‹ Traité de pharmacie théorique et pratique, contenant les élémens, l'analyse et les formules de tous les médicamensChapitre 142 sur 142 · T1ES ESPECES · texte numérisé non relu

T1ES ESPECES

PtSASTEL'n

spécifique.

POIP3

du

pouce cube,

une.

gros.

POIDS

du pied cube.

Jiv.

onc.

gros.

Huile volatile de térébenthine

Térébenthine liquide. •

Huiles voladles de lavande. .

de girolles. .

de cannelle. .

Camphre, huile volalilc crète. . . .

.ampli

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rcs ijur l'eau.

Plu» pc- 1 Miitc» que l'eau.

Les huiles qu'on retire des bois de sassafras ,de Rhodes, ont à peu près la pesanteur de celle de cannelle; on n'en obtient guère plus de 2 à 3 gros par livre dé ces bois distillés avec l'eau. Elles ont des odeurs très-suaves. Les sommités de marjolaine, de pouliot, de menthe, de romarin, donnent des huiles volatiles à peu près de même densité que celle de lavande.

M. Théod. de Saussure établit que l'huile volatile de lavande contient en poids, carbone 7 5,5 , hydrogène 11,07, oxv~ gène 13,07 et azote o,36 pour 100 parties. L'huile volatile de romarin contient, selon le même auteur, carbone 82,21, hydrogène 9,42, oxygène 7,73, azote o,64 pour 100 parties. L'essence concrète de roses, ou beurre, est formée, selon M. de Saussure, de carbone 86,743, hydrogène 14,889; mais l'huile fluide est plus hydrogénée.

La sabine fournit jusqu'à 3 ij par livre, à la distillation de ses sommités, et cette huile pèse à peu près comme l'essence de térébenthine : c'est un violent et dangereux emménagogue; mais on l'emploie utilement en frictions extérieures contre la paralysie, dans les linimens. Le thuya donne à peu près une même huile volatile.

L'huile volatile de carvi, qui est rougeâtre, et celle des autres semences d'ombellifères qui se concrètent aussi facilement, ont à peu près la pesanteur spécifique du camphre; elles sont fort carminatives. Celle de genièvre est jaune, ambrée, acre, amère, pesante comme celle de sabine. Le calamus aromaticus, la tanaisie, en fournissent fort peu.

Les huiles volatiles de fleurs d'odeurs fugaces de tubéreuse, iris, lis, narcisse, violette, etc., sont fixés sur des huiles limpides inodores, comme celles de ben. Voyez p. faC).

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