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Problème fondamental

Etant donné (fig. 227) deux fuyantes initiales F et F' (autant que possible les fuyantes extrêmes) placer en A et en B des épingles permettant d’utiliser, pour les fuyantes intermédiaires, un des tés-brisés dont on dispose.

(a) Choix du lé-brisé. — On prendra de préférence un té rentrant, intrafocal et divergent (v. fig. 222), plutôt isocèle

est convergente si la traçante est la droite /”; elle est à la fois convergente et divergente si, comme l’indique M. Guicbard, on prolonge la traçante en MF' à l’aide d’une réglette f fixée par deux punaises, sur la seconde équerre E'.

La double-équerre possède un champ assez étendu ; on l’emploie surtout lorsque les épingles doivent être placées aux environs du cadre inférieur de la feuille d’épure.

Le té-brisé est plutôt employé lorsque les épingles doivent être piquées aux environs des cadres latéraux.

La règle de Nicliolson se prête à toutes les combinaisons ;

Fig. 226

on peut découper dans une carte la figure 226ci-contre etréaliser ainsi plusieurs combinaisons de trirègles extrafocales , dont un perspecteur exercé pourra tirer le plus grand parti.

Nous allons donner quelques exemples d’utilisation de ces différents modèles de trirègles et particulièrement du tébrisé.

DES TRIRÈGLES

que scalène, ce qui entraînera à placer les épingles du côté oùles fuyantes sont le plus rapprochéesl’une de l’autre. L’angle aigu (180°-;p) que forment les traçantes a et b, prolongées, doit être un peu plus grand que l’angle des fuyantes extrêmes, ou à la rigueur égal à lui ; sans cela les épingles viendraient buter dans l’angle M, avant que l’on ait atteint les fuyantes extrêmes ; il est facile, à vue d’œil, de choisir celui

PERSPECTIVE DIRECTE SANS LES POINTS PRINCIPAUX

des tés dont on dispose de manière à satisfaire à cette condition. Cela posé :

(b) Solution (fig. 227). — 1° En A. plutôt un peu en dehors de la fuyante initiale F que sur cette dernière, on pique, à volonté, la lr* épingle (1). 2° On place le té en M de telle sorte que sa glissante a, s’appuyant sur l’épingle A, la traçante f coïncide avec la fuyante initiale F ; et, avec un crayon fin, on trace une droite le long de l’autre glissante b: la seconde épingle sera forcément sur cette ligne. 3° On place le té dans la position M', sa traçante f coïncidant avec la fuyante finale F' et sa glissante a' touchant la lr0 épingle. 4° On place la 2me épingle B au croisement de la traçante b' et de la traçante b.

(c) Emploi de la double équerre (fig. 229). — Soient MF et M'F' les fuyantes extrêmes. 1° On applique la double équerre dans la position EE' (sa traçante f coïncidant avec

Fig. 227 Fig. 228

la fuyante supérieure); on pique à volonté la lre épingle en A et le plus bas possible sur l’hypoténuse, ou glissante a de l’équerre E et on trace un trait fin de crayon le long de la glissante b.

2° On place l’appareil dans la seconde position E, E‘, la traçante f' coïncidant avec la fuyante inférieure FM' et la glissante a ' s’appuyant sur l’épingle A, déjà piquée.

3° On prend en B le recoupement de b (première position de la seconde glissante) avec b' (seconde position de la même ligne), ce qui donne la seconde épingle.

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