CYLINDRE A 45», EN DEMI-TEINTE
1» Le point u° 0 d’ombre propre est sensiblement aux 7/10 du rayon (1) à partir de l’axe, ou aux 3/10 à partir du contour apparent.
2° L'axe a est situé entre les points 4 et 5, un peu plus près de 4 que de 5.
3» Du coté négatif les numéros s’arrêtent à 3. Du côté positif ils s’arrêtent à -t- 3.
4° La zone la plus claire est siluée entre les n»s 5 et 5. Sa largeur est un peu moindre que le double de la largeur de l’ombre propre.
(1) Exactement à .
1" Le point u° 0 d’ombre propre est sensiblement aux 6/10 du rayon (1) à parlir de l’axe ou aux 4/10 à parlir du contour apparent.
2° L’axe a est situé entre les points 4 et 5, un peu plus près de 4 que de 5.
3° Du côté négatif les numéros s’arrêtent à 6. Du côté positif ils s’arrêtent à -t-3.
4° La zone la plus claire est comprise entre les numéros les plus élevés 7 et 7 ; elle sera donc très claire. Sa largeur est un peu plus grande que la moitié de la largeur de l’ombre propre.
(I) Exactement a
1° Les points n» 0 d’ombre propre sont confondus avec les extrémités du diamètre ; les lignes d’ombre propre sont donc les lignes de contour apparent.
2° I/axe a est situé entre les deux points 4 et 4 et à égale distance de chacun d’eux. La zone 4, 4 est la plus claire.
3° La largeur de la zone 4, 4, est environ les 2/7 du diamètre.
4° Les divisions sont exactement symétriques par rapport h l’axe.
RENDU — LES SPHÈRES TYPES
ayant soin de toujours marquer un peu plus fort le point zéro, qui répond à la séparatrice; 4° on reportera ensuite la division sur la base du cylindre et 5° par les points ainsi obtenus on tracera au crayon, très légèrement, les génératrices du cylindre, ce qui donnera les lignes de teintes.
Nota. — Dans ce tracé préparatoire des lignes de teintes au crayon, on dessinera d’un trait presque invisible celles
qui répondent à des zones éclairées telles que 7, 6, 5 On
marquera d’un trait plus soutenu celles qui sont dans l’ombre propre, telles que les lignes 1,2, 3
Enfin, si une ligne claire, c'est-à-dire positive, telle que 7 ou 6, pénètre dans une ombre portée, on fera bien, sur la partie dans l'ombre, de la dessiner d’un trait assez vigoureux.
Ces différences dans l’intensité des traits de crayon concorderont plus tard, lorsqu’on fera le lavis, avec les différences dans les intensités des teintes et produiront déjà un certain effet de modelé; cela aura pour double avantage, d’abord, d’avertir de l’effet à produire plus tard avec le pinceau et, ensuite, de faire que les traits de crayon tracés dans les zones obscures ne se perdront pas de vue tant que le lavis ne sera pas terminé.
On voit ces différences de traits observées sur les figures 122, 123 et 124 et sur toutes celles qui suivent.
Lorsque l’on a gradué un certain nombre de cylindres dans les trois positions simples répondant aux échelles A, B et C ou A', B' et C', on arrive à connaître assez bien, de mémoire, les distances relatives des lignes de teintes. Cela est important, car il serait absurde de ne savoir exécuter un lavis qu’à la condition que l’on ait à sa disposition les échelles de teintes.
C’est pourquoi on fera bien de lire et de retenir les légendes sommaires qui accompagnent chaque échelle. (Voir aux deux pages précédentes.)