II. — ÏM* ÉBIT. S
HËllICAÏl^TS CIlinQUES.
PATB
Pr, : Phosphore • ■. . . I
Farine lU
E»u bouillaiilu S.Q.
Ou fait une pAte dans iiii mortier de marbre avec l'caii et la farine: pendant qu'elle est chaude, on y verse le phosphore qui a été Tondu sous l'eau, et l'on a^'ite vivement pourle mélanger intimement à la masse.
H. Du boy s conseil te les matières suivantes :
l'hospliorc 1
F»rine 30
Suif 20
Huile de iioii 10
Sucre eu poudre 10
tau boullluMic .30 .
On introduit l'eau bouillante et le phosphore dans un mortier de porcelaine. On ajoute peu à peu la farine par petites parties, puis, quand ce mélange est presque froid, unyntéle le suif un peu chaud, et enfin le sucre
Ces pâtes s'emploient étendues en couches peu épaisses sur dc:^ tranches de pain très-minces ; elles sont destinées i> faire périr les rats, les souris, les mulots, qui les mangent avec avidité. Si nous en donnons ici les formules, c'est que ces préparations toxiques sont souvent demandées aux pharmaciens.
PHOSPRUiiE m: zi\c.
M. P. Vigicr a publié sur les phosphures mëtaUiqnes un travail qui l'a conduit à exécuter eu commun avec M. le docleur Curie des rcdierches physiologiques et thérapeutiques sur le phospliure de zinc. Il a proposé à la suite de ces expériences de remplacer l'emploi des dissolutions de phosphore dans l'éther sulfurique et dans l'buile par le phosphuri! de zinc, combinaison dÈliiiie qui «• prête à toutes les manipulations de la pharmacie et exerce sur l'économie la même action que le phosphore.
Le phosphure de zinc est un composé correspondant à la formule PhZn* (Vigier), il se présente sous la Torme de prismes droits à baw rhombe, doués de l'éclat métallique. La densité de ce corps est égale à 4,72. Il est extrêmement friable; sa poudre, de couleur ardoisée, se e sans altération lorsqu'elle est exposée au contact de l'air. Le