‹ Traité de perspective linéaireChapitre 89 sur 192 · LIVRE 111. — OMBRES LINEAIRES · texte numérisé non relu

LIVRE 111. — OMBRES LINEAIRES

sentécs sur les figures 130 el 131, qui nous ont déjà servi pour les explications.

Nous opérons sur le plan de front (lu centre de la sphère ; en d’autres termes nous supposons que le tableau passe par ce point. Une partie de la Niche se trouve alors en saillie. L'échelle des figures est réduite à moitié.

Une droite Pj" ^ig. 130) étant [irise arbitrairement pour trace du tableau sur le plan, nous rapportons les points C, P, -v' et f (fig. 129) en c, P, s" et g ” (fig. 130), et nous plaçons l'œil à 1a distance PD (fig. 1 28). La ligne Og’ donne la direction du plan de tète de la Niche.

Nous traçons la ligne d horizon O f parallèlement à O g", et nous construisons l'élévation d'après les données de la ligure 128.

La direction du rayon de lumière est déterminée par la position de l'œil (O, O'), et par celle du point de fuite (s", *) : la longueur si est la moitié de la ligne indiquée par les mêmes lettres sur la figure 1 29.

Quand le point (i, ï) est déterminé, ou cherche les points de fait»* des droites (NC, N'c) et Ci. ci ; ; on trouve les points ( g g) et \e, c) qu'on reporte sur la figure 129.

L'intersection du plan de tète par le plan de la courbe est la droite représentée par N'c, CC, et L, sur les figures 130, 131 et 132. On la met en perspective par les procédés ordinaires.

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