‹ Traité de perspective linéaireChapitre 278 sur 287 · Méthode directe · texte numérisé non relu

Méthode directe

(a) Implantation. — Le croquis ci-contre (fig. 443-1) fait connaître en géométral, par un trait ponctué, le plan du motif d’architecture à réaliser en décoration théâtrale : Nous avons choisi une salle rectangulaire RSTU.

La figure II montre la coupe faite suivant l’axe du théâtre. Le point de vue est placé en 00' àlm, 50 environ au-dessus de la partie avancée du plancher de la scène. L’artiste se propose de réaliser cette décoration par châssis, fermes, toiles de fond etc- Les châssis doivent, d’une part, s’appuyer sur les costières ou fausses rues I, II, III, IV, etc. et, d’autre part, ils doivent satisfaire aux points de découverte. Il est bien évident qu’en faisant coïncider perspectivement une brisure de châssis, telle que J, avec une brisure, telle que U, du motif à représenter, on donnera davantage l’illusion de la réalité : c’est pourquoi, en menant le rayon visuel OU, passant en U par l’angle rentrant de la salle à figurer, on fait en J, sur ce même rayon visuel, la brisure du dernier châssis avec la dernière ferme. Cette coïncidence

peut se faire aussi, quoique rarement, en J'T, mais relativement au point de découverte w.

( b ) Dessin des châssis. — L’implantation de la décoration

Fig. 443

étant ainsi déterminée, il s’agit de réaliser le dessin de chaque châssis.

Nous allons indiquer cette réalisation pour un seul châssis MN (fig. 1).

Les opérations à faire enlraineront les recherches suivantes :

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