. Une construction analogue a déjà été exposée à l’article 347.

Nous devons maintenant déterminer la projection verticale des châssis obliques représentés sur le plan par les lignes MJ, M,J,. Pour cela nous projetons d’abord les points m et m, (fig. 246) en m' (fig. 247); les points J et J t sont ensuite ramenés par des rayons visuels aux points j et j, qu’on élève eu/ et j', (fig. 247). Les rayons O’m', 0 ’j' et O'j, déterminent les deux trapèzes qui diffèrent peu l’un de l’autre. Cette circonstance s’est déjà présentée pour les châssis obliques du second au quatrième plan (art. 348). Nous n’avons représenté, sur la figure 247, que la projection du châssis M|J,.

(Planche (3.)

351 . Les ligures 275 et 276 sont la ferme et le plafond du sixième plan. On les établit par des constructions que nous avons déjà expli-

Page 1