LIVRE III. — OMBRES LINEAIRES
un point m' qui, relevé sur sM, donne le point m de la courbe d’ombre.
La tangente se projette sur la droite m'N', tangente à la base du cylindre; elle rencontre d’ailleurs la droite RG, parce quelle est dans le plan d’ombre de celte arête ; relevant donc K' en N, on trouve que la tangente est Mm.
Les extrémités de la partie utile de la courbe se projettent sur les points k' et E'; pour les avoir dans l’espace, il faut tracer les rayons projetés sTv' et s’G', puis relever d’abord K' cl G' sur RG, et ensuite k' et E' sur sK et *G.
Ombre*, «luit ryllndrr liorixuntiil.
: Figure M.)
i«ï. Les droites AL, nL traces des plans verticaux qui contiennent les bases des cylindres doivent être données.
Les deux plans tangents au cylindre et parallèles aux rayons de lumière ont pour ligne de fuite la droite Fs, qui passe par les points de fuite F et s des génératrices et des rayons de lumière. Les plans des hases ayant pour ligne de fuite I./, leurs Intersections avec les plans tangents que nous considérons auront leur point de fuite en /. Menant de ce point des tangentes à la base la plus rapprochée, on détermine les points extrêmes B et G des génératrices qui forment séparation d’ombre et de lumière. On pourrait déterminer directement de la même manière les points h et c.
La trace / B du plan tangent sur le plan de la base rencontre le plan horizontal en B, : l’ombre de la génératrice Rè passe par ce point et est dirigée vers le point F. Les rayons et sb placent en Bi et h, les extrémités de cette ligne. On obtient également ces points en employant les projections des rayons telles que s'B'.