‹ Traite de pharmacie theorique et pratique v. 2, 1870Chapitre 185 sur 494 · IODE DISSIMULE · texte numérisé non relu

IODE DISSIMULE

Uu certain nombre de matières orj^niques ont la propriété de fixer de notables proportions d'tode et de former avec ce corps simple des combinaisons plus on moins analo^cfiècellesque les fibres textiles contractent avec les principes colorants. L'iode dans ces associatiims perd ses principaux caractères, et il cesse en particulier de produire sur les organes digestifs l'irritatioa et l'impression pénible qui souvent obligent à suspendre son administration ; on dit alors que l'iode est dissimulé. La thérapeutique a tiré parti de ces composés, et plusieurs d'enlre eux sont employés en médecine. Les conditions principales auxquelles ce genre de préparations doit satisfaire sont: 1' d'annihiler la saveur de l'iode; i" de ne pas exercer d'action irritante sur les organes digestifs ; 5° de se détruire facilement et de, céder l'iode ù l'économie.

lODUBE D*AKIDON.

Nous avons déjà dit que l'iode s'unit h l'amidon et lorme avec cette substance une combinaison douée d'une couleur bleue Irès-intenite; dont la teinte se rapproche du violet lorsque l'agrégation de l'amidon T-*st peu prononcée, iluclianan a eu le premier l'idée d'appliquer à la tliérqyeutique le produit résultant de ta condensation de l'iode par l'anrid(À, et qui est généralement désigné sous le nom d'ioitiire d'amidon.

L'amidon en grain, que l'on traite par une solution alcoolique d'iode, prend une couleur bleue qui le pénètre profondément ; la teinte de l'iodore d'amidon sec est tellement foncée que le composé pris eu masse parait noir. Telle est la première combinaison dont ou a (ait usage; ultérieurement H. Quesneville a substitué i cet iodiire d'amidon insoluble le composé soliible qui résulte de la condensation ' de l'iode par l'amidon désagrégé. M. Hagnes-Labens a publié sur ce

lODR nsailULfi. 37S

n^rt un travail intéressaiit ; il a montré que la désagrégation de l'amidon est favorisée par la fixation de l'iode, et il a indiqué un moyen de préparer l'iodure d'amidon soluble el un sirop d'îodure d'amidon.

Malgi-é l'incertitnde qui régne sur l'état de l'iode dans l'iodure d'uniidoii, et malgré ladiificullé d'iuiroduire toujours dans les médiramonts dont il est la base une proportion d'iode absolument identique, un certain nombre de mûdocins ont adopté ce mëdirament et le pri'srrivent même dans hs hôpitaux.

loriLRc d'axidom insoluble.

Pr. : Amidon de rrnmeiil 1

Itissolvez l'iode dans la plus petite quantité possible d'alcool é 95*. Vei-set cette solution almoliquc sur l'amidon, et mélangcz-la avec lui par une Iriluralion prolongée. I.c produit est soumis A une dessiccation Iviite dans utie étuve dont la teinpéralure ne doit pas dépasser 40*.

[ODDRF. 1>'a)IID0> SOI.UBI.E.

Pr. : Amidon nîbn'qiie> 0

Ilnmetlei l'amîrlon nitrique avec l'eau, ajoutez l'iode par petites parties el broyez au fur et à mesure le mélange dans un mortier de (KtiTelaine. Introduisez le tout dons un malras que vous tiendrez plongé dans l'eau bouilh<rit<' jusqu'à v.e que l'iodnrn soit devenu enliérenient soluble dansl'cau, <;c qui exige une digestion prolongée.

On peut se servir d'amidon ordinaire, mais alors la transformation en iodure soluble est plus lente.

I.'iodure d'amidiin stdiible se présente sows la forme d'une poudre noire 1res -ii ne, qui se dissout dans l'eau endoiiiianlune liqueur d'une routeur bleue foncée. I^ produit parait être, d'après Soubeiran, un mélai^c d'iodurc d'amidon et d'ioduro de dextrine? 11 est difflcfla d'obtenir un composé qui contienne des proportions d'iode parfaitement fixes.

La préparation de l'iodure d'amidon soluble s'exécute plus facilement de la façon suivante. (Dertbet.) On dissout l'iode dans ralcool

* P(Hir préparer l'aniidon nitrique on mfliiige A froid tOOO partÏM d'amidon et TiUO ]iHlia d'cM ■ guWe avec 4 partin d'acide nitrique ; aa Mme ttdm A l'air.

380 lÉDlCiMHrrS CHIMIQUES.

à W et l'on broyé cette solution avec t'amidon nitrique ; pais on fait sécher au bain-marie. La pondre qui résulte de l'ÀTaporation eat triturée à froid avec une quantité d'eau distillée suffisante pour faire une pAte qu'on cbauffe i la température du bain-marié jusqu'à œqu'eUe deriennc entièrement soluble dans l'eau. (Pharm. codrale de» Hdpit.)

sinop d'ichmihb d'ahidoh.

Pr. : lodure d'smidoQ soluble 10 gr.

Eau distillée 360

Sucre biMC CW

dissolvez l'iodure d'amidon dans l'eau distillée et fillrei. Faites dissoudre dans la liqueur, à une trés-douce chaleur, le sucre grossièrement pulvérisé. (Form. des Hdpit.)

20 grammes de ce sirop contienDent environ 2 centigrammes d'iode. (Berthet.)

HUILE lODte,

Pr. r Iode 5

Huile d'unandes douces. 1000

On divise par trituration l'iode dans une portion de l'huile, on mélange le reste de l'imilc et l'on place le tout dans un vase non métallique qu'on chauffe au bain-marie, ou sur le feu en constatant à l'uidi* d'un thermomètre la température, qui ne doit pas dépasser 9ô dogrés. On entrelient cette lempéralure pendant une heure ; on laisse refroidir, on filtre l'huile el on l'aromatise avec quelques goulles d'essence d'amandes smëres purifiée.

On reconnaît que l'opération est terminée lorsque l'huile mélangée svec un peu d'empois d'amidon ne le colore pas en bleu.

Cette formule est de H. Berlhè.

Cette huile n'est pas acide et ne le devient que si l'on fait intervenir l'action de l'eau.

L'huile iodée est un médicament peu agréable, même quand sa saveur a été masquée par l'essence d'amandes amères , comme le prescrit H. Berlhé. Ou l'administre à la dose de 20, 50 et 1O0 grammes par jour. Comme tous les corps gras, elle travej-se le tube digestif sans être absoibée en entier.

M. Marchai de Calvi a le premier proposé d'employer l'iode dissons dans l'huile; mais les propriétés de l'iode n'étaient pas dissimulées dans le médicament dont il a donné la formule.

M. J. Personne a recommandé l'usage thérapoitique d'un composé

lOflE DlSSmiLS. Ml

oléo-iodique dans lequel l'iode eusle A l'étal de combinaison intime. Il a eu pour but de remplacer l'huile de foie de monie par cette préparation, GU se rondaiit bur la Hupposilion que l'huile de foie de moine doit ses propriétés A la présence du compos«! iodique renfenné dans l'huile iodée. M. Berihè arepris cette question et a donné unprocédé spécial pour la préparation de ce méditament : il a conseillé d'ajouter à l'huile iodée une petite quantité de phosphore, afln d'établir une analogie de plus entre ce liquide et l'huile de foie de morue.

HUU£ IODÉE PB0SFH0B£E.

Pr. : Iode 50

Pbotphore 1

Huile d'amuules douces 10000

On divise l'iode dans une portion do l'huile et l'on dissout le plioitphore dans une autre portion. On mélange les deux liqueutH au reste de l'huile et l'on opère comme pour l'huile iodée.

L.1 {)réparation, proposée par H. Bcrthé, s'emploie de la même manière que l'huile iodée simple; ce médicament n'est presque jamais prescrit.

TABLETTES u'aLBOHIRE IODÉE.

Pr. ; Iode tO gr.

DlaiKS d'iEuff S75

Sucre 410

Plte do chocolal sana sucre 300

Un dissout l'iode dans la plus petite quantité possible d'alcool A 90*, et l'on mélange la solulion au blanc d'œuf ; au bout d'une heure, on ajoute le sucre et l'on fait sécher A 1 etuve.

La matière réduite en poudre est broyée avec la pAte de chocolat, et on la divise en tablettes de \ grammes qui renferment cliacune 5 centigrammes d'iode.

Sirop de raUiiliia. .

Sin^ de sucre. . .

> lODOTAinnOlIE.

S gr-

Dissolvez, à l'aide de la chaleur, l'iode et le tannin dans KO grammes d'uBu distillée; laisiei refroidir et filirei. Ajouta la ditiolotion

au sirop de raianhia, el chauffez le mélange au bain-marie josqu^à ce que son poids soit de 120 grammes ; ajoutez alors le sirop de sucre et mêlez.

30 grammes dje ce sirop contiennent 4 centigrammes d'iode. (Form. des H6pit.)

L'idée d'utiliser en thérapeutique les combinaisons de l'iode et du tannin appartient à M. Debauque (d*Anvers). MM. GuiUermond et Socquet (de Lyon) ont donné plusieurs formules de préparations iodotanniques.

Du reste les propriétés de l'iode disparaissent dans un grand nombre de sirops médicamenteux lorsque ce corps y est introduit à dose faible; nous citerons, par exemple, le sirop de quinquina iodé, le sirop d'oranges amères iodé, le sirop antiscorbutique iodé, etc.

lODOFOKME.

C«Hl».

Uîpdoforme a été découvert par SéruUas. Ce composé se présente sous la forme de cristaux prismatiques hexagonaux, doués d'une couleur jaune citrine; son odeur est vive; trés-affaiblie, elle ressenihlc à celle du safran ; sa saveur est assez douce. 11 fond vers 120* et se volatilise sans décomposition sensible. L'iodoforme est presque insoluble dans Teau ; il se dissout abondamment dans l'alcool, l'éther, les huiles grasses et certaines essences:

M. Bouchardat a donné pour la préparation de l'iodoforme un procédé qui réussit fort bien. On prend 2 parties d'iode, 2 parties de cai*boiiale de potasse, 15 parties d'eau et 5 parties d'alcool à 84'*. On place le tout dans un malras qu'on tient au bain-marie jusqu'à ce que la liqueur soit décolorée ; on ajoute de nouveau 1/2 partie d'iode et l'on chauffe en renouvelant l'addition de l'iode tant que la liqueur se décolore. Si l'on a dépassé ce terme, on ajoute quelques gouttes d'alcali caustique pour décolorer les liqueurs. On fihre et on lave le ' précipité cristallin, qui est constitué par riodoforme. Les eaux-mères évaporées fournissent de Tiodure de potassium. Cette méthode donne un poids d'iodoforme égal au sixième de l'iode employé ; elle est commode et pratique pour les pharmaciens.

MM. Cornelis et Gille donnent le procédé suivant, qui réussit également. On fait dissoudre à une température de 40® une partie d'iode dans 6 parties d'alcool à 90<^.

On ajoute cette liqueur par petites parties à une dissolution de chlorure de chaux. L'iode est séparé ; la liqueur prend uno teinte

ÉTHER lODHYDRIQUE. 5SS

rouge, mais par l'agitation elle se décolore peu à peu. Quand elle est presque entièrement incolore, on ^ouleuiie uouvclle quantité d'iode, el l'on continue, tant que le phénomène se reproduit. On laisse refroidir et l'on recueille le dèpât, qui est Tormé par un mélange d'iodate de cliaux et d'iodafornie. On le reprend par l'alcool à 90* bouillant, qui dissout seulement l'iodoforme, et qui laisse cristalliser ce composé par le refroidissement.

L'îoduforme est Tacilement absorbé, el l'on retrouve l'iode dans les urines, après son ingestion. On administre ce composé sous forme de pilules à la dose de ^ â 50 centigrammes par jour. On s'en est également servi sous la forme de ponminde (iodoformu I . axonge 0). L'emploi de riodofornie dans le traitement des affections scrofuleuscs et syphilitiques chroniques ainsi que des dartres squameuses rebelles (Glower) a pris depuis quelque temps une assez grande extension.

ËTHElt lODHYDRIQUE.

[lodare d'ttlijl«.) -t

L'ètfaer iodhydrique a été découvert par Gay-Lussac, c'est un liquide incolore, doué d'une odeur éthérée asseï agréable. Point d'ébullitioti 7S",3 ; densité à 0' 1,9755. L'iodura d'éthyle se colore peu à peu en brun par la séparation d'une petite quantité d'iode.

La préparation de l'éther iudliydriqiie s'exécute de la façon suivante et en faisant usage de l'appareil (/Î9. 23.^

Dans le ballon on introduit 55 parties d'alcool absolu et 7 parties de phosphore ordinaire ; on dispose sur le cul du ballffi une allonge qu'on remplit presque complètement d'iode mélangé à des fragments grossiers de verre. L'orifice de l'allonge est fermé par un bouchon que traverse un long tube de verre, courbé avec une légère inchiiaison et eiivelupjiè au moyen d'un condensateur de Liebig. Lors* que l'appareil est ainsi monté, on chauffe le ballun au bain-marie; l'alcool entre en ébullitionet les vapeurs d'alr,ool, secoudensuntdans l'allonge, dissolvent de l'iode et retombent dans le ballon. Au contact de l'iode et du phosphore, l' alcool est détruit ; il se forme de l'éther iodbydrique et une combinaison oxygénée du phosphore.

Aussitôt qu'il ne reste plus d'iode dans l'allonge et que le liquide du ballon est entièn?inent décoloré, on démonte l'appareil et l'on soumet le liquide é la distillation au bain-marie. Le produit recueilli est tué' laogè avec de l'eau aOn de séparer l'éther iodhjdrique qui se raasem'

SS4 HÉDICAIENTS CUUUQUeS-

ble au fond de la Liqueur aqueuse. Loraqu'il est coloré par un léger excès d'iode, on sépare celui-ci par l'a^latiou aToc une aolutiou de potasse cauBtiquii trés-diluée. L etbcr ioJbydrique est enfin déshydraté par son mélange avec du chlorure de calcium fondu et soumis k une dernière rectification.

FIj.B.

M. Huettea proposé l'usage de l'éther iodhydrique dans le traitement des tubercules pulmonaires et des affections scrofuleuses ;it remploie sous foiAe d'inhalation. On se sert d'un appareil ordinaire k fumigations, dans lequel on introduit quelques gouttes d'éther îodliydrique et de l'eau tiède , et l'on fait inspirer au malade l'air qui traverse le mélange.

lODURE DE SOUFRE.

(SalAm d'indfl.)

Il existe plusieurs combinaisons de l'iode et du soufre. L'une paralt correspondre i la formule SI*, l'autre à la formule S*l. On admet généralement que nodure de soufre, employé en médecine, offre une composition très-vuiûne de la dernière.

lODfJRE DE SOUFRE. 3K5

Ou obtient l'iodure de soufre médicinal, sous la fomie d'une nusae bnin<> cristalline, par la réaction directe de l'iode et du souTre ; celleà est vive et m^nnD dnngeieusc, quand on agit sur des masses un peu considérables de nialières. Snubclran recommande de préparer l'iodure de soufre parle procédé suivant.

On broie ensemble 4 parties d'iode et 1 partie de soufre dans un mortier de marbre ; on introduit la poudre dans une cornue de verre qu'on dispose, sur nnc grille on sur un triangle, dans un fourneau à réverbère. On place sous la cornue quelques charbons allumés, de manière à élever très-peu la température. La couleur du mélange s'assombrit peu à peu, â partir du fond; et ce changement de coloration envahit successivement les courbes superlieielles de matière.' Il est le résultat de la combinaison des deui corps ; on augmente alors le feu de manière à fondre la masse.

Si au lieu de déterminer une action h'ute, on chauffait immédiatement le mélange énergiqnement, la réaction s'accomplirait avec une sorte d'explosion dont le momdre inconvénient serait de faire perdre une partie de la matière. En suivant le procédé de Soubeirtn, ce genre d'accident ne se présente jamais. On ne peut pas éviter que pendant la fu>ion. il n'y ait une portion d'iode volatilisé ; mais, quand la nMMe est fondue, wi incline la cornue de manière h coiiû>iner les portions d'iode qui ce sont condensées sur les parois supèiieum du Yaae. Un laisse refroidir, et l'on casse la cornue pour enlever l'iodure de soufre ; ce médicament doit être conservé dans des vaaes bien fennéa.

POmiADE o'iODtnE DE SOOFKE.

Pr. : lodure de toufre 4 à 0 gr.

Aïonge 100

Cette pommade a été employée par Biett dans le traitement de quelques affections cutanées.

PIUTLES d'iODUIIE DE SOUFIU,

: lodure de soufre

Sucre

Poudre de gumme utblque..

F. S. A. 30 pilules que vous recouvrirei d« gélatine.

bnployées contre les maladies de la peau el recommandées plus

380 HËMCAHENT8 CKHIOCGS.

spécialement dans le Iraitemenl de l'eczéma par le docteur Devergie.

On commence [tar 5 ceoti^ammes d'iodure par jour.

lODDRE DE PER.

Voyex Fbr.

lODUHE DE PLOMB.

Voyez I'lomb.

«DURES DE MEHCUnii.

Voyes Hehcohi.

DES PRÉPARATIONS l)U BROME DU BIIOHB

Le brome est un corps simple découvert par H. Balarden 1836 ; il se ra]fproche du chlore et de l'iode par l'cneemble de ses propriétés.

Le lii-onie est liquide à la température ordinaire ; il est doué d'une couleur rouge brun foncé quand il est vu en masse, et d'un rouge hyacintbe lorsqu'on l'interpose en couches minces entre l'œil et la lumière. Ce corps possède une odeur forte et désagréable qui res- •embleâ celle du chlore; sa saveur est des plus irritantes ; il tache la peau en jaune. La densité du brome est 2,966 â ■+■ 15* et 3,1873 à 0°. 11 so. prend en une masse cristalline, d'apparence demi-métallique, à — 23" ; il entre en ébullition vers + 68" et ré|)and à l'air des vapeurs rutilantes Irès-foncées. Le brome est peu soluble dans L'eau, à laquelle il donne une colordtion orangée; il se dissout plus abondummenl dans l'alcool et dans l'élher; ses solutions offrent une couleur hyacinthe.

Pour préparer le brome : après avoir isolé l'iode qui se trouve dans les ejinx inéres des soudes de varech, on distille ces eaux-méres avec de l'aciile sulfurique et du bioxyde de manganèse ; le bromure de um^'iii'rsinin est di-i'ompusé et le brome se sépare par une réaction loiili' s<-irildid)le & celle qui fournil le chlore.

Le |jj'[ime<-al longtemps n'slé sans apidicationsmédiralcs et Icstenliilivi'H qui ont été riilles pour démontrer son analogie thérapeutique iiver. l'iiide ont été lontredilcs par l'expérience. Il parait démontré iii'-niunoin!< qu<^ c'est dans des tentatives de ce ^enrequc les propriéti-s aiieMlliéHir|iie>t exircées par le bromure de potassium sur les parties constilnHulei du l'islhme du gosier ont été d'abord recoiinuee A l'hô-

BROMURE IjË POTASSIUU. ^87

pifail du Hidi par 1g D' Puehc. Ces pn-inièreii obsen'ations ont dans la siiilc conduit h la découverte des propriétés sédatives du bromure de polossium.

£AII BROHÉE.

On introduit à l'aide d'une piquette le brome au fond d'un flacon qui conlîent de l'eau ; u'ile-ci ne larde pas à être saturée. Cette solution aqueuse de brome a été prescrite, à la dose de 5 centigrammes & l ^l'ammedans une potion.

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