CHAPITRE III. — ÉTABLISSEMENT D'UNE DÉCORATION
dont le plan de tête était perpendiculaire au plan du manteau d’arlequin. Une arcade était peinte sur chaque châssis. On conçoit qu'il n'était pas possible d’indiquer la retombée sur le châssis précédent; aussi, lorsqu'on avait tracé les lignes jusqu'au sommet de la voûte, on les prolongeait par leurs tangentes, qui divergeaient du point principal, c’est-à-dire qu’on dessinait une moitié d’arcade continuée par une plate-bande.
Ces dispositions seraient très-choquantes si elles étaient bien vues; mais on place à chaque pied-droit une partie saillante qui cache un peu l’arcade suivante. On trouve aussi quelquefois le moyen de rompre la vue par des feuillages. En général, les arbres et les buissons sont d'un grand secours, partout où l’on peut en placer, pour masquer les irrégularités que le déplacement du point de vue introduit dans les décorations.