PRINCIPE DES COULEURS
les trois tons simples, le rouge, le jaune et le bleu, sont nécessaires pour former le blanc, on aura, d’une manière approchée, tous les tons complémentaires les uns des autres, en prenant, sur la rosace des couleurs, ceux qui sont aux extrémités d’un même diamètre.
Le rouge a donc pour complémentaire le vert.
Le jaune a donc pour complémentaire le violet.
Le bleu a donc pour complémentaire l’orangé (1).
7 3. Couleurs usuelles. — Les principales couleurs fournies par le commerce sont les suivantes ; indiquons d’abord les tons simples :
Encre de Chine, — Noir d’ivoire, — Noir de
bougie
Sépia
Brun de Vandick, — Terre d’ombre
Ocre jaune
Gomme-gutte
Jaune de chrome
Pierre de fiel. . .
Terre de Sienne brûlée
Carmin ou laque carminée Rouges.
Vermillon .....
Bleu de Prusse. . ,
Outremer ou cobalt
On ne trouve que très difficilement, dans le commerce, les couleurs pures; elles sont toujours plus ou moins mêlées à un pigment noir, de telle sorte que si l’on mélange deux couleurs complémentaires on n’obtiendra pas du blanc pur mais du gris.
Pour la même raison, le mélange de deux des tons simples qui précèdent ne donnera pas un ton composé très franc. C’est pourquoi on joint à ces couleurs des tons composés permettant de ne pas faire de mélanges. Les principaux sont :
Le brun de Madder, ou laque de garance (rouge un peu violacé utilisé pour les ombres dans les paysages);
Le vert Rocker (vert un peu sombre) ; on s’en sert beaucoup pour le paysage ;
Le vert Véronèse (vert clair, très éclatant);
L’indigo (bleu sombre);
Le jaune indien, etc