BAUME OPODELDOCH
pp. : Savon animal 30
Camphre 24
Ammoniaque liquide iO
Essence de romarin 6
— de ihym 2
Alcool à 90* 250
CARBONATE D'AMHONiAQUE. 295
On introduit Hans un niatias l'alcool et le savon préalablement
i'i1|K-, cl l'on opi'-re la dissoliJlion au bain-marie; on ajoute ensuite
10 ramiibic pulvérisé d K's huiles volailles. On agile la liqueur avec 100 grammes de noir anfnial, afin de la décolorer, et l'on termine IVipéralion |iar l'addition de l'ammoniaque et la Oltralion du mélange. (Codex, I86(t.)
Un pnicédé. qui a été longtemps mis en pratique, consiste à dis- Miudrc les essences dans l'alcool cl h distiller au batn-marie jusqu'à siccitè. L'alcoolat obtenu est introduit dans un malras avec le savon finement rApé ; on fait dissoudre an hain-marie, on ^oute le camphre, cl, quand il est dissous, on ajoute l'ammoniaque; on filtre à chaud et l'on reçoit le liquide dans des fiacons allongés à large ouvertnre. On les ferme, dés qu'ils sont remplis, au moyen d'un bouchon Ireuipê dans la cire ou la paraffine, et mieux encore, enveloppé d'une rcuille d'élain.
La distillation de l'alcool avec les essences, conseillée par Soubeiran et Plisson, a pour effet de donner un produit incolore, L'enveiopl^e du bouchon est destinée à prési-i^er le liégc contre l'action de l'ammoniaque contenue dans le médicament.
Il se forme souvent dans le baume opodcldocli des cristallisations arborisées produites par la sol idi fi cation lente du stéarate de soude ; leur présence est recherchée par quelques personnes, mais elle n'indique rien louchant la bonne ]iréparatîon du médicament.
1^ baume opodeldoch est employé en frictions excitantes; c'est un liijiique des plus usités pour combattre les douleurs rhumatismales musculaires.
POMHADF. DE GOKDRFT.
Pr. : Suif. Kl
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Ammoniaquo ft !>î" 20
On fond le suif et l'axonge, » la chaleur du bain-marie, dans un flacon à large ouverture, sefermant Al'émeri. Quand le mélange est en grande partie refroidi, on ajoute l'ammoniaque, on bouche le n.K'im, on l'agile vivement el on le plonge dans l'eau froide afin de h;Ui'r le refroidissement >'t la solidification. Lorsqu'on veut appliquer un vésicaloire au moyen de cette pommade, on la modèle en un disque sur la peau même, el l'on retire le médicament dès qu'on voit apparaître une auréole rouge autour de la surface d'application.
11 y aurait danger de cautérisation si l'on prolongeait le contact au delà de cette limite.
On a proposé divers autres moyens pour produire la vésication i
l'aide de l'ammoniaque liquide; ils rentrent plutôt dans le manuel des opérations chirurgicales usuelles que dans le domaine de la pharmacie proprement dite. Aucun de ces procédés, du reste, n'est préférable à la pommade de Gondret bien préparée et convenablement employée.