Pantographe amplificateur de M. G. Coquelet
La disposition convergente ci-dessus décrite a pour avantage de permettre aux coulisses MI et mi. . . (fig. 440) de se commander facilement et de n’exiger, en xy, qu’une glissière de petite longueur. Mais la perspective que donne le point m est de dimension toujours très restreinte; elle est renversée et, de plus, la pointe traçante m peut être gênée par l’épaisseur de la glissière xy et même par le géométral M.
Fig. 441
Pour parer à ces inconvénients M. G. Coquelet ajoute à l’appareil un pantographe en double losange my Mj (fig. 441). Le sommet fixe y de ce double losange se place n’importe où, mais en dehors ou à la rigueur sur le bord du cadre de l’appareil ; on conseille de le choisir en y , à l’extrémité de la ligne de terre.
Les branches extérieures y A et yB sont graduées et en plaçant les boutons d’articulation B et A à des distances du sommet flxe y égales entre elles et qui soient dans un rapport déterminé, /■ , avec les branches intérieures ya et yb, le point Mt trace une figure qui est symétrique, par rapport au sommet fixe y, de celle qu’aurait donnée m et qui en est une amplification dans le même rapport k.
De cette façon: 1° la perspective est redressée; 2° elle est amplifiée ; 3° elle est tracée sur une feuille de papier indépendante de celle où est dessiné le géométral. Tous ces avantages sont très à considérer.