CIT A PITRE I. — POLYÈDRES. — ESCALIER. — P
premier. Nous divisons les longueurs perspectives me et en en six parties égales (art. 17), et nous pouvons ensuite tracer les a rôles des grandes marches.
Les droites qui passent par les points ;/ et l (fig. 91) sont mises en perspective nu moyen de ces points, et par la condition d'avoir le môme point de fuite que MN (art. 15).
Nous prolongeons sur le plan les arêtes des marches en retour jusqu’à une droite de front kk', dont nous déterminons la perspective par son éloignement.
Les points 1, 2, 3... relevés sur kk’ (fig. 91) sont marqués sur l’échelle des largeurs (fig. 92), et rapportés par des droites divergeant de P sur 1a position perspective de kk'. Nous avons ainsi les points T, 2', 3 ... qui, avec les divisions de me et de en, déterminent les arêtes des marches en retour.
Pour éviter la confusion, nous n’avons pas conservé sur le dessin quelques constructions faciles indiquées dans cet article.
O*. Nous joignons le point H' de la ligne d’horizon à un point R' de la droite, Alt ligne de terre du tableau, et nous portons quatorze fois sur la verticale B’ B’, une longueur triple de la hauteur commune des quatorze marches, à l’échelle de la figure 91.
Quand il y a sur l’objet a représenter beaucoup de hauteurs différentes, il est utile de tracer une échelle sur laquelle on les mesure à la grandeur même quelles ont sur l’élévation : mais comme ici c’est la même hauteur qui doit être reportée plusieurs fois, il est plus simple et d’ailleurs plus exact de l’augmenter dans le rapport convenable, et d’opérer sur B'B',.
Les droites qui divergent de II' représentent des horizontales parallèles, échelonnées les unes au-dessus des autres dans les différents plans des marches. II' R', est une horizontale située dans le môme plan vertical que les précédentes et dans le géométral.
«a. Prolongeons me et en jusqu'aux points B*, r et q ; pourvoir com-
ment les verticales de ces points sont divisées par les plans des marches, il faut les transporter dans leurs plans de front jusqu’au plan vertical qui contient les lignes de hauteur tracées sur la figure 93, puis les ramener dans leurs positions.
En joignant les points de division de la verticale rr à ceux de B'Bi' et de qq', on a les horizontales des profils me et en. On détermine sur elles les angles des marches en les projetant du géomélral, comme il est indiqué pour le point n'.
Le point de fuite F des horizontales du profil me peut être placé sur la ligne d’horizon, àunc distance de p sextuple de la longueur p. 3 /"du plan. En utilisant ce point on peut ne pus employer la verticale B,'B Y .
La perspective des grandes marches est maintenant déterminée. Pour celles qui font retour, nous avons construit le profil gei (fig. 92). La verticale du point t est immédiatement divisée ; celle du point g doit être reportée sur la figure 93. En joignant les points de’division, on obtient les horizontales qui terminent les marches du côté du mur. Ou projette du géométral, et on joint les nouveaux sommets à ceux des angles saillants précédemment déterminés.
Les marches de l’une des deux rampes supérieures sont vues : on les met en perspective à l’aide des profils uv et gi (fig. 92 et 93), en supposant leurs arêtes prolongées jusqu à ce dernier. Les verticales des points ii et u servent pour le premier profil ; nous avons déjà parlé du second.
Pour ne pas trop compliquer la figure 94, nous avons supprimé les prolongements des marches. Le point s a seul été conservé.
CH^ITRE ü.