C. — COMPARAISON
LC est l'inviolabilité de nos semblables : les droits de leur per- $ offrent à à nous comme ‘une limite infranchissable à notre liberté.
is-mêmes ; par elle nous sortons de notre égoïisme et nous travaillons
a beauté de la charité (1).
| Les devoirs de justice sont pour la plupart négatifs et déterminés ; “obligent partout et toujours. Les devoirs de charité sont presque ds positijs et indéterminés ; ils n’obligent pas à chaque instant.
0) Les devoirs de justice sont exigibles par la force, parce que des D © leur Hs dans autrui. — Les devoirs de charité ce n’est pas le droit des malheureux ous ice à les secourir, car ce droit n'existe pas; c’est Le droit sur tous les biens créés qui oblige ceux qui les possèdent à en
n'est pas le juste tel que la conscience le conçoit. La justice doit être tempérée par l’équité ; autrement, elle devient prati-
ni injustice (CF. supra, $ A). na.
» Hn'y à pas non plus de véritable charité sans justice :
Avant d’être charitable, il faut être juste. Que dire de celui 1
rait pour faire l’aumône Ù
b) L'exercice de la charité, pour être équitable, exige une certaine
ice : 11 doit y avoir une hiérarchie entré les devoirs de charité. Il he, puis ses amis, ensuite ses concitoyens, enfin les étrangers.
mon plus le droit d'imposer ma charité aux autres. La charité doit exercer et être reçue librement : autrement, on pratiquerait la charité.
Cousin, Du vrai, du beau et du bien, XV® Leçon, p. 386-387, Paris, 186712,
ndre les autres meilleurs. C’est ce don libre et gratuit de soi qui
voie É bien, celui qui va ‘impérieusement jusqu'au bout de son :
+ Ne
faire passer d’abord sa famille, car c’est ce que nous avons de plus
À à Si les autres n ont pas le droit d’exiger de moi la charité, jen’ai